200 000 missiles, embargos et condamnations : la France a commis toutes les erreurs possibles.

Macron, le président qui a mis la France en faillite, continue de penser qu’il est un génie capable de peser sur les affaires du monde, alors que même en Europe, la France ne pèse plus, comme l’a montré l’affaire du Mercosur.
Son mode d’action consiste à s’opposer à Donald Trump sur tous les conflits, en Ukraine, au Moyen-Orient comme au Groenland, en commettant toutes les erreurs possibles.
Il n’entraîne avec lui que l’Espagne et l’Angleterre, dont les dirigeants sont, comme lui, affaiblis, alors qu’il est désavoué par les autres pays européens.
Il s’est opposé à la fin du conflit en Ukraine, en prétextant des garanties pour l’Ukraine.
Il n’a pas cessé de soutenir le Hezbollah, en envoyant Yves Le Drian discuter avec cette milice iranienne au Liban.
Avec son consul général à Jérusalem, il a entretenu des liens avec le Hamas, tout en cherchant à avoir de bonnes relations avec les dirigeants iraniens, ou ce qu’il en reste.
Il s’est opposé aux États-Unis et à Israël en faisant obstacle à la coalition qui lutte contre le terrorisme des mollahs, qu’il soutient en parlant du droit international, qui méprise les droits humains, à commencer par celui du peuple iranien.

Israël et les États-Unis excluent la France des pourparlers de médiation avec le Liban, suite aux accusations portées à Jérusalem selon lesquelles Paris aurait agi pour limiter l’armement d’Israël et se serait abstenue de toute action contre le Hezbollah. Parallèlement, l’arsenal de l’organisation terroriste a atteint environ 200 000 roquettes.

Emmanuel Macron aspire à être un artisan de paix entre Israël et le Liban. En réalité, un dirigeant qui impose un embargo sur les armes, suspend les vols de ravitaillement militaire et condamne massivement les opérations militaires renonce de fait à toute prétention de siéger à la table des négociations. Une telle revendication relève de l’audace.

Les capitales européennes perçoivent la décision israélienne d’exclure la France des pourparlers directs à Washington comme une insulte délibérée. Un responsable israélien a expliqué la situation à Amichai Stein du Jerusalem Post en termes clairs : le comportement de la France au cours de l’année écoulée a fait d’elle un médiateur partial et injuste. La France a entrepris des démarches pour limiter la capacité de combat d’Israël face à l’Iran et s’est totalement abstenue de prendre des mesures concrètes pour désarmer le Hezbollah. La France s’est tout simplement disqualifiée.

Le 31 mars, la France a refusé de laisser survoler son espace aérien un avion militaire américain transportant du matériel à Israël. Une source à l’Élysée a confirmé par la suite que cette position française était restée inchangée depuis le début du conflit iranien. En réaction, le ministère israélien de la Défense a gelé tous les achats auprès de la France et a entamé des démarches pour annuler les contrats en cours. Un responsable israélien a qualifié cette décision de goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Un pays qui bloque activement le transfert d’armes à un allié en pleine guerre prend clairement parti.

Condamnation unilatérale.

Lorsque l’aviation libanaise a attaqué des cibles du Hezbollah après l’attaque conjointe menée par les États-Unis contre l’Iran, Macron a rapidement condamné Israël avec véhémence. Pourtant, il a choisi de garder le silence lorsque le Hezbollah a tiré des roquettes le lendemain. Il s’est abstenu d’exiger de Beyrouth le respect du cessez-le-feu de novembre 2024, qui imposait à l’armée libanaise de se déployer au sud du Litani et d’y contenir le Hezbollah. Suite à l’annonce du cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran cette semaine, Macron a choisi de se ranger du côté de Téhéran et d’Islamabad contre Washington et Jérusalem, déclarant que le Liban était « pleinement inclus » dans l’accord. Un tel choix d’alliés révèle la véritable position de celui qui prétend être un médiateur impartial.

Cette tendance se poursuit depuis un certain temps. En octobre 2024, Macron a appelé les pays à cesser de fournir des armes à Israël et a imposé un embargo partiel sur les entreprises de défense israéliennes. Pourtant, le ministère français de la Défense continuait de vendre clandestinement des équipements de défense. Le CRIF, organisation regroupant les communautés juives de France, a averti que le fait de priver Israël d’armes profitait directement au Hamas et au Hezbollah. Une telle politique duale compromet toute possibilité d’instaurer la confiance.

Vingt ans d’échec

La demande française de participer aux pourparlers s’appuie sur une longue présence historique au Liban : environ 700 soldats de la FINUL, des liens francophones étroits et une démarche diplomatique menée depuis des décennies. Sur le terrain, la réalité est tout autre concernant la seule question qui compte vraiment : le démantèlement du Hezbollah.

