Attaque à Paris : une revendication et le drapeau de Daech retrouvés sur le corps de l’assaillant

L’individu, armé d’un couteau et d’une ceinture d’explosifs factice, a été abattu jeudi matin par des policiers alors qu’il tentait de pénétrer dans un commissariat du XVIIIe arrondissement de la capitale. Le quartier de la Goutte d’Or a été bouclé par les forces de l’ordre.
Les premières images des démineurs
Une équipe de déminage s’est rendue devant le commissariat du XVIIIe arrondissement pour inspecter le corps de l’homme abattu, dont on ignore encore l’identité. Les premières images ont été diffusées par iTélé.
Attaque du commissariat de la Goutte d’Or à Paris : le corps du suspect inspecté
On y voit un démineur couper la veste de l’homme au sol.
Ce que l’on sait à 16h30
o Peu avant midi, un homme, criant «Allah akbar», a été tué par les policiers en tentant d’entrer avec un couteau de boucher dans le commissariat de la rue de la Goutte d’Or, dans le XVIIIe arrondissement de Paris. Sous son manteau, l’homme était porteur d’un dispositif explosif factice, ont indiqué le ministère de l’Intérieur et une source judiciaire. Un robot de déminage a permis de s’assurer que ce dispositif ne contenait pas d’explosifs.
o Après analyse, un papier avec un drapeau du groupe État islamique et une revendication manuscrite «non équivoque» en langue arabe ont été trouvés sur le corps de l’homme. Un téléphone en cours d’analyse a également été retrouvé.
o Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour tentative d’assassinat sur personne dépositaire de l’autorité publique en relation avec une entreprise terroriste. La section antiterroriste de la Brigade criminelle de Paris et la DGSI sont en charge de l’affaire.
L’un des policiers aurait tiré à cinq reprises
Il est 11h52 lorsqu’un individu se présente face aux deux policiers chargés de protéger le commissariat du XVIIIe arrondissement. Alors que l’homme s’avance en brandissant un hachoir et en criant «Allah akbar», les deux policiers le somment de reculer. En vain. «L’homme a continué d’avancer tout en cherchant quelque chose dans sa doudoune», nous rapporte une source policière.
Selon nos informations, l’un des deux policiers aurait tiré à cinq reprises avec son arme de service. «L’homme s’est écroulé mais était encore vivant», ajoute une source informée. Puis, les policiers auraient aperçu sur lui un interrupteur «avec bouton poussoir relié à des fils électriques, qui étaient eux-mêmes attachés à un ruban adhésif». Les policiers ont immédiatement donné l’alerte et établi un périmètre de sécurité. L’homme est mort des suites de ses blessures.
Aucune personne n’a été blessée mais le policier tireur souffre d’acouphènes.
VIDÉO – «Tout sera fait pour en apprendre plus sur les motivations de ce geste»

- HOME ACTUALITE SOCIÉTÉ
-
- Par William Plummer , Caroline Piquet
- Mis à jour
- Publié
- lefigaro.fr
![]() |
![]() |










































moins de 100 g de plomb ont suffit à le rééquilibrer
Les policiers ont-ils tiré un coup de somation en l’air, Il se peut que le pauvre homme était simplement un DÉSÉQUILIBRE . La France doit se réveiller et mettre dehors tous ces DÉSÉQUILIBRE ou c’est la France qui va être DÉSÉQUILIBRE