Jihadistes: selon les “alter-experts”, l’islamophobie explique tout!img

Un argument sophistiqué se diffuse aujourd’hui comme une rumeur : le passage de jeunes Français musulmans au terrorisme jihadiste s’expliquerait par l’islamophobie qu’ils auraient subie.

Les jeunes jihadistes français seraient avant tout des victimes du « racisme anti-musulman ». L’engagement dans le jihad aurait pour cause principale les coupables et irresponsables activités des islamophobes à la française, dont les noms sont régulièrement énumérés comme des stigmates par certains professionnels de la dénonciation publique. Cette « explication » par l’islamophobie joue le rôle d’une justification au moins partielle des engagements jihadistes. On a appris à connaître ces délateurs spécialisés qui, régulièrement sujets à des accès de paranoïa, voient des islamophobes partout, tout en érigeant l’islamophobie en cause explicative de multiples dysfonctionnements ou troubles sociaux. Les délateurs se doublent ainsi d’alter-experts en sciences sociales (ils ont leurs sites spécialisés). Leur credo est que la démocratie libérale est la cause de la haine que lui vouent ses ennemis mortels. Le regard paranoïaque porte partout le soupçon. Jusqu’à inciter au lancement d’accusations délirantes. Par exemple, derrière toute indignation trop affichée face aux crimes commis par un groupe jihadiste, les délateurs extra-lucides soupçonnent la présence d’attitudes islamophobes. Plus généralement, ces dénonciateurs paranoïaques sont convaincus que la France, mauvaise mère, serait coupable d’avoir fabriqué ses pires ennemis. Elle n’aurait donc à s’en prendre qu’à elle-même.

Cet argument douteux s’inscrit dans un récit pseudo-sociologique centré sur l’explication du phénomène jihadiste en France par un prétendu « climat » idéologique, version nouvelle et adaptée de « l’air du temps » ou du « vent mauvais » censé engendrer tous les maux endurés par les citoyens. C’est l’argument paresseux par excellence, et un argument pervers, qui permet de justifier les dérives jihadistes en les attribuant à des réactions de révolte ou de rébellion de « victimes » du « racisme anti-musulman ».

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Mohamed Merah et Mehdi Nemmouche peuvent être ainsi érigés en victimes du « système » ou du « racisme institutionnel » , en victimes de la discrimination ou de l’exclusion à la française, et en victimes qui auraient eu pour seul tort de réagir trop vivement contre ledit « système », en prenant pour cibles ses symboles supposés, à commencer par les Juifs – ce qui suppose une vision de la France comme « enjuivée », ou, pour parler plus contemporain, « sionisée » . Un argument d’appoint, dérivé des explications par l’environnement social, intervient souvent dans les récits de légitimation, sur le mode : plus le crime est barbare, et plus il illustre la barbarie attribuée à la société française censée l’avoir suscité. On retrouve la causalité diabolique : s’il n’y a pas d’effet sans cause, la rage meurtrière des jihadistes est imputable à ceux qui leur auraient inoculé le virus. D’où la conclusion des alter-experts : les véritables coupables, ce ne sont pas les tueurs islamistes, ce sont les islamophobes censés les avoir fabriqués.

On se souvient du plaidoyer spécieux du très médiatique prédicateur islamiste Tariq Ramadan. À l’instar des gauchistes de la chaire ou de la tribune qui, face au terrorisme, donnent dans le discours victimaire et la culture de l’excuse, Ramadan, dans un article titré « Les enseignements de Toulouse » mis en ligne sur son blog le 22 mars 2012, peu après les massacres de Montauban et de Toulouse et l’identification du tueur, dénonce la société française qui, par son « racisme », son « système d’exclusion » et ses « discriminations », aurait fabriqué cette victime qu’est Mohamed Merah, ce « citoyen français frustré de ne pas trouver sa place, sa dignité, et le sens de sa vie dans son pays ». Dans le monstre, il faudrait voir la victime et le désespéré, le « pauvre garçon » doté d’un cœur d’or, mais « dérouté » par la société française qui l’excluait, par l’armée française qui ne voulait pas de lui. Ramadan présente Merah comme un « grand adolescent, un enfant, désœuvré, perdu, dont le cœur est, de l’avis de tous, affectueux ». Pour l’intellectuel islamiste, le tueur est « une victime d’un ordre social qui l’avait déjà condamné, lui et des millions d’autres, à la marginalité, à la non-reconnaissance de son statut de citoyen à égalité de droit et de chance ». Et surtout, dans cette affaire, l’islam ne serait nullement en cause : l’essentiel aux yeux de Ramadan est que ce pauvre bougre n’était pas habité « par les valeurs de l’islam ». Mis hors du sujet, l’islam est donc sauf. Merah, selon Ramadan, n’était pas non plus habité « par des pensées racistes ou antisémites ». Tuer des innocents aurait été dès lors, pour le « désespéré », un « acte désespéré ». L’axiome est devenu slogan après un long séjour dans la propagande palestinienne justifiant le terrorisme antijuif. La meilleure réplique au plaidoyer sophistique de Tariq Ramadan est venue du philosophe musulman Abdennour Bidar, « Un monstre issu de la maladie de l’islam » (Le Monde, 23 mars 2012).