Lorsque la résolution 1701 a mis fin à la guerre de 2006, le Hezbollah disposait d’environ 15 000 roquettes. En mars 2026, cet arsenal avait explosé, selon les experts, pour atteindre 150 000 à 200 000 missiles, systèmes antiaériens et drones. Une multiplication par dix, le tout sous l’œil vigilant des soldats français patrouillant la zone. Le Hezbollah avait transformé la zone entre la Ligne bleue et le Litani en une vaste forteresse militaire. Paris soutenait que le mandat de la FINUL se limitait à l’observation et que la responsabilité incombait au Conseil de sécurité dans son ensemble. Malgré cela, la France s’est toujours abstenue d’exiger un véritable mandat coercitif et a continué de ratifier ce mandat inefficace année après année.

Joseph Bahout , directeur de l’Institut Issam Fares de l’Université américaine de Beyrouth et ancien conseiller du ministère français des Affaires étrangères, dresse un constat lucide de la situation. Israël et Washington souhaitent mener eux-mêmes les négociations et refusent de confier un rôle de premier plan à la France. Cette position reflète une réalité bien précise, également partagée par le gouvernement libanais, qui a clairement indiqué avoir besoin des États-Unis comme médiateur et garant.

Le bon cadre

L’administration Trump a posé une condition claire aux Libanais : s’engager sérieusement dans le démantèlement du Hezbollah, et ce n’est qu’à cette condition que les pourparlers avec Israël reprendront. Le vice-président américain Vance a clairement indiqué depuis Budapest que l’Iran commettrait une erreur en laissant le cessez-le-feu s’effondrer à cause du Liban, un pays qui n’était d’ailleurs pas partie prenante à l’accord initial. Washington comprend parfaitement les rapports de force. Macron, quant à lui, a passé la semaine dernière à échanger des appels de solidarité avec Téhéran et Beyrouth.

Les pourparlers doivent débuter mardi. Autour de la table se trouvaient l’ambassadeur israélien Yechiel Leiter , l’ambassadrice libanaise Nada Hamada et la médiatrice américaine Michelle Issa . Il s’agit d’un petit groupe pragmatique et axé sur les résultats.

La France avait un objectif : gagner la confiance des parties qu’elle prétendait mener à la paix. Elle a échoué dans sa mission. On ne peut pas bloquer les avions le matin et demander à négocier le soir même.

Zvika Klein Maariv

JForum.Fr

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14 Commentaires
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Levray-Dufault

Le problème c’est que Micron cherche a plaire a ceux qui vont voter pour lui c’est a dire aux arabes de nationalité française ! On prétend qu’ils sont 8 ou 9 millions mais en fait ils sont, je pense, 17 millions ! Un foyer arabe fait en moyenne 4 enfants tandis qu’un foyer français de souche fait 0 ou 1 enfant …. Ca fait plus de 40 ans que les arabes immigrés d’Algérie ou d’ailleurs se sont installés en France donc 2 générations sont passées : ca en fait du monde appartenant a cette ethnie. Et les arabes sont contre Israël, pour l’Iran, pour le hezbollah et pour le hamas ! Micron suit donc son électorat dans ses idées, même s’il doit en passer par dévoiler son injustice flagrante. Il ferme les yeux sur les civils israéliens CONSTAMMENT attaqués de toutes les frontières d’Israël et il crie au meurtre contre l’humanité des qu’un palestinien, un libanais ou un iranien chope un rhume ! C’est ainsi qu’il s’assure la sympathie de 17 millions de personnes en France… Juifs, il faut quitter la France et venir en Israël même si votre poche en pâtit car il vaut mieux perdre la poche que la vie !!!!

KIGEM

EN TERME CLAIR MACRON FAUX CUL et inutile même pour la FRANCE qu il a détruit. Une montagne D incompétence qui ne sait que dépenser sans compter l argent des vrais Français vivement mai 2027 pour ne plus le voir.

Pauliltique

Un minable, entouré de minables, qui ont ruiné la France et les Français. Un petit gars qui pensait qu’en méprisant les autres, il serait le meilleur.

Franck DEBANNER

🙂 🙂 🙂 La macronette des merdia n’a pas commis la moindre erreur ! ! !

Elle a fait exactement ce pourquoi elle a été propulsée, du néant à ce poste : – détruire la France, pour le compte des mondialistes.

Ca profite aux déchets (nazislamistes), par opportunisme. Mais ce n’est pas le but principal.

Richard

Avec 3500 milliards de dettes la pauvre France n’a plus rien à perdre quoiqu’il en coûte.
Allez micron quitte ou double d’ici 2027 et sur toutes les chaînes de télé “double double double”
Ah les cons!
Ce n’est plus l’aventure c’est l’aventure mais Johny chanterait:
“Les faux culs c’est les faux culs,
Pas faux culs pour un jour, mais faux culs pour toujours….”

