
« Hémicycle de l’Assemblée nationale française ». Assemblée nationale
L’Assemblée nationale française marche sur des oeufs à quelques heures du débat sur la reconnaissance de l’État palestinien. Les lignes de fracture ne sont pas entre la majorité et l’opposition mais au sein même des partis politiques. Après les votes de la Suède, du Parlement britannique et du Congrès espagnol, les députés français doivent à leur tour examiner cette question sensible. Défendue par le groupe socialiste, et notamment par Elisabeth Guigou, la résolution de reconnaissance « invite le gouvernement à reconnaître l’État de Palestine en vue d’obtenir un règlement définitif du conflit » et juge que « la solution des deux États, promue avec constance par la France et l’Union européenne, suppose la reconnaissance de l’État de Palestine aux côtés de celui d’Israël ». Même si elle était adoptée, la résolution n’a aucun caractère contraignant pour le gouvernement de Manuel Valls, mais elle s’inscrira dans la droite ligne des autres pays ayant voté des motions dans ce sens.
La question doit faire l’objet d’un débat ce vendredi et d’un vote solennel le 2 décembre. Qui dit vote solennel, dit scrutin public. La position du vote de chaque député sera donc connue.
Du côté du Parti socialiste, le groupe doit voter très majoritairement en faveur de la résolution. Une dizaine de parlementaires n’ont cependant pas signé la résolution du groupe. Mais le président du groupe socialiste Bruno Le Roux appelle à « dépasser les clivages politiciens » et la porte-parole du groupe, Annick Lepetit a déclaré: « Quand on veut la paix, on s’engage ».
Il faudra reconnaître l’État palestinien « le moment venu », répète depuis fin août le ministre des Affaires étrangères, dont l’entourage n’a pas souhaité confirmer officiellement le soutien à la résolution socialiste. « La question c’est quand, et comment. Il faut que cette reconnaissance soit utile à un règlement définitif du conflit », a précisé Laurent Fabius à l’AFP. Une position qu’il a réaffirmée mardi 25 novembre sur Twitter: Sur la question du principe de la reconnaissance de la Palestine – La position de la France a toujours été depuis 1947 qu’il y ait 2 Etats.
Les élus UMP, quant à eux, sont partagés entre la non-participation et le votre « contre ». Pour le président du groupe UMP, il s’agit de diplomatie, donc d’un domaine réservé au chef de l’Etat, mais il estime que « ce vote affaiblit la voix de la France ». Le parti de droite tentera d’établir d’ici le 2 décembre une position du groupe UMP. Nicolas Sarkozy a appelé l’UMP à voter contre la reconnaissance d’un Etat palestinien. « Je me battrai pour que les Palestiniens aient leur Etat. Mais une reconnaissance unilatérale quelques jours après un attentat meurtrier et alors qu’il n’y a aucun processus de paix. Non ! », a-t-il martelé,
Le groupe UDI (centre-droit) est lui aussi divisé sur la question et laissera la liberté de vote à ses députés, même si le président du groupe, Philippe Vigier, estime que ce vote « va dans le mauvais sens et que cela va aggraver la situation ».
Sans surprise les communistes et les écologistes voteront en faveur de la résolution, la « Palestine » étant un cheval de bataille de ces deux formations qui regrettent que ce vote n’ait aucun caractère contraignant.
Quant aux deux députés du Front national, ils ont des positions opposées. Marion Maréchal Le Pen est en faveur de la reconnaissance d’un Etat palestinien, qui est la position officielle du parti d’extrême-droite, alors que Gilbert Collard semble plus réservé.
Dimanche, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a qualifié d' »irresponsable » le vote du Parlement français. « Bien sûr que le vote du Parlement français nous inquiète (…) c’est même irresponsable », a déclaré Benyamin Netanyahou aux journalistes d’i24news, précisant que la reconnaissance d’un Etat palestinien par la France serait une « grave erreur ».
« Ce que la France veut faire, c’est donner aux Palestiniens un Etat, sans paix, pour qu’ils puissent continuer à faire la guerre », a encore dit Netanyahou.
Paris veut organiser une conférence pour régler le conflit israélo-palestinien

« Benyamin Nétanyahou et François Hollande à l’Elysée, le 31 octobre 2012. ». AFP
La France veut organiser une conférence internationale pour tenter de trouver une issue au conflit israélo-palestinien, les négociations de paix étant bloquées, a annoncé jeudi le président François Hollande.
« Il y a une initiative diplomatique que la France doit conduire », a déclaré le président français aux médias France 24, RFI et TV5 Monde. Il a ensuite évoqué l’organisation d' »une conférence permettant justement de trouver une issue à ce conflit ». « C’est ce que le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius aura à dire demain » vendredi lors d’un débat organisé à l’Assemblée nationale sur une résolution recommandant au gouvernement français de reconnaître l’Etat palestinien, a précisé le président socialiste.
Il n’a pas donné de précisions sur la date à laquelle pourrait se tenir cette conférence ni avec quels participants.
Le président français a souligné que pour la France, le conflit devait être réglé « sur la base de ce qui a toujours été le paramètre majeur de la position française: un Etat palestinien reconnu à côté d’un Etat israélien avec la garantie de sa sécurité ».
[i24news.tvArticle original
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…En quoi un vote de cette france de laches , de collabos avec l’ennemi islamiste , POURRAIT nous inquiéter ?????
NOUS CONNAISSONS TOUS LES POSITIONS PRO-ARABES DE la france DEPUIS 50 ANS !!!;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;ET ANTI-JUIVES DEPUIS TOUJOURS !!!
PLUS RIEN NE NOUS SURPRENDRA ET NOUS DEVONS ,TOUJOURS ,NOUS ATTENDRE AU
PIRE DE CE PAYS QUI A DEPUIS LONGTEMPS PERDU SES VALEURS MORALES !!