La culture de l’excuse, élaborée par la gauche et l’extrême gauche intellectuelles depuis les années 1970 sous le double patronage de Bourdieu et de Foucault lus avec les gros sabots du militantisme basique, avant d’être intériorisée par nombre de politiques, d’enseignants et de magistrats, et simultanément diffusée par les médias situés à gauche, a trouvé sur ce registre sa plus récente réactivation. Cet argument consiste donc à dénoncer l’influence magique et criminogène d’un « climat islamophobe » qui règnerait en France, et ce, alors même qu’on observe dans la patrie des droits de l’homme et du citoyen une islamophilie d’État (à s’en tenir aux déclarations officielles), et que les intellectuels et les journalistes y rivalisent de respect pour l’islam, « religion de paix » (mais pourquoi n’éprouve-t-on pas le besoin d’en dire autant du christianisme ou du judaïsme ?). La chanson est connue. On peut y voir une petite variation hexagonale sur le grand air de la culpabilité occidentale dont, dès 1983, avec Le Sanglot de l’homme blanc, Pascal Bruckner avait proposé une analyse pénétrante.

Prenons l’exemple d’une récente déclaration politique inspirée par la culture de l’excuse. Au lendemain de la décapitation sauvage de l’otage français Hervé Gourdel par un groupe terroriste algérien (les « Soldats du califat ») lié à l’État islamique (EI, Isis, Daech), le responsable socialiste François Kalfon, sur i>TELE, le 25 septembre 2014, a déclaré sans vergogne : « Si les Français de confession musulmane partent faire le jihad en Syrie, c’est parce qu’il y a eu le développement, par certains, d’un climat d’islamophobie. » Déclaration emblématique exprimant l’un des dogmes idéologiques largement partagés dans les milieux de gauche. Dans un contexte idéologique d’une extrême confusion, ce Délégué national du PS a cependant le mérite de ne pas nier l’évidence, à savoir que les jihadistes sont des musulmans. Il se range certes à l’opinion standardisée selon laquelle les jihadistes ne sont qu’une « poignée » ou une « minorité d’extrémistes » musulmans, composée principalement de demi-fous et de délinquants, face à l’« immense majorité des musulmans », modérés, sains d’esprit et « respectueux des lois de la République ». Voilà qui rassure, ou du moins vise à rassurer les plus candides des citoyens inquiets. D’autres commentateurs ou porte-paroles se montrent plus radicaux dans le politiquement correct, en ajoutant à cette présentation victimisante des jihadistes la négation de leur appartenance au monde de l’islam. Et de dénoncer rituellement les « amalgames » entre les bons musulmans et les méchants terroristes. Bref, l’islamophobie expliquerait tout ou presque du basculement dans le jihadisme, et l’islam n’y serait pour rien. Deux arguments qui, apparaissant souvent liés, convergent dans une tentative subreptice, aussi naïve qu’indigne, de blanchiment.

