Quelques jours après la reconnaissance par les Etats-Unis de la capitale d’Israël, Jérusalem, et alors que les chrétiens dans  monde célèbrent Noël : on ne pouvait pas trouver meilleur moment pour visiter le nouveau musée Friends of Zion, qui a récemment ouvert ses portes à Jérusalem.

Mais avant de parler du musée, il faut expliquer ce qu’est le sionisme chrétien.

Rencontre du Kaiser et de Theodor Herzl, par l’entremise du pasteur William Hechler

“Friends of Zion” : une visite au musée du sionisme chrétien à Jérusalem :

Peu de sujets sont aussi méconnus, sujets à controverses et objets d’idées fausses et de préjugés dans le monde juif actuel.

Pour comprendre ce qu’est le sionisme chrétien, il faut tout d’abord abandonner la notion restrictive du sionisme comme d’une doctrine politique juive apparue à la fin du 19e siècle et qui a connu le succès que l’on sait.

En réalité, le sionisme en tant qu’idée est plus vaste que le judaïsme lui-même, car il naît avec Avraham, premier sioniste de l’histoire, donc avant même le don de la Torah, et traverse toute l’histoire juive. Dans ce cadre, le sionisme politique n’est qu’une branche de l’arbre sioniste (ou un affluent du fleuve sioniste, si l’on préfère), et le sionisme chrétien en est une autre.

A de nombreux égards, comme je l’écrivais en rendant compte d’un livre consacré aux sionistes chrétiens américains *, le sionisme chrétien est plus ancien et plus large que le sionisme politique juif, qu’il a en effet devancé et accompagné à tous les moments cruciaux de son histoire. Herzl, on le sait, se heurta à l’incompréhension et à l’hostilité d’une grande partie des notables et dirigeants juifs de son époque.

Un de ses partisans les plus enthousiastes – dont le nom a été injustement oublié – fut le révérend William Hechler, sioniste chrétien convaincu qui collectionnait les maquettes du Temple de Jérusalem et était aussi le précepteur des enfants du Grand Duc de Baden, ce qui lui permit d’introduire Herzl auprès de l’empereur Guillaume II.

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Henri Patterson, commandant de la Légion juive

Vingt ans plus tard, un autre chrétien sioniste, Lord Balfour, accomplit un pas décisif en direction de la création de l’Etat juif, en reconnaissant la légitimité du “foyer national juif” en Eretz-Israël, au nom du gouvernement de Sa Majesté.

Le musée des Friends of Zion retrace l’apport de ces sionistes chrétiens – divisés en plusieurs catégories (“Founders”, les fondateurs, “Dreamers”, les rêveurs, “Visionaries”, les visionnaires et “Braves”, les homme de courage). Les noms de certains sont connus de tous, comme James Balfour ou Orde Wingate, tandis que d’autres sont parfois oubliés ou méconnus, comme Pierre Koenig ou John Henri Patterson (dont j’ai retracé ici la vie trépidante).

Le gobelet gravé au nom de Yoni Nétanyahou, offert par John Patterson pour sa naissance

L’originalité de ce musée très particulier est qu’il ne sépare pas l’histoire récente du sionisme chrétien aux 19 et 20e siècles de la période biblique. La présentation qu’il donne de l’aventure du peuple Juif est pleine d’empathie et d’amour véritable et sincère, parfois un peu “kitsch” mais jamais mièvre.

Mais au-delà de ses qualités muséographiques, l’intérêt majeur du Musée FOZ est de faire comprendre pourquoi ce sont précisément des chrétiens qui ont été les premiers à soutenir le fondateur du sionisme politique, Binyamin Zeev Herzl, et pourquoi les chrétiens sionistes sont aujourd’hui les meilleurs défenseurs d’Israël aux Etats-Unis et sur la scène internationale, loin devant les Juifs eux-mêmes, dont une grande partie sont devenus, comme je l’écrivais récemment, des “nouveaux hellénisants”, qui tournent le dos à Jérusalem.

La réponse à cette situation paradoxale est que les chrétiens sionistes, contrairement à beaucoup de Juifs, lisent la Bible et la prennent au sérieux !

