Morris Kahn tente de remonter le moral des Israéliens après l’échec de Bereshit

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Morris Kahn est un entrepreneur milliardaire israélien né en Afrique du Sud. Il est le fondateur de Golden Pages Israel, d’Amdocs, du groupe Aurec, de Coral World et d’autres sociétés.

Ce soir, avec des mots apaisants le milliardaire a tenté de remonter le moral des ingénieurs israéliens.

LE PLUS. SpaceIL est une société à but non lucratif israélienne qui a développé un atterrisseur lunaire, baptisé Bereshit (genèse en hébreu) dans le cadre du concours international Google Lunar X Prize.

Il s’agit de la première sonde interplanétaire développée en dehors des établissements institutionnels (agence spatiale). Il a été lancé le 22 février 2019 par une fusée Falcon 9. Ce démonstrateur technologique a une masse de 585 kg dont 400 kg d’ergols.

Le concours Google Lunar X Prize, créé en 2007, prévoyait de verser 20 millions de dollars américains à la première équipe capable d’envoyer avant une date donnée (initialement 2015 puis mars 2018) un robot sur la surface de la Lune à condition que celui-ci parcoure sur le sol lunaire au moins 500 mètres et qu’il transmette des vidéos et des images à haute résolution.

Cet objectif très ambitieux n’a jusqu’à présent été réussi que par trois agences spatiales dans le monde. Ce concours, à l’image du Ansari X Prize, avait pour objectif de stimuler le développement de l’activité spatiale en encourageant les solutions permettant d’abaisser les coûts.

israelvalley

2 COMMENTS

  1. Avant de réitérer l’exploit civile et simplement extraordinaire, on attend que le renseignement Ysraelien s’investisse pour voir si les dialogues informatiques entre la sonde et la base n’ont pas été piratés…
    Dans le periple de Beresheet, le jour même de la mise en orbite terrestre, celle qui devait donner l’élan, il y a eu une perte de contact suspecte…
    Puis, 5 millions de kms plus tard, à quelques secondes de l’allunissage, (20 kms ! du but) une autre perte de contact, qui a contrarié la mise à feu du 3ème moteur. La lune n’a pas d’atmosphère, et la sonde, de toute façon, pas d’ailes. Elle est donc tombée comme un fer à repasser,certes avec une pesanteur bien moindre, mais le contact n’a pas été repris, et on présage qu’elle s’est donc écrasée. Il faut savoir si c’est vraiment une défaillance, ou un sabotage, avant de renvoyer une autre sonde, moins vulnérable.
    On saura.

  2. Il y avait dans la sonde israelienne moins de carburant et plus d’equations differentielles: l’avenir est a l’intelligence. Felicitations, malgre le bug final !

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