Cette opération idéologique à double face consiste donc d’abord à transfigurer les jihadistes en les présentant comme des musulmans victimes d’une France islamophobe, et comme des exilés volontaires ou des réfugiés fuyant un pays hostile, pour aller combattre le tyran syrien. Ce qui revient à caractériser la France comme un pays raciste et globalement islamophobe, dangereux pour les musulmans, ses victimes potentielles. Elle implique ensuite, de façon contradictoire, de ne pas prendre au sérieux les déclarations des Français musulmans partis faire le jihad en Syrie ou en Irak, pour combattre, disent-ils, « les ennemis de l’islam », du moins de l’islam qu’ils considèrent comme véritable, le sunnisme – ou plutôt, leur sunnisme de type salafiste. C’est là oser présenter les jihadistes comme de simples assassins, étrangers à toute croyance religieuse. C’est donc leur refuser le statut de croyants, en oubliant qu’à l’origine de l’État islamique (comme naguère à celle d’Al-Qaida), il y a l’Arabie saoudite, royaume présentant la double particularité d’être le principal gardien de l’orthodoxie wahhabite-salafiste et le grand financier de l’islamisme radical dans la deuxième moitié du XXe siècle.

Par cette alchimie politico-sémantique, de victimes de l’islamophobie, les jihadistes de nationalité française se transforment en barbares, en tueurs sanguinaires n’ayant rien de commun avec les musulmans authentiques, supposés par nature « modérés ». Les « fous d’Allah » deviennent des fous tout court, doublés de tueurs en série. Sans craindre la contradictio in adjecto, un responsable de la « communauté musulmane » en France déclare ainsi le 25 septembre 2014 sur une chaîne d’information, à propos des jihadistes de l’État islamique : « Ils veulent imposer leur islam (…), qui est tout sauf l’islam. » Autant déclarer que l’État islamique n’est en rien islamique. Mais alors quoi d’autre ?

C’est penser comme si les jihadistes n’étaient pas de « vrais » musulmans obéissant à un commandement religieux (l’obligation du jihad), mais des criminels, certes particulièrement dangereux, pour lesquels la référence à l’islam ne serait qu’un instrument et un prétexte. Mais quelles seraient donc leurs véritables motivations ? Leurs véritables objectifs ? La peur de l’« amalgame », peur devenue rituelle, conduit certains responsables musulmans, parlant comme des politiques visant à calmer le jeu sans souci de la vérité, à déclarer que les islamistes de l’EI « n’ont rien à voir avec l’islam ». Ni leur sincérité ni leur bonne foi ne sont en cause, ou du moins pas nécessairement. Hassen Chalghoumi ou Dalil Boubakeur, par exemple, ont toujours été très clairs dans leur rejet argumenté de l’islamisme comme fondamentalisme ou jihadisme.

D’autres représentants de l’islam en France, à cette occasion, sont heureusement sortis de l’ambiguïté pour condamner publiquement les jihadistes. On ne peut que s’en féliciter. Il en va de même pour les mobilisations anti-jihadistes lancées et organisées par les autorités musulmanes. Il est à espérer que les troupes vont suivre et qu’il ne s’agira pas d’un feu de paille. Mais l’essentiel est ailleurs. Si ces responsables musulmans ne se reconnaissent pas ou ne veulent pas se reconnaître dans cet islam politique et guerrier répulsif, ce dernier n’en existe pas moins. Et il continue d’exercer une séduction, par son extrémisme même.

Dans les milieux, musulmans ou non, qui craignent avant tout qu’une vague d’islamophobie déferle sur la France, on déclare ou on laisse entendre que les barbares sanguinaires de l’EI, qu’on est bien contraint de dénoncer lorsqu’ils égorgent et décapitent en diffusant les images atroces de leurs crimes, ne peuvent qu’être « totalement étrangers à l’islam ». Cette thèse, qui relève des idées reçues ou des fausses idées claires et fonctionne aujourd’hui comme un slogan, est insoutenable. A-t-on vu en effet des criminels « totalement étrangers à l’islam », aussi sanguinaires soient-ils, être candidats à la mort en « martyrs », aspirer à être « tués dans le sentier d’Allah » en tuant le plus possible d’infidèles « par n’importe quel moyen » ? Vouloir établir la charia sur toute terre conquise ? Ne donner le choix aux populations des terres conquises qu’entre la conversion, la soumission (avec l’impôt de capitation, ou jizya, réservé aux dhimmis) ou la mort ? Une certaine gauche plurielle, soucieuse de son image « antiraciste » et désireuse de ne pas « faire le jeu » des islamophobes, s’est lancée dans une opération douteuse de désislamisation des groupes jihadistes. A-t-elle oublié que la doctrine du jihad fait partie des enseignements fondamentaux de l’islam?

