Un dossier juridique rédigé par des professeurs de droit international et israélien a été divulgué au Jerusalem Post par l’ONG Ad Kan!, un groupe israélien qui enquête sur les ONG se présentant comme des groupes de défense des droits humains mais qui cherchent avant tout à dénigrer Israël.
Breaking the Silence est confronté à la pression d’un tribunal israélien pour divulguer l’identité d’un soldat israélien dont le témoignage allègue des crimes de guerre lors de l’opération Protective Edge de 2014 contre le Hamas.
Selon le Jerusalem Post, l’Open Society de Soros finance la défense de l’organisation d’extrême gauche, prétextant qu’elle devrait être traitée comme s’il s’agissait d’un groupe de médias, ce qui l’exempterait de révéler ses sources au gouvernement.
Malgré son nom de «milliardaire sioniste» dans les médias iraniens, Soros a longtemps financé des ONG palestiniennes et israéliennes qui diabolisent Israël.
Plus tôt cette année, les témoignages de soldats de Breaking the Silence ont fait l’objet d’un examen de la télévision israélienne. Le bureau du procureur de l’État affirme que traiter les soi-disant «crimes de guerre» est plus important que le maintien de l’anonymat des sources et exige que l’ONG révèle l’identité du soldat qui incrimine Tsahal.
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