Les promesses faites à Avraham ne sont pas de vaines paroles à leurs yeux, comme à ceux de certains Juifs assimilés ou adeptes d’idéologies perverses qui pensent – à l’instar des Juifs allemands “de confession mosaïque” du siècle dernier – que les promesses que D.ieu a faites à Son Peuple sont aujourd’hui caduques…

Les chrétiens sionistes lisent les prophéties d’Ezéchiel, de Daniel et d’Isaïe et ils voient leur réalisation en Israël aujourd’hui, comme une évidence qui saute aux yeux… Il faut avoir le regard déformé par les siècles du ghetto (ou du mellah’) pour refuser de voir ces évidences que nos frères chrétiens sionistes voient parfois mieux que nous.

En sortant de la visite de ce musée bien particulier, à Jérusalem, on réalise mieux la grandeur des miracles auxquels notre génération assiste et on a envie de remercier ces chrétiens sionistes qui nous accompagnent et nous soutiennent.

Pierre Lurçat

(*)http://lettresdisrael.over-blog.com/article-les-chretiens-sionistes-aux-etats-unis-un-sujet-essentiel-et-mal-connu-82345167.html

Pour en savoir plus sur le musée Friends of Zion : https://www.fozmuseum.com/

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Nina

Il serait bon que Pierre Lurçat s’intéressât à l’autre partie des SIONISTES CHRETIENS.

Disons les nouveaux sionistes chrétiens.
Plus jeunes, les évangélistes américains sont tombés dans le panneau de la nouvelle figure christique que représente « le palestinien arabo-musulman ».

Et oui…le pire est à venir et il vient de cette jeunesse qui va elle aussi sur les campus américain et qui bouffe du juif ou du sioniste toute la journée grâce aux hordes d’arabo-musulmans qui peuplent désormais les USA.

Il y a même des clashs entre ces jeunes évangélistes pro-palestiniens et de plus en plus nombreux et la vieille garde. Si cette dernière ne fait rien, nous aurons à redouter le pire dans quelques années : des évangélistes qui demanderont un état palestinien.

Il faut tout lire cher Pierre Lurçat. Si votre exposé est correct, il faut aussi rester très éveillé sur la nouvelle tendance de ces évangélistes, ces jeunes qui veulent eux aussi appartenir aux mouvements comme Palestine Solidarity and BDS. Il ne faut pas minimiser leur importance, elle inquiète déjà les hauts gradés évangélistes ainsi que l’état d’Israel. C’est dire si c’est grave !

Daniel

Ce que vous affirmez est justifié. Cependant, le nombre de ces excités qui, comme vous dites, « bouffent » du Juif à tour de bras, ne sont qu’un petit nombre qui profitent de la mouvance gauchiste pour enfler leur visibilité. Il faut donc les tenir à l’œil sans pour autant céder à la panique et/ou globaliser sur ce qui est à mon humble avis, un épiphénomène.
Notre Peuple a besoin des soutiens des non-juifs et il nous appartient d’avoir assez de discernement pour filtrer les indésirables.

Danielle

Jonas, ton commentaire est aussi long que la baleine !
En peu de mots, on peut dire : Oui il y a des Chrétiens reconnaissants de l’Histoire du peuple Juif, mais attention à ne pas remplacer le Peuple Juif par les Chrétiens Juifs (encore une autre secte)

C. Hamon

Sans Sionisme il n’y a pas de Judaïsme, et sans Judaïsme il n’y a pas de Sionisme.

En effet, depuis Abraham et ensuite Moïse, lorsque l’Éternel fait don du « Pays de Canaan » au peuple juif … Celui-ci n’arrive pas sur un plateau. Les juifs vont devoir se battre pour y arriver. Notamment contre Amalek qui va s’opposer et leur barrer la route.

3500 ans après il en est toujours ainsi. Autrefois ce fut Amalek, aujourd’hui ce sont les Nations qui s’y opposent (ONU) et qui se mettent en travers.