Si les jihadistes sanguinaires ne représentent pas l’ensemble des musulmans, ils constituent bien une composante de l’islam mondial. C’est ce que certains ne veulent pas voir ou ne peuvent plus voir. Une islamophilie de bonne compagnie rend aveugles ceux qui s’y abandonnent. La vérité est dure : si, pour de nombreux musulmans, qu’on a des raisons de juger majoritaires en France (pointons au passage l’absence de sérieuses études d’opinion sur la question), l’islam est bien une « religion de paix », vécue et pratiquée comme telle, il est pour d’autres une religion de guerre sainte, le drapeau du ressentiment et de l’esprit de vengeance. Le « jihad par l’épée » est un appel à la revanche contre l’Occident et les régimes supposés contaminés par l’occidentalisation. C’est ce partage, aux frontières parfois incertaines, entre le goût de la paix et le goût du sang qui alimente les peurs déclenchées par l’islam. La perception d’une telle ambivalence suffit à produire de l’inquiétude.

C’est aux musulmans anti-jihadistes de faire la preuve de leur existence, de leur poids et de leur bonne foi au sein de l’oumma, dont l’unité, minée par la fitna (la discorde ou sédition au cœur de l’islam (1), s’avère fantasmatique. Et ce, sans tourner autour du pot, sans se déresponsabiliser en refusant de reconnaître comme musulmans ces groupes qui tuent au nom de l’islam. Ces derniers ne sont bien sûr pas tout l’islam, ils en sont loin, mais ils font partie de l’islam. Comme l’a reconnu naguère avec courage et lucidité Abdelwahab Meddeb, ils illustrent la « maladie de l’islam (2) ». C’est avec cette pathologie de l’islam que les musulmans anti-islamistes doivent aujourd’hui se débrouiller, au même titre que les non-musulmans qui ne sauraient détourner le regard en se gargarisant de clichés. C’est aussi contre les monstres redoutables nés de cet islam idéologisé que les uns et les autres doivent engager un combat difficile et incertain, car menacé à tout moment par des effets pervers. Donner par exemple aux groupes jihadistes une importance qu’ils n’ont pas, et par là contribuer à renforcer leur attractivité. Ou encore faire surgir le spectre d’une guerre des civilisations, réduite à un affrontement polymorphe entre monde musulman traité comme un bloc d’un seul tenant et monde occidental réduit par ses ennemis à un impérialisme islamophobe, avec leurs alliés respectifs. Vision apocalyptique qui entre en congruence avec le système de croyances des jihadistes.

Imposé par l’offensive jihadiste, le chemin à prendre est assurément parsemé d’embûches. En même temps qu’on entre en guerre contre l’islamisme à visage inhumain, il faut s’efforcer d’y voir clair, de prendre l’exacte mesure des menaces réelles, sans les exagérer ni les minorer, avec la ferme intention de ne pas se laisser tenter par des illusions douces qui endorment. Plus que jamais, l’avenir est imprévisible. Il est d’autant plus inquiétant.

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Pierre-André Taguieff

Philosophe, politologue et historien des idées

Publication: 26/09/2014 22h04 CEST Mis à jour: 26/09/2014 22h04

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(1) Gilles Kepel, Fitna. Guerre au cœur de l’islam, Paris, Gallimard, 2004.

(2) Abdelwahab Meddeb, La Maladie de l’islam, Paris, Le Seuil, 2002 ; id., Sortir de la malédiction. L’islam entre civilisation et barbarie, Paris, Le Seuil, 2008.

[huffingtonpost.fr

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7891 Commentaires

  1. {{A JForum :
    Ayant reçu ce magnifique messsage dans ma boite mail je souhaitais le faire partager avec les lecteurs de notre site .}}

    {{L’HYPOCRITE NEUTRALITÉ DU « NI-NI}} »

    {{« Vous avez voulu éviter la guerre au prix du déshonneur. Vous avez le déshonneur et vous aurez la guerre » (Winston Churchi}}ll)

    {{La guerre qui oppose actuellement Israël au Hamas a eu pour conséquence de voir émerger dans la plus grande hypocrisie des partis politiques, une sorte « d’union sacrée » hétéroclite et contre-nature préconisant en guise d’engagement le « ni-ni ».}}

