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Le Hezbollah pro-iranien amené deux attaques à l’arme à feu, depuis une voiture, dans le Nord d’Israël, mercredi 26 octobre, à partir du Liban, en blessant légèrement un soldat israélien. Ces deux rafales de fusil d’assaut provenaient d’un véhicule circulant du côté libanais de la barrière frontalière et étaient destinées à atteindre les soldats postés près de la barrière de sécurité de Metula, la ville du Nord-Ouest d’Israël.

Tsahal était préparé à la deuxième rafale de balles et  a répliqué à ces tirs, touchant au moins une cible. Il n’est pas évident de s’assurer que des hommes armés du Hezbollah ont effectivement été blessés.

L’armée libanaise a démenti que cet échange de tirs transfrontaliers se soit réellement déroulé. En août également, elle avait démenti que deux vastes engins explosifs avaient été découverts, cachés dans des bosquets d’un champ de ferme près de Metula, en provenance du Liban.

Il s’est avéré que ces bombes avaient été déposées par des infiltrés du Hezbollah en juillet, près à être récupérées par un agent de l’appareil des renseignements et des activités terroristes anti-israéliennes du Hezbollah, dirigé par Ahmed Mughniyeh, le frère du cerveau terroriste notoire disparu, Imad, afin de les transmettre à une équipe terroriste palestinienne en vue de commettre une attaque devant faire de nombreuses pertes humaines en Israël.

Ces bombes ont été découvertes à temps pour déjouer un tel attentat.

Les sources des renseignements militaires de Debkafile soulignent que ces incidents sont révélateurs de deux façons :

1. L’organisation semble s’être décidée à s’engager dans des opérations de basse intensité de façon à maintenir la frontière israélienne dans un état de tension contrôlée.

2.  Le Hezbollah et l’Iran ont été contraints de renoncer à leurs plans visant à chauffer à blanc la région de la frontière israélienne depuis le côté Syrien du Golan. En septembre, le groupe libanais a retiré ses unités d’élite déployées en juillet à Quneitra dans ce but, à environ la même période, que les engins explosifs ont été déposés à Metula.

Nos sources nous dévoilent que le Hezbollah et ses maîtres iraniens à Téhéran consentent à une désescalade de leur confrontation avec Israël, à la suite d’un avertissement de la part de Moscou.

Lors de ses conversations régulières au téléphone avec le président russe Vladimir Poutine, le Premier Ministre Binyamin Netanyahu lui a demandé d’intercéder afin d’empêcher une explosion de violence en Syrie ou au Liban. Poutine a accédé à cette requête et envoyé ses directives personnelles au Lieutenant-Général Alexander Zhuraviev, Commandant des forces russes en  Syrie, lui intimant d’agir en ce sens.

Quelques semaines plus tard, le Général russe a convoqué un officier supérieur du Hezbollah, appelé Talal Hamia, à une réunion secrète à Latakia. Hamia est le chef de l’unité 910 des opérations spéciales à l’étranger pour l’organisation Hezbollah – son appareil terroriste extérieur. Le Général Zhuraviev l’a mis en garde en disant qu’à une période où Alep est au beau milieu d’une bataille cruciale contre les rebelles syriens, Moscou ne tolérerait pas qu’on accentue les tensions transfrontalières entre Israël et la Syrie.

Les terroristes libanais ont choisi de traiter cette mise en garde comme se limitant à la Syrie et ont donc décidé qu’ils avaient les mains libres pour semer le trouble contre Israël à partir du Liban, en sachant comment ne pas aller trop loin pour ne pas risquer des répercussions provoquant la colère de Moscou.

DEBKAfile   Reportage Exclusif, le 26 Octobre 2016, 5:00 PM (IDT)

Adaptation : Marc Brzustowski

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