Ils croyaient en la paix, le Hamas leur a ôté leur empathie : des rescapés israéliens témoignent
Comment les attaques terroristes du 7 octobre, qui ont causé la mort de 1 400 personnes en Israël, ont-elles bousculé les convictions des survivants ? Dans cette vidéo, dont nous avons traduit le texte en français, “The New York Times” interroge des rescapés sur leur traumatisme et leur vision du conflit israélo-palestinien.
“J’ai perdu mon père”, “j’ai perdu des amis”, “j’ai perdu mes repères”, énumèrent chacun à leur tour des survivants israéliens de l’attaque terroriste du 7 octobre. “J’ai tout perdu.” Des hommes et des femmes racontent, à cœur ouvert, ce que le traumatisme qu’ils ont vécu a changé dans leur perception du conflit israélo-palestinien. Depuis l’attaque, ils sont hébergés dans un hôtel.
Ils croyaient en la paix, le Hamas leur a ôté leur empathie : des rescapés israéliens témoignent.
“J’ai toujours cru qu’une mère d’un côté de la frontière voulait exactement la même chose qu’une mère de l’autre côté, témoigne l’une des rescapées. Que nos enfants aillent à l’école, qu’ils rient, mangent une glace. Les choses simples du quotidien. J’ignore si j’arriverai encore à y croire.” Cette femme explique avoir “vraiment élevé [ses] enfants à voir l’être humain en tout un chacun” et raconte que sa voiture a même souvent été utilisée par des habitants du kibboutz pour “emmener bénévolement des patients de Gaza jusqu’à des hôpitaux israéliens”.
Lorsqu’elle décrit l’ampleur de son traumatisme, sa fille quitte le champ de la caméra : “Je suis désolée, Maman, c’est trop pour moi.”
“Je suis profondément de gauche, pose une autre jeune femme interrogée. Pendant les autres conflits, quand je voyais des vidéos de mères et d’enfants [à Gaza], je pleurais. Ça me brisait vraiment le cœur. Maintenant, je les vois, et je n’ai plus cette compassion. Je ne l’ai plus en moi, elle est partie.”
Même son de cloche de l’autre côté du spectre politique. Bien qu’elle se décrive comme une “partisane de ‘Bibi’ Nétanyahou” ayant “voté pour lui à chaque élection”, une mère de famille interviewée par le New York Times partage sa désillusion : “Israël est un point d’interrogation pour moi, actuellement.”
New-York Times et JForum.fr
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En tout cas, les malheureux naïfs, croyant à la coexistence avec les déchets nazislamistes, ont payé content, leur folie dangereuse !
Même aujourd’hui il y a encore, même en Israël, des tordus qui arrachent les photos des otages. Le gouvernement précédent s’est hybridé avec les partis Arabes qui espèrent officiellement la destruction d’Israël, ils les ont soudoyés avec une promesse de 53 milliards… Benet a abusé la confiance de ses propres électeurs de droite en se joignant aux gauchistes et aux Arabes…
Et la conclusion serait que tout est la faute de Bibi ?! Il n’est pas parfait, mais comparé aux gauchistes anti religieux c’est encore le moins nuisible, ça n’est pas en faisant monter les autres que la situation s’améliorera, bien au contraire !
Il y a eu une négligence militaire, pas politique. J’ai pleuré pour les victimes, mais si Bibi s’en va nos ennemis seront plutôt « satisfaits », ce qui veut tout dire…