Londres sous le choc face à la riposte israélienne
Selon plusieurs médias britanniques, les premières réactions de responsables officiels au projet israélien de fermer le consulat britannique à Jérusalem parlent de « stupeur », de « réponse disproportionnée » et d’une « mesure israélienne sans précédent ».
Consulat britannique à Jérusalem
Après avoir décidé de sanctionner Israël, Londres découvre donc qu’Israël peut, lui aussi, répondre.
Le gouvernement travailliste britannique a annoncé une série de mesures contre Israël et Jérusalem avait menacé de riposte.
À Jérusalem, les autorités sont convaincues que cette décision britannique n’est pas motivée par des considérations de politique étrangère, mais par les besoins politiques internes de Burnham à l’approche du congrès du Parti travailliste, prévu le 27 septembre.
Peu après son entrée en fonction suite au départ de Keir Starmer, Burnham a promis à l’aile gauche anti-israélienne de son parti qu’il mènerait une politique nettement plus ferme envers Israël que son prédécesseur.
Parmi les justifications invoquées à Londres figurent les violences commises par des émeutiers contre des Palestiniens en Judée-Samarie, auxquelles, selon les autorités britanniques, le gouvernement israélien n’a pas apporté de réponse adéquate ; l’avancement des plans de construction dans le secteur E1 entre Jérusalem et Maaleh Adumim ; et ce que les autorités israéliennes qualifient de fausses allégations selon lesquelles Israël refuserait d’autoriser l’acheminement de fournitures vers la bande de Gaza.
Un cycle de représailles
Le ministre britannique des Affaires étrangères, Ed Miliband, a proféré ce week-end des accusations qualifiées de mensongères par les autorités israéliennes à l’encontre d’Israël, concernant le défaut de livraison de médicaments et de fournitures médicales à Gaza. Selon M. Miliband, ces allégations reposent sur des « conversations avec des personnes », tandis que les responsables israéliens affirment qu’elles contredisent même les rapports de l’ONU.
Les mesures attendues devraient inclure une déclaration d’intention de boycotter les produits fabriqués dans les communautés israéliennes de Judée-Samarie ; des sanctions personnelles contre des individus parmi la population de colons dont les noms ont été liés à des actes de violence contre des Palestiniens ; des sanctions similaires contre les militants et les organisations s’opposant à l’entrée de l’aide dans la bande de Gaza ; et, apparemment, une déclaration de politique générale concernant la légalité du contrôle israélien en Judée-Samarie et à Gaza.
Le ministre israélien des Affaires étrangères, Gideon Sa’ar, a directement accusé la Grande-Bretagne de tenter d’interférer dans les élections israéliennes en aggravant les sanctions, indiquant clairement que toute mesure de ce type entraînerait une riposte israélienne énergique.
Compte tenu des précédentes réactions israéliennes, Jérusalem devrait prendre ses distances avec le Royaume-Uni vis-à-vis des accords internationaux concernant Gaza et d’autres dossiers diplomatiques.
La confrontation devrait s’intensifier, notamment parce que le Royaume-Uni entraîne dans son sillage l’Union européenne et des pays comme l’Australie et le Canada. Une source diplomatique a prédit un cycle de représailles et une détérioration des relations.
JForum.fr avec ILH e La Matinale de l’Info
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Veuillez assainir le vocabulaire : honnêtement, le mot colon ne passe pas, il est indigeste (sans jeux de mots).
Bien sûr que vous avez raison, mais qualifier de « colons terroristes » les Juifs de Judée Samarie qui s’opposent à leurs voisins arabes vicieux/tueurs ça fait mieux.
Nous avons à faire à des zexperts en manipulations verbales destinées à salir Israël et sa population tout en espérant récupérer des voix zarabes pour les prochaines élections qui vont se tenir prochainement un peu partout en Europe….
L’islam en Europe impose son antisémitisme