
“Le conseil municipal de Lille a suspendu son jumelage avec Safed en réaction aux bombardements contre la bande de Gaza. On aimerait que les autorités locales fassent la même chose pour protester contre la « colonisation et les nombreuses injustices en Palestine“, explique Jouini Saad, originaire de Nîmes et membre du collectif.
D’autres initiatives similaires se sont déroulées à Marseille, Toulouse ou encore Montpellier qui regroupent des places ou avenues portant le nom d’une ville israélienne. “Chaque groupe rebaptise l’avenue ou le rond-point. A Nîmes ce sera rond-point de la Palestine“, poursuit Jouini Saad.
Fondé en juin à Nîmes, le collectif BDS est né suite à l’appel d’associations palestiniennes, en 2005, pour « la fin de la -NDLR : soi-disant- politique d’apartheid d’Israël ».
On remarque qu’il faut peu de monde, pour faire parler de la cause palestinienne. C’est un problème de militantisme. Compter uniquement sur des dirigeants communautaires qui sont hors jeu depuis longtemps, sclérose la communauté juive, qui a laissé le champ libre à ses ennemis.

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{ {{D’habitude, le photographe fait des plans serrés pour faire croire à un effet quantitatif.
Là, avec 18 manifestants tous compris, il y a de quoi impressionner un conseil municipal 😀
}} }
Ces raclures sont 18, sans les enfants. Sacré effort.