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« Talks between Turkish President Recep Tayyip Erdogan with his Russian counterpart Vladimir Putin are expected to focus on energy cooperation with Ankara seeking a reduction in gas prices from Russia and greater import volumes ». Bulent Kilic (AFP/File)

Le chef d’Etat russe Vladimir Poutine s’est rendu lundi en visite officielle en Turquie pour quelques jours, ont rapporté cette semaine les médias russes, où il doit s’entretenir avec le président turc Recep Tayyip Erdogan à Ankara sur les crises en Syrie et en Ukraine.

Les discussions devraient se concentrer sur la coopération énergétique – Ankara cherchant non seulement une réduction des prix du gaz en provenance de Russie, mais aussi de plus grands volumes d’importation à venir pour l’hiver – ainsi que sur des questions diplomatiques clés.

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Gazprom avait promis d’augmenter les livraisons cette année à la Turquie de 30 milliards de mètres cubes de gaz, contre 26,7 milliards l’année dernière.
Ce sera la première fois que le duo se rencontrera en face-à-face depuis qu’Erdogan est passé du poste de Premier ministre à celui de président en août, le même changement que Poutine a fait lui-même en 2012.

Ankara – un fervent partisan de l’intégrité territoriale des Etats en raison de sa propre bataille avec les séparatistes kurdes – s’est opposé à l’annexion par la Russie de la Crimée cette année.

De surcroît, la construction en cours d’une centrale nucléaire en Turquie, « sera un projet d’envergure qui liera ce pays à la Russie pendant des dizaines d’années », a estimé Sergueï Kirienko, directeur général du consortium public russe Rosatom quelques jours avant la visite officielle de Poutine.

« La centrale sera opérationnelle pendant au moins 60 ans, mais en réalité, ce délai sera plus important. Je suis convaincu qu’elle fonctionnera pendant 80 à 100 ans. Cela signifie qu’il faudra 10 ans pour concevoir le projet et construire le site lequel sera ensuite exploité pendant 100 ans. Nous avons donc signé un accord qui nous liera pendant plus de 100 ans », a indiqué M. Kirienko.

Par ailleurs, le Conseil social des Tatars de Crimée a appelé les présidents russe et turc Vladimir Poutine et Recep Tayyip Erdogan à « proclamer la péninsule de Crimée comme le pont de l’amitié entre les deux pays », a annoncé dimanche un correspondant de l’agence de presse russe RIA Novosti, citant un message du Conseil.

Selon le message, le Conseil social espère que la rencontre entre le président russe et son homologue turc permettra de prendre des décisions visant à développer et à approfondir les relations existantes de bon voisinage et mutuellement avantageuses entre les deux Etats.

[i24news.tvArticle original

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JD NICE

La Russie souhaite « jouer » la Turquie et l’Iran…

Il faut reconnaître qu’à force que les Américains jouent à flouer les Russes ! Ce qui n’est pas très intelligent de leur part, c’est oublier qu’à une table de tricheurs… Il y a et aura toujours un risque pour sa vie !!!!

Le Dollar est une monnaie virtuelle par excellence, c’est pourquoi les Américains doivent comprendre que tout les coups ne sont pas permis, gros risques de retour de bâtons, où ça peut faire très très mal ! Ne pas agiter un drapeau rouge devant un gigantesque taureau Russe déjà en furie… très très dangereux…le gouvernement Américain recherche t-Il le suicide des États Unis ?! Ce n’est pas nécessaire…chaque chose en son temps…