    {{ C’est ainsi, qu’hormis l’extrême gauche, les communistes, les verts (dont on sait qu’ils sont rouges à l’intérieur) et une partie du PS qui ont eu l’honnêteté intellectuelle (oui, oui !) de se déclarer favorables au Hamas, les autres, la « majorité silencieuse », allant de l’extrême-droite au reste du PS, a explicité sa déconcertante neutralité par un sophisme sibyllin se résumant en un « ni-ni » peu ragoûtant, doctrine méditerranéenne voulant dire : « ni Israël, ni Hamas » !}}

    {{ Cette logique prônée par des partis aussi disparates et antinomiques n’est rien moins que fallacieuse dans la mesure où le principal argument de ce raisonnement est exclusivement électoral. D’un côté le vote juif minoritaire mais puissant, de l’autre, le vote arabo/africain majoritaire. Voilà de quoi faire réfléchir nos chefs de partis en quête de suffrages qui pourraient s’avérer décisifs lors des prochaines échéances électorales…}}

    {{ En 1967 lors de la « guerre des six jours », puis en 1973, celle de la « guerre du Kippour », hormis l’extrême gauche et les communistes, les partis politiques de droite s’étaient rangés, dans l’ensemble, du côté de l’état hébreu. C’est qu’à cette époque, le vote arabo/africain était négligeable… Aujourd’hui, la donne a changé car, toutes vannes ouvertes, le flux migratoire en provenance de ces pays s’est démultiplié (notamment depuis l’arrivée au Pouvoir du couple Giscard/Chirac et son aberrant « regroupement familial ») et les naturalisations se sont accrues exponentiellement… Ce sont ces nouveaux « Français de papiers », électeurs en puissance, qu’il faut désormais courtiser… et nos chefs de partis en ont pleinement conscience. Ainsi, de crainte de heurter la sensibilité d’un public catégoriel et se priver de ses voix, ils n’osent, par pure hypocrisie, s’exprimer sur le sujet et clarifier leur position. Mais ils ne sont pas les seuls adeptes de ce « ni-ni » burlesque !… Nos grandes entreprises de travaux publics et bâtiments, d’ordinaire si prolixes, frétillent déjà d’impatience à l’idée de contribuer à la reconstruction de Gaza…
    }}
    {{ Dans le Nouveau Testament de la Bible, Jésus dit : « Qui n’est pas avec moi est contre moi, et qui ne rassemble pas avec moi disperse » (Matthieu12:30). Cette phrase a été reprise à travers la planète durant des lustres par de nombreux chefs militaires et responsables politiques … Elle pourrait très bien s’adresser à la classe politique française dans le but de polariser la situation présente et exiger une réponse manichéenne d’interlocuteurs par trop frileux : Alliés d’Israël ou pas ? Alliés du Hamas ou pas ? Ou bien vous êtes pour l’un, ou bien vous êtes pour l’autre ! Précisez votre pensée !
    }}
    {{ Ce serait, là, une incitation de ces derniers à choisir leur camp dans un conflit qui ne se mérite pas le « luxe » de la neutralité. Car nous, Français, Occidentaux, nous ne pouvons demeurer neutres face au terrorisme international, au fondamentalisme islamique, à la guerre sainte déclarée au monde libre et à l’islamisation programmée de la France. Que nous le voulions ou pas, nous sommes concernés par ce conflit : La gravité de la situation internationale, le massacre des chrétiens d’Orient, la barbarie sans borne des « fous de Dieu » et leur velléité hégémonique, nous interdisent la moindre ambivalence… et Pierre Billon de faire remarquer que : « La neutralité c’est une chose qu’on trouve dans les discours, pas dans le cœur des gens ».
    }}

    {{En temps de guerre, personne n’est obligé de respecter la neutralité. Que l’on se souvienne de ce qui est arrivé à la Belgique lors de la Seconde Guerre Mondiale. La Belgique était supposée être un pays neutre. Elle ne voulait pas participer aux hostilités qui ravageaient l’Europe. Puis un jour, sans envoyer d’avertissement ni d’ultimatum, l’Allemagne l’envahit. Du jour au lendemain, des parachutistes allemands furent largués pendant que leurs troupes blindées traversaient rapidement la frontière. La neutralité de la Belgique était ainsi violée.}}

