La chancelière allemande Angela Merkel a estimé jeudi 2 février 2012 à Pékin qu’il était temps que la communauté internationale comble ses divergences sur la Syrie pour enfin parvenir à une position commune aux Nations unies.
Il est « important que la communauté internationale parle d’une seule voix à
l’ONU », a déclaré Mme Merkel, alors que Pékin se garde d’envisager
d’éventuelles sanctions contre le régime de Damas qui poursuit sa violente
répression de ses opposants et dans un contexte de très laborieuses
tractations lors des réunions à New York du Conseil de sécurité.
Moscou et Pékin avaient opposé le 4 octobre leur veto à un projet de
résolution de pays occidentaux qui menaçait le régime syrien de « mesures
ciblées » pour la sanglante répression, qui a fait des milliers de morts depuis
la mi-mars, selon les Nations unies.
Pekin, 2 fév 2012 (AFP
![]() |
![]() |








































