Téhéran: appel inédit à une “révolution du régime” au cœur du pouvoir iranien.

Un séisme politique en Iran.

Un haut responsable du régime, Mohammad Sarafraz, ancien chef de la radio-télévision d’État et membre du Conseil suprême du cyberespace, a appelé ouvertement à une “révolution dans le gouvernement”.
Selon lui, le système actuel est dans une impasse totale et, sans réforme urgente, l’Iran court vers la guerre, le chaos ou l’effondrement.

 Un discours sans précédent

Dans un entretien avec Khabar-e Fori, Sarafraz a affirmé que même une réconciliation avec les États-Unis ou la reprise des exportations de pétrole ne suffiraient pas à résoudre les crises profondes du pays.

« Nous n’obtiendrons aucun résultat bénéfique pour le peuple dans ces conditions », a-t-il déclaré, critiquant également l’ambiguïté du dossier nucléaire, qu’il estime “dangereuse et contre-productive”.

Tensions internes et peur d’un effondrement.

Son avertissement survient alors que les sanctions de l’ONU ont été rétablies et que l’économie iranienne s’enfonce.
Sarafraz prévient : « Cette fois, ce ne sera pas seulement les États-Unis face à nous, mais aussi l’Europe et plusieurs pays de la région. »

Réactions au Parlement.

Dans la foulée, le vice-président du Parlement, Ali Nikzad, a reconnu que “la guerre n’est pas terminée”, appelant à l’unité nationale face à un ennemi qui veut “effacer la République islamique de la carte”.

 Un climat explosif à Téhéran, où les fissures internes du régime se transforment peu à peu en fractures publiques.

Téhéran risque de manquer d’eau potable

Téhéran risque de manquer d’eau potable d’ici deux semaines en raison d’une sécheresse historique qui a pratiquement mis à sec son principal réservoir, a mis en garde dimanche un média d’État.

L’immense métropole de plus de 10 millions d’habitants, nichée sur le versant sud du massif de l’Alborz, connaît des étés chauds et secs, des automnes parfois pluvieux et des hivers qui peuvent être rigoureux et enneigés. Mais l’Iran est confronté cette année à sa pire sécheresse depuis des décennies. A Téhéran, le faible niveau des précipitations est « quasiment sans précédent depuis un siècle », avait affirmé en octobre un responsable local. Le barrage Amir Kabir, l’un des cinq qui alimentent en eau potable Téhéran, « détient seulement 14 millions de mètres cubes d’eau, soit 8% de sa capacité », selon le directeur général de la compagnie des eaux de la capitale, Behzad Parsa, cité dimanche par l’agence de presse Irna. Cette capacité ne permet d’approvisionner Téhéran en eau potable « que pendant moins de deux semaines », a-t-il souligné.

Sources: www.rtbf.be et La Matinale
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Franck DEBANNER

Si ça peut déboucher sur de véritables inter destructions de déchets, bien giboyeuses, ça mérite d’être suivi.

Mais il est plus probable que l’appel en question soit ignoré. Quant à l’appelant, nous aurons peut-être le plaisir d’apprendre qu’il a été éliminé.

En effet on voit mal les iraniens se révolter maintenant. Alors qu’ils ont soutenus leurs rats, durant les 12 jours de guerre. Qu’ils profitent bien de toutes les « guezerot kachot » qui leurs tombent dessus. En espérant, en prime, l’un de ces délicieux tremblements de terre, qui secouent régulièrement la région…