    {{La situation n’est guère différente aujourd’hui et nos « têtes pensantes » feraient bien de se persuader que, si rien ni personne ne stoppe la progression fulgurante de cet islam conquérant, la neutralité qu’ils affichent aujourd’hui ne saurait préserver le pays du désastre annoncé et exempter leur responsabilité. « Les places les plus chaudes en enfer sont réservées à ceux qui lors des grandes crises morales maintiennent leur neutralité ». Nos politiques devraient méditer sur cette mise en garde de Dante…}}

    {{Nous vivons, nous Français, dans la plus profonde apathie –voire, inconscience- une guerre permanente de quartiers… L’actualité quotidienne le démontre. Le moindre prétexte stimule désormais l’ardeur belliqueuse des « jeunes » de nos cités qui, cagoulés, se livrent aux pillages, incendies, destructions et quand, enfin, l’ordre est donné aux forces de police d’intervenir après moult saccages, elles sont accueillies avec jets de pierre, barres de fer, battes de base-ball, cocktails Molotov et, désormais, des armes à feu à balles réelles, ce qui constitue un degré supplémentaire dans la transgression sociale et pénale.}}

    {{Ce ne sont désormais plus des manifestations revendicatrices qui ont lieu… mais de véritables scènes de guérilla urbaine, préludes à une inévitable guerre civile que les plus avertis prophétisent déjà et qui se généralisent dans toute la France, sous l’œil désabusé des forces de l’ordre dont l’action est le plus souvent neutralisée par celle de la magistrature.}}

    {{C’est cette « minorité agissante » composée de truands, dealers, djihadistes et terroristes formés pour la plupart en Syrie et en Irak, qui constituent la « 5ème colonne » dont nombre de spécialistes du Renseignement dénoncent ouvertement « l’activité souterraine », criminelle ou délictuelle. Ils sont désormais prêts pour la curée. Qu’Israël, notre ultime rempart au tsunami islamiste vienne à céder et la déferlante des « fous d’Allah » s’abattra sur la France puis sur l’Europe. Alors, nos « bien-pensants ni-ni » seront à leur tour défenestrés et l’Histoire traînera leurs noms dans la fange. Mais ce sera une piètre consolation pour un peuple enchaîné. Jamais la prophétie de Lénine n’a été aussi véridique et sur le point de se réaliser : « L’Occident nous vendra la corde pour le pendre ».

    }}

    {{José CASTANO}}

    {{PS : Je remercie mon ami Gérard qui m’a adressé ce message et que j’ai posté sur JForum avec sa permission .}}

  2. C’est insupportable d’essayer de vous lire, j’y suis pas arrivé !!
    Alors une phrase c’est: Une majuscule au début, un sujet, un verbe, un complément et pour finir on met un point.
    Je ne voudrais pas paraître condescendant, le Français n’est pas ma langue maternelle et je fais aussi des fautes, mais je pense vraiment qu’avant de vous essayer à l’analyse géopolitique, des cours de Français et beaucoup de lectures vous seraient bien utiles.
    Sur ce….

  3. {{@saoud}}

    {{“c eux les vraix coupables usa france istrael jordanie turkie arabie saoudite qatar angleterre ” .}}

    {{Tu as oublié les îles Faial , Pico , Pitcairn et les Île Baros .

    {{Tu as raison Assad aime tellement son peuple qu’il l’a massacré par dizaines de milliers}}

    {{Quand j’ai fini de lire ton message non sans difficulté , j’ai pris un cachet d’aspirine , une verveine et j’ai dormi comme un bébé .}}

  4. non non c pas la faut des musulman a origine c des pays du golfe qui ont finacer darch avec la benidiction des etat unis et de europe pour renverser assadepas de bol le monstre de daech a grossis et bachar est proteger de la russie de iran et de la chine c faux de dire que c les musulman a chaque fois c pareil regardon irak depuis dix ans c le bordel a qui la faute des musuman la libye ont as bonbarder pas des fous de guerre pour changer unregime ques quon as maintenant un fiasco les donneur de lecon bhl et sarko et obama devrais etre traduit a la cour penale internationnale la riviere de sang ils ont de grace les musuman dans sont ensemble sont tolerant par contre ceux qui cherche a destabiliser c eux les vraix coupables usa france istrael jordanie turkie arabie saoudite qatar angleterre le mal vient de la si ont doit eradiquer il faut commencer pas la la menace pour eviter une 3guerre mondiale sa c joue a peux de chose en c moment et idee attaquer la syrie pour le terrorise foutaise des decapitation ilyen as eu avant et la bizzarement rien du tout et c tres bizzar les frappes de la coalition ils renforce plus daech et bonbarde economie reel de la syrie la reponse seras tres bientot a la hauteure de notre patrie vive bachar vive rohanie vive poutine

  5. “Ne pouvant leur donner une vie agréable en France…”

    Merci beaucoup de votre intervention, c’est enrichissant !!