Quoi qu’en disent certaines sectes religieuses, … Le « Sionisme » est un composant indissociable du « Judaïsme »

Abraham puis Moïse furent les premiers sionistes.

Avraham

Herzl a invité les Juifs du monde à se convertir au Christianisme, croyant ainsi résoudre l’antisémitisme. (Faute extrêmement grave et punissable)
Abraham n’était pas un sioniste comme ceux d’aujourd’hui. Hashem lui a promis la terre sainte mais il s’est opposé à Loth qui lui ouvrait la muselière de son troupeau en disant que cette terre était à Abraham qui lui, savait que le moment n’était pas encore arrivé.
Cette terre est a nous les Juifs, avec ou sans l’appui des étrangers. Que nous le voulions ou pas, Hashem en a décidé ainsi, avec ou sans les sionistes (Juifs, Chrétiens ou Arabes…).

JacquelineEsther Benzaken

Bidiuk….Le soutien xtien n’a engendre qu’une dhiminitude des israeliens…les xtiens en etaient nostalgiques on dirait…et s’est transforme en missionarisme aux paroles de miel drapeau d’Israel brandi dans les rues de Yetushalaim, et la demi « conversion » qui resulte du mouvemeng jews for j. On a rien a prouve…la Torah est la…qu’ils lisent les textes sans ingerance dans notre vie et nos frontieres… LE SOUTIEN PASSE PAR LE RESPECT INCONDITIONNEL de nos valeurs.

Daniel


<>
De telles paroles méritent des preuves faute de quoi elles ne sont que le fruit d’un esprit dérangé ou malfaisant

