Le mannequin qui chuchote à Trump

Dans les couloirs feutrés du pouvoir américain, où les flashs crépitent et les alliances se nouent autour d’un café latte, une silhouette élancée fait tourner les têtes. Emily Austin, 24 ans, née le 24 mai 2001 à New York, n’est pas qu’une beauté aux courbes athlétiques et au sourire éclatant : c’est une arme secrète, une influenceuse juive-américaine qui jongle entre les parquets NBA, les podiums de Miss Univers et les dîners avec Donald Trump. Fille d’une famille irako-israélienne exilée aux États-Unis, elle a grandi entre Brooklyn et Long Island, bercée par les schnitzels casher et les étés ensoleillés à Tel-Aviv. À 16 ans, un voyage poignant en Pologne sur les traces de l’Holocauste a scellé son identité : « Ça m’a ancrée, comme un tatouage invisible sur l’âme », confie-t-elle, les yeux brillants, lors d’un tête-à-tête au Sheraton de Tel-Aviv, perchée au dernier étage avec vue sur la Méditerranée turquoise.

Emily n’est pas du genre à minauder. Diplômée en communication d’une fac privée, elle lance à 21 ans, en pleine pandémie, son « Emily Austin Show » sur Instagram – un hit instantané où les stars de la NBA, de LeBron à Curry, se confient comme à une pote de gym. Avec 3 millions d’abonnés sur Insta (et 500 000 sur TikTok), elle anime des events pour Sports Illustrated, pose pour MTV, et même juge Miss Univers en 2023. « J’étais en train de scaler : contrats avec Puma, podcasts basket qui cartonnent, Newsweek qui m’appelle pour des op-eds », rit-elle, en sirotant un jus d’aloe vera. Mais le 7 octobre 2023 éclate comme une bulle de savon : les images d’horreur à Gaza la secouent. « Au début, j’avalais les news TV, pensant qu’Israël avait fauté. Puis bam : massacres, otages. C’était une guerre pour survivre, pas un débat de salon. »

De là, l’étincelle. Emily poste un simple message pour les otages – « Libérez-les, c’est humain » – et l’enfer se déchaîne : « Porc sioniste », « Apartheid lover », des torrents de haine qui noient ses DM. « Jusqu’alors, l’antisémitisme ? Une anecdote à la fac : un mec me traite de ‘youpine’ parce que je refuse de sortir avec lui pour des raisons kashers. J’ai souri, choquée, mais appris la leçon : en tant que Juive, je porte un poids plus grand. » Puma rompt le contrat pile au pic de sa carrière ; des brands fuient comme des rats. « Tout s’est écroulé en 24 heures. Mais ces cendres ? Elles ont nourri le feu : visibilité x10, abonnés en folie, et les pires années de ma vie juive. » Ironie du sort, ce crash propulse Emily en icône : Hadassah la classe en 2025 parmi les « Zionistes à suivre », une liste de femmes qui transforment Octobre 7 en appel à l’action.

Aujourd’hui, elle est partout : consultante comm’ pour la délégation israélienne à l’ONU, où elle coache les diplomates sur les reels viraux ; coach pour les stars NBA qui l’appellent en panique pour décrypter le conflit (« LeBron m’a DM pour ‘comprendre' »). Et Trump ? Oh, la cerise : elle rencontre le 45e président au Capitole en mars 2025, lui glisse des insights juifs pendant un clash avec Ana Kasparian sur son discours pro-Israël. « Il m’a remerciée pour mon ‘courage’ ; on discute souvent, c’est comme un oncle bourru qui écoute. » Elle backe même Andrew Cuomo pour les municipales de New York – ces élections explosives où Zohran Mamdani, le candidat démocrate anti-Israël, mène la danse. « Si Mamdani gagne, je file : pas question d’attendre les valises comme en Allemagne nazie. Cette fois, on a un État – Israël, notre bouclier. »

Sa semaine en Israël ? Un tourbillon glamour : sketch hilarant pour « Eretz Nehederet » où elle joue l’olim hadasha (immigrée) maladroite ; burger casher dévoré en riant ; retrouvailles famille à base de falafels ; et un dîner surréaliste au resto de Tel-Aviv avec Mosab Hassan Yousef – le « Prince Vert », ex-fils de fondateur du Hamas, repenti et DJ de bar-mitzva – et une brochette d’humoristes hébreux. « On disséquait l’après-guerre : plaidoyer 2.0, comment transformer la haine en hashtags ? » Emily, en jean slim et collier Étoile de David qui brille, est l’incarnation d’une génération : fière, fun, féroce. Propriétaire de People’s Beauty, une ligne de soins « clean » qui cartonne, elle voyage avec son vidéaste perso, postant des stories qui mixent selfies en bikini et analyses pointues sur l’antisémitisme.

« Je représente plus que moi : les Juifs, Israël, la vérité », dit-elle, en scrollant ses notifs – un mélange de love et de trolls. À 24 ans, Emily Austin n’est pas qu’une mannequin qui chuchote à Trump : c’est une guerrière en escarpins, qui rend l’antisémitisme ringard et le sionisme sexy. Son mantra ? « On ne fuit pas ; on combat, avec style. »

En fin de course, Emily incarne l’esprit indomptable d’Israël : une jeune femme qui, face à la tempête, choisit l’audace et l’amour fier pour sa terre. Soutenir des figures comme elle, c’est célébrer une nation qui transforme la vulnérabilité en victoire éclatante, un phare de résilience où chaque voix juive compte double.

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Dji DJI

Incroyable et bouleversant le combat de cette jeune fille, Emily Austin ! Une vraie guerrière, digne de nos rayalottes ! Elle nous rappelle qu’il ne faut jamais rien lâcher et toujours répondre à ceux qui attaquent ce qui fait notre fierté. Être JUIF et l’assumer pleinement, sans jamais courber l’échine comme cela a été trop souvent le cas à travers les siècles… Cette force, on la retrouve dans tout ce qu’Israël représente aujourd’hui : un pays où l’intelligence et la détermination sont les maîtres mots, un véritable royaume qui incarne la puissance et l’esprit de notre peuple. 

Cela me rappelle tellement ma jeunesse, quand presque toutes mes activités tournaient autour du combat sioniste. Chaque action, chaque engagement était animé par cette même énergie et cette même détermination que celle que l’on voit aujourd’hui chez des jeunes comme Emily Austin. Bien sûr, à côté de nos maîtres tels que Ze’ev Jabotinsky, Joseph Trumpeldor et tant d’autres, nous n’étions encore que de petits apprentis dans ce combat, mais ces figures historiques ont toujours été pour nous une source d’inspiration immense. Leur courage, leur vision et leur dévouement pour la survie et la fierté de notre peuple restent des exemples vivants de ce que signifie défendre notre identité et notre terre. 

Aujourd’hui, voir cette force et cette résilience se transmettre à une nouvelle génération me touche profondément. Cela montre que notre héritage n’est pas seulement historique : il vit et se perpétue dans chaque acte de courage, dans chaque affirmation de notre identité, dans chaque combat pour Israël et pour notre peuple. 
AM ISRAEL HAI