Adam

La France vit depuis 40 ans sur le mythe d’un Liban sous protectorat français. Le Liban est aujourd’hui peuplé à 40% de chiites et 40% de sunnites qui n’ont rien à foutre de la France, et seulement de 20% de chrétiens francophones. Le Liban a basculé dans l’axe iranien, et Macron n’y peut rien. Mais ce président est aveugle, inculte et impuissant, en plus d’être une calamité pour la France : explosion de l’insécurité, invasion migratoire, islamisation agressive, ruine des finances publiques, fracture de la société, parlement bordélisé par LFI, … bref une catastrophe à tous els niveaux. Difficile de faire pire.

Il n’y a aucune chance d’obtenir un désarmement du Hezbollah pacifiquement.

Tant que l’Iran restera une mollarchie, le Liban n’aura que les options suivantes :
1) Soit le Hezbollah prend pacifiquement par les urnes le pouvoir et instaure une république islamique semblable à la république des mollahs iraniens;
2) Soit une guerre civile entre chrétiens et chiites qui se soldera sans aucun doute par la république islamique libanaise de la solution 1 ci-dessus;
3) Soit les syriens d’Al Julani entrent en guerre contre le Hezbollah (ils ont des comptes à régler entre eux !), avec l’aide discrète d’Israel; l’issue pourrait être (ce n’est pas sûr !) une fédération syro-libanaise; en cas de défaite des syriens, retour au point 1 ci-dessus.

Tout autre alternative et une pure illusion.

Un changement de régime en Iran pourrait ouvrir d’autres perspectives, mais ce n’est pas certain.

Asher Cohen

 » Tout autre alternative et une pure illusion. »
Et la partition du Liban entre populations aussi différentes dans leurs codes de valeurs, ne serait-elle pas une solution possible ?

Adam

Une partition en deux est impossible vu que les populations sont imbriquées les unes dans les autres. A l’image de Beyrouth et sa banlieue sud. Et puis les chrétiens sont trop peu nombreux désormais pour constituer un territoire indépendant.

Asher Cohen

Faire vivre ensemble des populations aussi différentes dans leurs codes de valeurs me paraît de plus en plus difficile à mesure que le Monde avance. Les prétendus palestiniens ont quitté le Liban à la suite de la guerre civile. Si la partition n’est pas possible, alors les populations minoritaires devront quitter ce territoire. N’y-a-t-il pas déjà pléthore de libanais vivant en France ?

Adam

Ce sera hélas la seule solution pour les chrétiens libanais. Malheureusement bien sûr, mais pas d’autre solution en vue. A partir d’un moment le nombre l’emporte sur toute autre considération, et la tendance est inexorablement en défaveur des chrétiens libanais. C’est au demeurant ce qui arrivera dans environ 10 ans en Belgique, et 30 ans en France.

Asher Cohen

De la fin de l’Antiquité au 12ième siècle, le territoire de l’actuel Liban était essentiellement peuplé de chrétiens maronites. Les arabes et les druzes y sont arrivés bien plus tard. Je ne vois pas à quel titre il reviendrait aux chrétiens de partir d’une terre où ils sont présents depuis l’Antiquité, alors que les musulmans n’y sont présents que depuis peu? Si les Juifs avaient raisonné ainsi et s’étaient laissés intimider par la loi du nombre, ils n’auraient jamais recréé leur état, ni encore moins défendu contre des pays de 90 millions d’habitants tels l’Égypte ou l’iran.

Damran

Le Micron agité est un mec dangereux.
Il est capable de commettre les pires conneries qui soient, indignes d’un Président de la République complètement à la masse, sans s’en rendre compte.
Ses deux mandats sont parsemés d’échecs incroyables : il a tout fait de travers.
Maintenant qu’il a détruit la France et ruiné son économie, il ajoute une couche avec une politique étrangère complètement dingue qui a tout flingué.
Le Micron cinglé a même réussi à transformer la France en un Etat nazislamiste dans lequel les minorités les plus extrémistes font la loi impunément.
Quant à l’Ecole, il s’agit d’un désastre qui sera payé pendant longtemps.
En fin de compte, ce qui intéresse le plus ce taré, c’est de montrer sa gueule aux caméras à qui il adresse des saluts prétendument destinés à des badauds qui n’existent que dans sa tête de dérangé chronique.
Rien à regretter, plus vite il partira et mieux le monde se portera….

Alain

Comme à répondu une assistante à un client mécontent parce qu’on lui avait livré des marchandises non conformes, en retard et qu’il avait payées plus cher que ce que proposait la concurrence : « cela ne peut pas être pire. Vous allez rester client chez nous ». Ce qu’il a fait.
Le président est tranquille ; il peut compter sur les castors mougeons.

Davidex

le mougeon est une créature imaginaire que je découvre (métaphore politique française qui contracte mouton et pigeon)
J’ai cru utile d’en informer ceux qui comme moi .. Bon, d’un autre coté, il est vrai que la ressemblance avec nos castors aurait dû me mettre la puce à l’oreille.