Jonas ben Amittaï

Comme l’avait annoncé le prophète

Voilà qui est d’actualité! On prête au prophète le grand mérite d’annoncer ce qui doit arriver. Dire à l’avance, mais le prophète parle, devant sa communauté, au nom d’un Autre; il est porte-parole. Il est messager, non « devin ». La prédiction occupe peu de place au sein des oracles des prophètes.
Mais dès son origine Israël entend cette parole par la bouche de Moïse : « Si… vous ne m’écoutez pas… si vous vous opposez à moi… Je vous disperserai parmi les nations… Votre pays sera désolé, et vos villes seront désertes… » (Lévitique 26:14-33).
Au début de l’ère commune, les romains ont détruit la ville de Jérusalem et brûlé le temple, les habitants exilés et dispersés parmi toutes les nations. Les Romains ont jusqu’à changé le nom du lieu en « Palestine » pour enlever toute réalité à l’espérance d’Israël. La Parole est accomplie.
Les peintres, la photographie, la littérature… Nous ont laissé des témoignages concernant le pays dévasté. Jérusalem n’était qu’une bourgade abandonnée et pitoyable, elle n’était que ruines et désolation.
Alphonse de Lamartine témoigne en 1832:  Mis à part à Jérusalem, il ne rencontra pas âme qui vive et que la Terre d’Israël était « le tombeau de tout un peuple [les Hébreux] ».
Puis, William Thackeray en 1844. Il en est de même pour Alexandre Keith en 1844, le consul britannique en Terre d’Israël, James Pinn en 1857, le cartographe britannique Arthur Penrhyn Stanley en 1862.
Et encore Mark Twain en 1867 : « Pas un seul village dans la Vallée de Jezréel, rien sur 30 miles dans les 2 sens. 2 ou 3 petits groupes de tentes bédouines, mais pas une seule habitation permanente. On peut voyager pendant 10 miles sans rencontrer 10 êtres humains. Déserts sans âme qui vive, collines vides, ruine mélancolique de Capharnaüm, stupide village de Tibériade, enterré sous six palmiers. Nous arrivâmes à Tabor sans rencontrer âme qui vive tout au long du chemin. Nazareth est désolée, Jéricho est en ruine, Bethléem et Béthanie, dans leur pauvreté et leur humiliation, ces endroits n’abritent pas une créature vivante. Un pays désolé, dont la terre serait peut-être assez riche si elle n’était abandonnée aux mauvaises herbes. Une étendue silencieuse, triste. À peine y a-t-il un arbre ou un arbuste, çà et là. Même les oliviers et les cactus, ces fidèles amis d’un sol sans valeur, ont quasiment déserté le pays ».
Et le Compte-rendu de la commission royale Britannique de 1913 : « La région est sous-peuplée et est restée économiquement stagnante jusqu’à l’arrivée des premiers pionniers sionistes vers la fin des années 1880, qui sont venus pour reconstruire la terre juive.
La route qui va de Gaza vers le nord n’est qu’une piste estivale tout juste bonne pour les chameaux et les charrettes. On ne voit ni bosquet d’orangers, ni verger, ni vigne, jusqu’à ce que l’on arrive en vue du village de Yavné. Les maisons sont des torchis. Il n’existe pas d’écoles. La partie orientale en direction de la mer est quasiment désertique. Les villages, dans cette région, sont rares et chichement peuplés. Beaucoup de villages sont désertés par leurs habitants. »
Lewis French, le directeur britannique du développement de la « Palestine » en 1931 :
« Nous l’avons trouvée [la « Palestine »] habitée par des Fellahs [agriculteurs arabes] qui vivent dans des taudis de boue et souffrent sévèrement de la malaria très répandue. De grands secteurs étaient non cultivés. […] Il n’y avait presque aucune sécurité publique, les fellahs sont sans cesse soumis au pillage de leurs voisins nomades, les bédouins. »
Il y a encore à lire les témoignages de Chateaubriand, Churchill, encore, qui entre autres, ont visité cette terre de désolation, ils témoignent tous d’un paysage qui est désert, incapable de soutenir une population.
Pour faire entendre la parole de Dieu à leurs contemporains, les prophètes se sont donnés la vie dure. Leur message se marquait dans leurs plaies, leur chair, dans les larmes. Et puis, ils ont soufferts et lutté en solidarité avec leur peuple lorsque celui-ci était affligé et ils ont réconforté, consolé, encouragé, et annoncent un horizon meilleur… Quelques 700 ans avant notre ère, Le Dieu d’Israël fait une promesse par l’intermédiaire d’Esaïe: « En ce jour (l’expression employée ici dans l’ hébreu se rapporte toujours au temps de la fin), le Seigneur étendra une seconde fois la main pour reprendre possession du reste de son peuple… Il rassemblera les bannis d’Israël et recueillera les dispersés de Juda des quatre coins de la terre » (Esaïe 11:11-12)
« Ainsi parle l’Eternel qui t’a créé Ô Jacob ! Celui qui t’a formé, Ô Israël ! Sois sans crainte car Je t’ai racheté… Je ramènerai de l’Orient ta descendance et Je te rassemblerai de l’Occident. » (Es. 43:1 et 5) – « Je rassemblerai le reste de mes brebis de tous les pays où Je les ai chassées…» (Jérémie 23:3) – « Je vous rassemblerai du milieu des peuples, je vous recueillerai des pays où vous êtes disséminés et Je vous donnerai le territoire d’Israël (Ezéchiel 11:17). Encore: « La Parole de l’Eternel me fut adressée en ces mots : Je les ai disséminés parmi les nations… Je vous retirerai d’entre les nations, Je vous rassemblerai de tous les pays et Je vous ramènerai sur votre territoire. » (Ez 36:19 et 24)… « Ces ossements, c’est toute la maison d’Israël. Voici qu’ils disent : nos os sont desséchés, notre espérance s’est évanouie, nous sommes perdus ! Eh bien, prophétise ! Tu leur diras : Ainsi parle le Seigneur, l’Eternel : voici que j’ouvre vos tombes, Ô mon peuple, et je vous fais revenir sur le territoire d’Israël » (Ez 37:11-12).

