
« Mahmoud Abbas à l’ONU ». AFP
« Nous ne reconnaîtrons jamais Israël comme Etat juif », a affirmé samedi le chef de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, lors d’une réunion exceptionnelle au Caire en présence des ministres des Affaires étrangères des pays de la Ligue arabe qui ont assuré qu’ils appelleraient le Conseil de sécurité de l’ONU à voter en faveur de la reconnaissance d’un Etat palestinien.
Le dirigeant palestnien a par ailleurs affirmé qu’il mettrait fin à la coopération sécuritaire en cas d’absence de reprise des pourparlers.

Lors du dernier cycle de négociations interrompu en avril, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou avait insisté sur le fait que la reconnaissance d’Israël comme Etat du peuple juif est un élément cardinal d’un accord de paix.
Le gouvernement israélien considère que le refus de Mahmoud Abbas constitue la racine du conflit, l’Autorité palestinienne refusant de reconnaître qu’Israël est l’Etat du peuple juif et créé comme tel. Si Israël reconnaît un Etat pour un « peuple palestinien » avait-il avancé, l’Autorité palestinienne doit reconnaître un Etat « pour le peuple juif. »
Le Parlement israélien (Knesset) doit examiner à partir de mercredi un projet de loi prévoyant de ne plus définir Israël comme un Etat « juif et démocratique » mais comme « l’Etat national du peuple juif » dans les Lois fondamentales, qui font office de Constitution. Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a affirmé que « l’Etat d’Israël donnera leurs droits civiques à tous les citoyens israéliens en respectant les valeurs de liberté, de justice et de paix », précisant cependant que « le but de cette loi est d’assurer l’avenir du peuple juif sur sa terre ».
Selon Abbas, la reprise des négociations impliquerait le « gel total » des constructions dans les implantations et à Jérusalem, « la libération du quatrième contingent de prisonniers » qu’Israël avait renoncé à relâcher, et « l’élaboration d’un calendrier bien défini visant en premier lieu à définir les frontières » de l’Etat palestinien.
La Ligue arabe veut faire appel au Conseil de sécurité de l’ONU

« Le président de l’Autorité Palestinienne Mahmoud Abbas lors d’une réunion des ministres des Affaires étrangères de la Ligue arabe au Caire le 7 septembre 2014 ». Mohamed el-Shahed (AFP/Archives)
Samedi, les ministres de la Ligue arabe se sont mis d’accord « sur un plan d’action (…) qui prévoit de soumettre une proposition arabe au Conseil de sécurité des Nations Unies pour mettre fin à l’occupation israélienne des territoires palestiniens », a indiqué dans un communiqué l’organisation pan-arabe basée au Caire.
Les Palestiniens veulent soumettre au Conseil de sécurité de l’ONU un projet de résolution réclamant la fin, d’ici deux ans, de « l’occupation israélienne des territoires palestiniens », malgré l’opposition américaine.
En cas de refus, l’Autorité palestinienne a annoncé qu’elle solliciterait son adhésion à diverses organisations internationales, dont la Cour pénale internationale (CPI), ce qui lui permettrait de demander des poursuites contre des responsables israéliens après les trois guerres qui ont opposé Israël aux terroristes du Hamas dans la bande de Gaza.
Le communiqué ne précise pas quand la Ligue arabe a prévu de contacter le Conseil de sécurité à ce sujet.
Les ministres arabes ont également annoncé « leur rejet catégorique concernant la reconnaissance d’Israël en tant qu’Etat juif. »
« La médiation américaine a échoué »
Le chef de l’Autorité palestinienne a déclaré que le gouvernement israélien, au lieu de promouvoir le processus de paix, cherchait à établir un régime d’apartheid, évoquant notamment le projet de loi renforçant le caractère juif de l’Etat d’Israël approuvé par le gouvernement de Benyamin Netanyahou la semaine dernière.
Le chef de l’Autorité palestinienne a fait part de son intention d’adhérer à diverses organisations internationales, dont la Cour pénale internationale (CPI), ce qui lui permettrait d’engager des poursuites contre des responsables israéliens après les trois guerres meurtrières qui ont déchiré la bande de Gaza ces six dernières années.
