Négociations tendues sur le retrait du Liban

Le commandant du CENTCOM, l’amiral Brad Cooper, s’apprête à se rendre en Israël pour rencontrer le chef d’état-major de l’armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir. Cette rencontre, dont la date précise reste confidentielle pour des raisons de sécurité, vise à négocier les modalités du cessez-le-feu au Liban et le retrait progressif des forces israéliennes de certaines zones du sud libanais. Ces discussions s’inscrivent dans un contexte marqué par des tensions persistantes entre l’armée israélienne (IDF) et le Hezbollah, malgré un respect relatif du cessez-le-feu depuis le week-end dernier.

Depuis plusieurs mois, l’IDF a exprimé des doutes quant à la capacité de l’armée libanaise à contenir le Hezbollah, accusant cette dernière d’être trop timorée face au groupe chiite. Si des progrès ont été signalés au printemps 2025, avec l’armée libanaise répondant à environ 500 plaintes israéliennes contre des violations du cessez-le-feu, la situation semble s’être stabilisée voire détériorée depuis juillet, la résolution à affronter le Hezbollah semblant s’affaiblir. Ce phénomène s’explique en partie par la composition confessionnelle de l’armée libanaise, où une large proportion de soldats chiites entretiennent des sympathies envers le Hezbollah, ainsi que par l’armement supérieur et la détermination du groupe militant.

Les négociations portent également sur l’éventualité d’un retrait israélien de zones récemment occupées, notamment autour de Tibnin et du mont Ali al-Taher, où l’IDF a mené des opérations en mai 2024. L’objectif affiché est de tester la capacité de l’armée libanaise à nettoyer ces territoires des combattants et infrastructures du Hezbollah. Plusieurs lignes de retrait sont envisagées, allant d’un recul à la première ligne de villages libanais jusqu’à un retrait plus profond, voire un retour aux avant-postes situés à quelques centaines de mètres au sud de la frontière. Ce processus devrait être progressif et conditionné à la poursuite du respect du cessez-le-feu par le Hezbollah.

Par ailleurs, un mécanisme de gestion des incidents susceptibles de compromettre la trêve est en cours de discussion, impliquant l’Iran, les États-Unis, le Liban, le Pakistan et le Qatar, mais excluant Israël. Toutefois, la coordination directe entre Israël et les États-Unis reste intense, et des négociations serrées sont attendues entre Jérusalem, Washington et Beyrouth pour éviter toute escalade. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le ministre de la Défense Israel Katz ont laissé entendre que la présence israélienne dans le sud libanais pourrait se prolonger plusieurs mois, voire des années, afin de contraindre le Hezbollah à se désarmer.

Ces négociations cruciales interviennent dans un contexte régional complexe, où la stabilité du sud du Liban demeure fragile. Le rôle de l’armée libanaise, jugée indispensable pour contenir le Hezbollah, est scruté avec attention, tandis que l’IDF cherche à concilier sécurité et retrait progressif. Le succès de ces pourparlers dépendra en grande partie de la capacité des acteurs à maintenir la trêve et à éviter toute nouvelle confrontation armée dans une région déjà marquée par des décennies de conflit et de tensions latentes.

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5 Commentaires
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Damran

Si notre ami TRUMP a choisi la capitulation en rase campagne, c’est son problème même s’il s’agit d’une décision complètement hallucinante.
Là où rien ne va plus, c’est qu’il veut imposer à son plus fidèle allié au Moyen Orient une reddition face au hezbollah pour faire plaisir aux enturbannés.
Malgré les interminables provocations/agressions des cinglés de Téhéran, le très courageux capitulard continue à balancer ses déclarations complètement débiles.
Jusqu’à quand faudra-t-il supporter ses idioties que plus personne n’écoute ???

Yan

Il est ABSOLUMENT HORS DE QUESTION de se retirer d’un centimètre carré de zones menaçant notre frontière même si le diable en personne souhaitait protéger la mouvance babouine libanaise!!!…Pour répondre à Trump le largué businessman sur les réalités du Moyen-Orient, s’il est prêt à mettre ses hommes à la place de Tsahal, pour qu’ils s’en prennent plein la poire, pas de soucis un retrait de quelques mètres peut être négocié(il y a fort à parier qu’ils ne tiendront pas plus d’une semaine), sinon il DEVRA SE L’ECRASER et admettre le fait accompli du terrain…Des centaines de milliers d’individus ne se prendront ^pas quotidiennement des bombes dans la gueule pour son bon plaisir…

Dernière modification le 1 mois il y a par Yan
Yéochoua Sultan

Au contraire, il faut négocier pour le maintien d’Israël sur la partie la plus large possible du Liban avec annexion et déplacement des populations hostiles plus au Nord. C’est une preuve de plus que nos soldats meurent pour rien et servent de chair à canon. Cela fait 51 ans que des terroristes nous font la guerre depuis le sol libanais. En 1975, c’est l’Olp qui bombardait Kiryat Chmona, et depuis 82, d’autres organisations ont pris la relève, dont le Hezbollah. Aucun cessez-le-feu n’a jamais apporté la paix et il est dommage que nos dirigeants n’aient pas le courage d’imposer la seule solution viable pour Israël : déplacement des populations ennemies et annexion, avec installation de citoyens israéliens comme vous et moi dans les zones libérées. Les frontières entre Etats se modifient selon les guerres et l’agressé qui parvient à prendre le dessus imposer leur nouvé tracé. Il n’y a qu’ici que le gagnant agit comme un vaincu, malade de la mentalité de l’exil dont il n’arrive pas à s’affranchir.

Damran

Notre ami TRUMP a capitulé sans conditions et le voilà qui se fait balader par les enturbannés qui le traitent comme un chien-chien en laisse.
Comme il ne sait plus quoi faire pour sortir du piège à cons qu’il a créé, le voilà qui accepte tous les caprices des ayatollahs qui en profitent.
Il est le seul responsable de cette situation, non seulement il a exclu Israël des « négociations » mais en plus il a mis en place des collabos de son gouvernement et des zexperts immobiliers pour qu’ils imposent des délires capitulards à Tsahal.
Jusqu’où faudra-t-il accepter ces ignominies imposées à son plus fidèle allié ?
Les négociations avec Aoun ne pourront aboutir sur rien de concret en raison de la faiblesse de l’armée libanaise face aux ordures du hezbollah, alors quoi ?
Il est hors de question qu’Israël/Tsahal fassent les frais des conneries inimaginables commises par notre ami TRUMP et qu’ils capitulent à leur tour.
Quand on pense qu’il manquait peu de choses pour faire tomber le régime des mollahs et que pour des raisons qui dépassent l’entendement, il a demandé un cessez le feu et l’arrêt des combats : un coup de folie toujours non explicité.
Ce qui est encore plus délirant c’est que personne dans l’équipe des vaincus ne parle des ordures du hezbollah qui continuent à bombarder les villes israéliennes frontalières, là où les enfants ne vont plus à l’école et les autres qui ont perdu leurs habitations et qui sont partis vivre ailleurs : c’est un scandale qui nous fait très mal tous les jours, sans parler de nos enfants qui tombent sous les drones à fibre !!!!

Damran

En obligeant Bibi à capituler et à se faire humilier, notre ami TRUMP se rend-il compte qu’il le condamne à perdre les prochaines élections ?
Les Israéliens ne lui pardonneront jamais d’avoir baissé le pantalon….