Imposture à la Sécurité Nationale : 2015 s’achève par la preuve qu’Obama s’est totalement soumis aux exigences de l’Iran
Un reportage du Wall Street du 30 décembre 2015 a produit l’effet d’un choc dans les milieux officiels de Washington.
Ce reportage annonçait que le Département du Trésor, en réponse aux essais de missiles intercontinentaux de l’Iran de l’automne dernier, avait notifié au Congrès qu’il prévoyait de sanctionner une douzaine d’entreprises et de personnalités en Iran, aux Emirats Arabes Unis et à Hong-Kong pour leur implication suspecte dans le programme de missiles de l’Iran.
Cette notification de sanctions au Congrès disait : « Le programme de missiles balistiques de l’Iran pose une menace significative à la sécurité régionale et globale ».

USS Harry S. Truman.
La notification survenait quelques jours après des tirs de roquettes de l’Iran dans le Détroit d’Hormuz survenus à moins de 1370 mètres (1500 yards) d’un porte-avion américain, l’USS Harry Truman.
De nouvelles sanctions américaines contre l’Iran auraient constitué un sérieux changement de politique, de la part de l’Administration Obama, depuis longtemps critiquée pour son laxisme et les trop nombreuses concessions faites à l’Iran, dans le seul but d’obtenir un accord nucléaire, sans tenir l’Iran pour responsable de son comportement pendant et après les négociations nucléaires.
Les tests de missiles balistiques de l’Iran en octobre et en novembre violaient clairement les résolutions du Conseil de Sécurité de l’ONU et contredisaient directement les allégations des responsables proches d’Obama que, dans le cadre de l’accord nucléaire, l’Iran se conformeraient à ces résolutions pendant au moins huit ans.
Mais ensuite, ces sanctions ont été brutalement annulées du planning, le 31 décembre, lorsque l’Administration Obama a notifié au Congrès qu’elles seraient infiniment reportées du fait « d’un processus diplomatique évolutif ».
Ce retournement stupéfiant est survenu juste après que le Président Hassan Rouhani ait donné l’ordre à son ministre de la défense d’accélérer le programme de missiles du pays, en représailles à de nouvelles sanctions américaines contre ses tests nucléaires.
Le conseiller à la Sécurité Nationale Ben Rhodes a défendu la décision prise d’annuler ces nouvelles sanctions contre l’Iran en disant : « Nous devons juste faire un peu de travail supplémentaire » avec l’Iran et « Ils -le gouvernement iranien- n’auront plus leur mot à dire sur ceux à qui nous imposons nos sanctions ».
Les partisans au Congrès des opposants du Président Obama n’ont pas pris les explication de Rhodes pour argent comptant et ont vertement critiqué ce report indéfini de ce nouveau train de sanctions.
Le Sénateur Chris Coons (D-DE) a déclaré : « Je crois dans le renfort vigoureux qui fait pression sur le mauvais comportement de l’Iran. Si nous ne le faisons pas, nous invitons l’Iran à tricher et à mentir ».
Le Sen. Bob Corker (R-TN) a déclaré : « Je crains que les pressions de nos soi-disant « partenaires » – ou les menaces du gouvernement iranien qu’il sortirait du cadre de l’accord ou les menaces proférées contre les Etats-Unis par d’autres biais – ont provoqué ce changement conduisant l’Administration Obama à repenser à deux fois à cette imposition de nouvelles sanctions à cause des violations répétées de l’Iran de l’interdiction de procéder à des tests ».
Coons et Corker ont parfaitement raison. Ce retournement embarrassant de l’Administration Obama montre que l’accord nucléaire avec l’Iran restreint bien plus la marge de manoeuvre politique des Etats-Unis que celle de l’Iran. La vérité crue est que le Président Obama est tellement désespéré à chercher à tout prix à préserver son accord avec l’Iran qu’il ne permettra à aucune initiative politique américaine de provoquer une sortie de route de l’Iran vis-à-vis de l’engagement formel envers cet accord.
Les dirigeants iraniens le savent et cela n’a fait que les enhardir à s’engager encore plus dans des décisions politiques hostiles, depuis que l’accord nucléaire a été claironné en juillet.
Ce revirement à l’égard des sanctions est survenu deux semaines après que les Etats-Unis et d’autres membres du bureau des gouverneurs de l’AIEA aient voté à l’unanimité la fermeture du dossier de l’AIEA sur la poursuite par l’Iran des recherches sur la bombe atomique, même si le rapport de l’AIEA du 2 décembre 2015 sur cette question démontrait que l’Iran a refusé de coopérer avec l’enquête de l’AIEA et que les travaux autour de la bombe nucléaire iranienne se sont poursuivi au moins jusqu’en 2009 et vraisemblablement plus tard.
Ce rapport disait aussi, en effet, qu’il ne disposait pas de preuves évidentes que l’Iran avait cessé la quête d’armes nucléaires après 2009 ; forme d’expression que certains membres Républicains du Congrès ont interprété comme signifiant que l’AIEA pouvait avoir des informations non-confirmées démontrant que l’Iran n’a jamais mis un terme à son programmes d’armes nucléaires.
Le revirement de l’Administration Obama envers les sanctions contre le programme de missiles de l’Iran est le dernier indicateur que l’accord nucléaire nucléaire avec l’Iran constitue bien une imposture en matière de Sécurité Nationale.
La gravité de cette imposture empirera probablement durant toute l’année 2016, alors que l’Iran poursuit son engagement dans un comportement hostile et ignore ses engagements dans le cadre de l’accord nucléaire, alors que l’Administration Obama détourne les yeux avec défiance afin de préserver l’héritage du Président Obama sue représente cet « accord nucléaire » avec l’Iran.
Le 20 janvier 2017 ne surviendra pas assez tôt pour qu’un nouveau Président Républicain déchire l’accord de l’Obamabombe nucléaire avec l’Iran.
Lundi 4, Janvier2016 | Posté par WorldTribune.com
Par Fred Fleitz
Fred Fleitz, ancien analyste de la CIA, fait partie du bureau éditorial de WorldTribune.com et il est le Vice-Président des programmes politiques du Centre pour les Politiques de Securité.
Adaptation : Marc Brzustowski
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Malheureusement, nous et nos enfants allons payer l’incompétence d’OBAMA. Les Américains ont mis à la tête de leur pays une véritable nouille qui n’avait pas les qualités pour être président des Etats Unis. Musulman d’origine, il n’a pas la capacité pour résister aux pressions de ses frères pour résister à la montée de l’Islam planétaire. Quand il quittera la Maison Blanche, dans quelques mois, l’Iran aura acquis sa capacité de nuisance dans toutes les régions du monde, OBAMA sera dans les poubelles de l’histoire, et nous, nous allons payer les folies d’un état peuplé de fous fanatisés.
Serait-il possible d’avoir une adaptation compréhensible des textes en anglais plutôt que le charabia incompréhensible et permanent de votre site ? C’est dommage, ce pourrait-être intéressant…
Manquait dans le sous-titre, l’année 2015. Tout le reste est parfaitement lisible. La critique reste à portée de ceux qui choisissent la facilité et l’insulte l’est également, facile. « incompréhensible et permanent de votre site ? « . Qui souscrira à cette exagération qui comme chacun le sait, est insignifiante?