En 1948, le lendemain de la déclaration d’indépendance d’Israël, six nations arabes sont en guerre pour détruire le peuple d’Israël. La plupart des observateurs pariaient sur le décès d’Israël dans les six mois. (Comme en 1967 le monde entier s’attendait à la liquidation d’Israël…).
Le 14 mai 1948, donc, trois ans seulement après la Shoah, l’Etat d’Israël est proclamé: « Qui a jamais entendu rien de tel ? Qui a jamais rien vu de semblable ? Un pays peut-il naître en un jour ? Une nation est-elle enfantée d’un seul coup ? » dit le prophète plus de 700 ans avant notre ère (Es. 66:8). (Des rouleaux de ce livre d’Esaïe ont été trouvé cachés dans les cavernes de Qumran au moment où Israël déclarait son indépendance. Ces rouleaux ont été daté de plus de 200 ans avant l’ère commune).
Voici ce qu’annonce Esaïe dans cette autre traduction : « A-t-on jamais entendu dire, a-t-on jamais vu chose pareille?  Un pays naît-il en un seul jour? Une nation naît-elle d’un seul coup ? C’est pourtant le cas de Sion » (Esaïe 66:8).
Après 4000 ans d’existence et près de 2000 ans d’exil, le peuple Juif est revenu sur sa propre terre! Jamais dans l’histoire des nations et des civilisations antiques cela ne s’est vu et ne se verra jamais !
On ne verra jamais la civilisation de l’Égypte antique, et d’autres civilisations comme les Hittites, les Assyriens, les Mèdes, les Phéniciens, les Scythes, les Sumériens, les Séleucides, etc., refaire surface, se reconstituer et revenir sur leur propre terre, avec leur langue ancienne.
Seul le peuple hébreu, a traversé les siècles et est de retour sur sa terre ancestrale, et il suffira à Esaïe d’un peu d’aide pour se débrouiller avec la langue moderne ! La reconstitution du peuple hébreu à partir des Juifs issus de plus de cent nations !…
Le désert refleurit, la terre redevient fertile: « Je ferai jaillir des fleuves sur les dunes, et des sources au milieu des vallées, je changerai le désert en étang, et la terre aride en courants d’eau » (Esaïe. 41:18).
Esaïe insiste sur la confiance que l’on doit au Dieu d’Israël: « On dira ce jour-là: c’est Lui notre Dieu. Nous avons espéré en Lui et il nous délivre. C’est le Seigneur en qui nous avons espéré. » (25:9)
Durant des millénaires ce peuple a survécu aux plus effroyables persécutions. Une fois encore, à notre époque, les Juif a pu survivre à la pire barbarie humaine de tous les temps. La haine des Nations l’attaquera encore. L’Ecriture dit que vers la fin des temps, une coalition de nombreuses nations doit se liguer pour attaquer Israël en vue de l’anéantir!
Je cite le prophète Zacharie: « Le vertige atteindra tout Juda lorsque Jérusalem sera assiégée. En ce temps-là, Je ferai de Jérusalem un bloc de pierre impossible à soulever par les peuples. Ceux qui essaieront se blesseront. Alors toutes les nations de la terre s’uniront contre la ville… (12:3). Puis encore: « Le Seigneur rassemblera les nations pour qu’elles attaquent Jérusalem… voici quels maux Le Seigneur leur fera subir : leur chair se décomposera alors qu’ils seront encore vivants, leurs yeux pourriront dans leurs orbites, de même que leur langue dans leur bouche… » (Zacharie 14:2, 12). Le prophète pouvait-il les effets des radiations ainsi que les effets de l’arme atomique sur les corps ? … L’Iran menace avec de nouvelles armes dangereuses qu’ils n’ont pas appris à maîtriser… et, moi, non juif, citoyen européen, j’observe que les nations, surtout occidentales, avec en tête la France, la Belgique… ces anciens pays qui s’épanchent dans leur antisémitisme politique renaissant menacent Israël pour la politique et le commerce!
Le Seigneur dit encore à Israël : « Celui qui vous touche, touche à la prunelle de mon œil. » (Zacharie 2, 7-8). Que dire aux pays qui se liguent contre Israël ? Je sais que leurs passions vont les aveugler, ils s’obstineront !
Y aura-t-il une épouse pour dire à l’un ou l’autre Président de l’un de ces pays de ne pas se souiller les mains en se liguant contre ce peuple voulu et béni par le Dieu de la Bible?