    Je crois que l’on touche bien là au fond du problème: Une vie agréable mon chère Monsieur, cela se gagne par la force du travail et la détermination !!!
    Cela ne se réclame pas comme un dû, surtout lorsque les droits qui vous sont déjà accordés s’accompagnent aussi de devoirs que vous ne respectez déjà pas !!

    Lorsque mes grands parents sont arrivés en France, personne ne leur a offert quoi que ce soit !! Et certainement pas de la considération !!
    Mon grand père se shootait aux amphétamines pour pouvoir travailler autant d’heures que ce qu’il y en a dans une journée !!
    Il est décédé à 60 ans, non pas sans s’assurer que ces enfants allaient pouvoir grimper d’un échelon, nous assurant par la même (à ma génération) la possibilité d’une vie plus “agréable” que la sienne.

    Leur donner une vie agréable ?? Quoi vous voulez dire en plus des allocs, du RSA, de la CMU etc… ??
    Donc non seulement il faut les nourrir, mais en plus il faut s’assurer qu’ils ont une vie “agréable” ??
    On vous torche le cul aussi (ou est ce que vous aller pouvoir le faire tout seul)?!!

    Donner, donner, donner…
    Sinon, obtenir sa vous dit quelque chose ??

    Qu’avez vous fait vous, pour rendre la vie des autochtones plus agréable ??
    Il n’y a toujours qu’un sens avec vous…

    MDR et il faudrait remercier la Chine, la Russie et l’Iran ?? Ces trois merveilleux exemples de démocratie, de liberté d’expression et de cohabitations pacifique entre les peuples (et qui elles, offrent gratuitement des vies SUPER AGRÉABLES à leur citoyens !!!)….

    Vous me faites bien rire…
    La stupidité et l’ingratitude des gens comme vous ne connait pas de limites !!

    Vous osez vous placer en donneurs de leçons ??
    Pour donner des leçons il faut avoir des responsabilités non ??
    Pourtant, il semblerait bien que jamais rien ne vous soit directement imputable….
    Vos déficiences sont toujours le fait de facteurs externes….

    Donc il faut savoir, soit vous êtes responsables, soit vous ne l’êtes pas…
    La démocratie, c’est pas un self-service !!

    Vous êtes pathétique !!

  6. OUI OUI tous les enfants à l’école de la république Française sont égaux.
    (sauf maintenant que les enfants musulmans traumatisent les enfants juifs ces derniers doivent aller dans des écoles privées).

    Arrêtez de pleurer s’il vous-plait. Arrêtez d’être humilié, pour être respecté il faut être respectable.

    LE MENSONGE LA DUPLICITE s’arranger avec la vérité, malheureusement c’est le lot des islamistes. C’est une vraie lèpre!!!!!!!!!!

    Ce qui arrive au monde entier est la faute des islamistes ils veulent imposer leur religion envers et contre tous.

    Pour ce faire les pays pétroliers arabes en grande partie ont été les bailleurs de fonds de l’Etat Islamique et autres……….

    Maintenant ces pays pétroliers arabe ont peur de cette mouvance,djihadiste, qu’ils ont produite et faite grandir.

    Donc aujourd’hui l’analyse est simple. Par ce qu’ils se savent faibles, devant ces tueurs, ils font appel aux occidentaux.

    C’est pas toujours de la faute des autres là pour les coup, c’est de la faute aux musulmans.

  7. Ahhh les Arabes…. C’est jamais de leur faute à eux…
    Ecole gratuite, études secondaires quasi-offertes, allocations à gogo (naissances, familiales, AME, CMU, RSA, APL, mère isolée etc…. etc…. etc…), ça c’est rien, le plus important, c’est l’islamophobie !!!

