Trump et Netanyahou parlent Moyen-Orient lors d’une conversation téléphonique
Il y aurait un malaise persistant, dans les milieux experts israéliens, quant aux messages contradictoires délivrés par Trump, à propos de la présence américaine en Syrie et de son abrogation imminente. Soucieux de motiver sa base isolationniste qui le pousse à faire pire qu’Obama en la matière, l’occupant de la Maison Blanche peine à bâtir une démarche stratégique cohérente pour la région… Celle-ci ne peut se bâtir sur la futilité in à coups de tweets.
US President Donald Trump and Israel’s Prime Minister Benjamin Netanyahu shake hands after delivering press statements prior to an official dinner in Jerusalem on May 22, 2017MANDEL NGAN (AFP)
Le président américain s’est entretenu mardi avec le Premier ministre israélien par téléphone, a rapporté la Maison Blanche. Selon l’administration Trump, ce dernier souhaitait évoquer « les récents développements au Moyen-Orient ».
Le président américain a « réitéré l’engagement des Etats-Unis en faveur de la sécurité d’Israël ».
La Maison Blanche a précisé que « les deux dirigeants ont convenu de poursuivre leur étroite coordination pour contrer l’influence néfaste et les activités déstabilisatrices de l’Iran ».
Plus tôt mardi, Donald Trump s’était entretenu par téléphone avec le roi Salmane d’Arabie saoudite, qui a demandé au locataire de la Maison Blanche de promouvoir le processus de paix israélo-palestinien.
Lors de cette conversation, le souverain arabe a « réaffirmé la position inébranlable du royaume sur la question palestinienne et les droits légitimes du peuple palestinien à un Etat indépendant avec Jérusalem comme capitale ».
Le roi Salmane d’Arabie saoudite, le 19 juin 2017 à La MecqueBANDAR AL-JALOUD (Saudi Royal Palace/AFP/Archives)
Lundi, lors d’un entretien donné à la revue américain The Atlantic, le prince héritier Mohammed ben Salmane avait quant à lui indiqué que les Israéliens ont « le droit » d’avoir leur propre Etat-nation.
L’homme de 32 ans, au visage de modernisateur, avait également déclaré « notre pays n’a pas de problèmes avec les Juifs ».
(Re)voir: Mohammed ben Salmane : portrait d’un prince héritier révolutionnaire ?
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