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« US President Barack Obama speaks to people at 1776, a tech startup hub, on July 3, 2014 in Washington ». Brendan Smialowski (AFP)

Le président américain Barack Obama a demandé à ses collaborateurs de revoir la stratégie des opérations en Syrie contre le groupe Etat islamique (EI), a rapporté mercredi la chaîne CNN.

La décision du président intervient après qu’il ait été déterminé qu’il ne serait sans doute pas possible de venir à bout des djihadistes sans faire tomber le régime du président syrien Bachar al-Assad.

La chaîne, citant de hauts responsables américains, a révélé que les conseillers à la sécurité nationale d’Obama se sont réunis à quatre reprises la semaine dernière pour revoir la stratégie syrienne de son administration afin de vaincre l’EI, qui s’est emparé depuis juin d’importants secteurs du nord de l’Irak, mais aussi du nord-est de la Syrie.

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« Parallèlement à nos efforts pour isoler et sanctionner le régime Assad, nous oeuvrons avec nos alliés à renforcer l’opposition modérée », a déclaré un responsable du Conseil national de sécurité de la Maison blanche.

Le responsable a également indiqué que Barack Obama estime qu’Assad a perdu sa légitimité.

Les États-Unis assument la majorité des frappes contre l’EI

Cette annonce survient alors que le Pentagone a par ailleurs affirmé mardi que 85% des frappes de la coalition internationale contre les djihadistes de l’EI ont été menées par les Etats-Unis.

Les partenaires arabes de la coalition menée par les États-Unis contre l’EI ont conduit 56 des 393 frappes aériennes sur la Syrie, tandis que les partenaires occidentaux des Américains ont assuré 70 sur plus de 470 raids aériens sur l’Irak, a détaillé le porte-parole du commandement américain chargé du Moyen-Orient et de l’Asie centrale (Centcom), le colonel Patrick Ryder.John Philip Wagner Jr.

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« Un chasseur américain EA-18G décolle du porte-avion USS Carl Vison pour mener des frappes en Syrie, le 29 octobre 2014 »
John Philip Wagner Jr. (US Navy/AFP/Archives)

Le président américain Barack Obama et son administration soulignent fréquemment l’importance cruciale des partenaires dans cette coalition, notamment celle des quatre pays arabes (Jordanie, Bahreïn, Emirats arabes unis et Arabie saoudite), mais les chiffres prouvent que les États-Unis portent la responsabilité et la charge de la majorité de l’opération « Détermination absolue ».

Depuis le début des raids aériens le 8 août contre l’EI en Irak, puis en Syrie depuis le 23 septembre, la coalition a envoyé environ 9020 vols, parmi lesquels des milliers consacrés à l’approvisionnement ou au repérage, selon le dernier décompte de l’armée américaine.

Ces missions ont également été en grande majorité assurées par l’aviation américaine, ont précisé des responsables du Pentagone.

Sur les trois derniers mois, la coalition a largué environ 2400 bombes et missiles au cours de plus de 800 frappes aériennes.

Cette campagne aérienne a pour but de contrecarrer l’avancée des djihadistes de l’EI qui ont établi un califat en juin entre l’Irak et la Syrie après avoir conquis de larges pans de territoires dans les deux pays.

Divers groupes indépendants n’avancent pas de chiffres précis concernant le nombre de civils tués durant ces opérations. Le Centcom affirme n’avoir pu confirmer la mort d’aucun civil.

L’Arabie Saoudite, les Emirats arabes unie, la Jordanie et Bahreïn prêtent main forte aux Américains en Syrie tandis que l’Australie, la Belgique, la Grande-Bretagne, le Canada, le Danemark, la France et les Pays-Bas coopèrent dans les frappes aériennes américaines sur des positions de l’EI en Irak.

(Avec AFP)

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Bonjour, au départ le but primitif est de renverser le régime du fils Assad pour « casser » et « rompre » l’axe Téhéran Damas Beyrouth, mais voilà c’est méconnaître l’islam et la haine que se vouent les sunnites et les chiites dont les alaouites sont une des branches vivante.
Une seule et unique cible au départ pour en avoir de multiples à la constatation de la réalité comme celle qui fut celle de feu James Foley.
Comme cette vérité qui dérange ainsi écrite: » qu’il ne falait pas découper arbitrairement les frontières au lendemain de la première guerre mondiale ».
Quand l’ange de la paix tourne le dos a la réalité, les démons redoublent d’activité; l’ennemi n’est pas le régime politique du fils Assad, l’ennemi est le programme nucléaire de Téhéran dont Damas n’est que l’un des multiples tentacules de cette pieuvre maléfique que Barak Obama refuse de regarder en face. Un ennemi qui dispose de neuf cerceaux dérange et déconcerte mais c’est ainsi qu’il faut aborder ce « problème ».
Cordialement.