    C’est à cause de l’islamophobie les attentats de St Michel

    C’est à cause de l’islamophobie qu’on arrête les cours à 14 ans

    C’est à cause de l’islamophobie si Papa frappe Maman

    C’est à cause de l’islamophobie si je sais pas lire

    C’est à cause de l’islamophobie qu’on a massacré et torturé Ilan Halimi pendant 2 semaines

    C’est à cause de l’islamophobie si je trouve pas de travail en sortant de prison

    C’est à cause de l’islamophobie que je touche le Smic alors que je touchais bien plus en vendant de la came !!

    C’est à cause de l’islamophobie que l’Islam est l’Islam (Mohammed a d’ailleurs inventé l’Islam et le Djihad à cause de l’Islamophobie !!)

    C’est à cause de l’islamophobie que je vais en prison (c’est pas parce que j’ai foutu le feu à une infidèle insoumise!!)

    C’est à cause de l’islamophobie qu’on tue des enfants !! (Ils étaient peut être Islamophobes ??)

    Quand je vais au toilettes, si sa pue, c’est parce que mes intestins ne supportent plus tant d’islamophobie !!

    Moi j’ai rien fait…..

    Justement, qu’avez vous fait alors ???

    N’est-ce pas là la forme de racisme la plus vile ??? Les Arabes sont comme des enfants, ils n’ont pas de cervelle alors on ne peut rien leur reprocher….

    tentant……

    Mais au bout de 1400 ans, va falloir commencer à changer de discours !!

    Et qui sais, peut être que si l’Islamophobie est si répandue, c’est qu’il est devenu plus que légitime de se poser des questions sur cette “religion” qui érige en être parfait un animal qui a passé plus de temps à couper des têtes et à satisfaire ses vices qu’à philosopher….

  8. {{ {{La dernière histoire des djihadistes :}} }}

    {{ {{” Si tu es pressé et que tu souhaites avoir un enfant en un mois prends neuf femmes d’un coup ” .}} }}

    {{ {{Lucky luke c’est de la rigolade à côté . !}} }}

  9. {{Détruire cette vermine qui tue , qui ment , qui vole , qui trafique , qui viole etc…..}}

    {{De la pourriture qui ne construit rien , qui ne travaille pas et qui vit de l’aumône de l’état français pour aller jouer les cow boys à la sauce Hallal et jouer les zéros .}}

    {{Ainsi ils auront l’impression d’exister jusqu’au jour où ils prendront une balle dans le caisson bien méritée .}}

  10. non c pas juste la france a une grande part de responsabiliter sur c enfant de la republique le fait que la politique mener depuis30ansa tourjour ete une formme de division ils avait pas leure place dans cette societer rejeter dans les ecoles puis aux travail marginaliser aux ban de la societerdonc si ilya un coupable c notre republique pour le djiade ont est responsable ont as solliciter a tous c jeunne aller en syrie combattre bachard et la ont est complice de meutre sur c soldalt syriendecapitation et autre ont as fait de nos enfants de la republic des assasin ne pouvant leur donner une vie agreable en france ont leure propose la mort et de se debarasser eux et dur de les voir revenire et la ont pietinne nos liberter la france est coupable de tout les usa c pas mieux ont devrait traduites tous c etats qui ont cree daech et ceux qui ont financer arabie saoudite le quatar jordanie la turkie angle et ils faut remercier ceux qui prone la non ingerence la russie iran algerie leban la chine bresil argentine cuba ceux qui merite la paix c eux

  11. Pour les djihadistes de France ce n’est pas de leur faute s’ils partent dans les pays en guerre pour faire le djihad (la guerre sainte contre les mécréants et les croisés) se n’est pas de leur faute s’ils assassinent tuent agressent les hommes et violent les femmes coupent des cous au canif.

    Ce n’est jamais de la faute de l’assassin. C’est toujours la faute de la victime !!!!!!!!!!!!!

    IL faut quand même leur rappeler que les enfants de France ont tous les mêmes droits quelque soit la religion.

    L’école ne leur rien appris ils y foutent le bordel.

    Après ils se disent HUMILIES c’est leur leitmotiv la rengaine qu’ils rabâchent tout le temps.

  12. C’est vrai que les arabo-musulmans et autres islamo-compatibles ont attendu de vivre dans cet enfer qu’est pour eux la France pour avoir l’idée de créer un paradisiaque Kalifat en coupant des têtes…

    Il me semblait qu’il y en avait déjà eu neuf avant…Tartuffes !

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