Le gouvernement israélien « est convaincu qu’un Etat palestinien ne peut pas exister sans inclure la bande de Gaza dans son territoire », a expliqué le Mahmoud Abbas.
Or, « Israël veut que la bande de Gaza demeure déconnectée de la Cisjordanie et veut empêcher l’Autorité palestinienne de payer les fonctionnaires gazaouis », a indiqué M. Abbas estimant qu’Israël faisait tout pour « maintenir le statu quo ».
« Le chose la plus dangereuse serait d’entretenir la situation actuelle », a martelé le dirigeant palestinien. « Tous les signes montrent que la médiation américaine n’a pas réussi à faire aboutir les négociations », a estimé Mahmoud Abbas. « La situation en Cisjordanie est dangereuse et ne peut pas continuer ainsi », a-t-il aussi déclaré.
[i24news.tvArticle original
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A ce qui parait qu’etre antisioniste ne veut pas dire etre antisemite ? Et il y a encor combien d’abrutis qui avant de servir de chaire a charia servent de chaire a urnes pour s’acharner a ne pas vouloir que le peuple juif puissent avoir son pays. C’est fou ce que l’antisemitisme peut rameuter comme abrutis, c’est la democratie d’aujourd’hui?
…Depuis quand les terroristes tueurs ont la parole ?????
Ils n’ont AUCUN DROIT , si ce n’est celui de rentrer en Jordanis ou rejoindre leurs vierges en enfer !!
emmenés par leurs chefs dont abbas !!
la vérité est que tout les pays arabe ne veulent pas reconnaître l’état d’israel …l’état juif car pour eux
israel est un pays en tête de peloton bref un exemple a suivre a tout les égards surtout la transparence
politique comme le salaire dévoilé du premier ministre ou une viligeance accrue contre la corruption….
parcontre s’enrichir sur le dos des plus pauvre dans les pays arabe est une normalité donc mon opinion
est très simple concernant israel car sa gestion dérange ses voisins et créer de la pression pour de
l’honnêteté de leurs leader arabe…. cela arrivera jamais
Les hypocrites arabes s’inquiètent soit disant du « statut » des arabes israéliens dans un Etat Juif, qui ont les mêmes droits que les autres (plus fort taux de diplômés de l’enseignement supérieur de tout le « monde arabe »…)
…mais ils ne se sont jamais inquiété du statuts des palestiniens qui vivent comme des misérables et des mendiants des les véritables, ceux-là, dizaines de camps de Jordanie, de Syrie ou du Liban depuis 60 ans : pas de nationalité, pas le droit de travailler, de s’instruire, bidonville infect de Yarmouk etc…
Bande de tartuffes ! On sait très bien que c’est uniquement parce qu’ils considèrent tous que la « Palestine » entière doit rester un terre « islamique » et que reconnaître une terre non {hallal} créerait un fâcheux précédent…
Genre parce qu’ils s’inquièteraient du statut des arabes israéliens…Sans blague, je me retiens d’éclater de rire,…
Mais en quoi cela les concernent-ils ? C’est aux citoyens israéliens, arabes inclus, d’en décider. Pas aux « palestiniens » ni aux autres zarabes.
{{La base juridique du futur état palestinien sera la {sharia}, comme indiqué dans l’article 4 de leur constitution. Donc un droit basé sur la loi religieuse et par conséquent ce sera un état en partie ou peut-être même un jour totalement islamique.}}
Est-ce que les israéliens déclareront : » Nous ne reconnaissons pas un État palestinien islamique basé sur la sharia » ? Non, et de toute façon les palestiniens feront ce qu’ils veulent de leur Etat sans demander leur avis aux israéliens.
{{Alors on en a rien à foutre que le jordanien Abbas et sa clique de corrompus reconnaissent ou pas Israël comme un Etat Juif.}}
Car ça ne changera rien au fait qu’Israël est et sera toujours l’État national et démocratique du peuple Juif et de tous ceux qui le souhaitent (arabes, druzes, kurdes, araméens, blancs, noirs, jaunes…) comme c’est déjà le cas !