Le groupe de pression J-Street mène une campagne médiatique qui s’oppose fermement au discours de Binyamin Netanyahu prévu au Congrèsd, le 3 mars.

J-Street est ce groupe de pression qui se prétend « le foyer politique des Américains pro-Israéliens favorables à la paix », mais il est surtout perçu comme un groupe d’extrême-gauche promulguant un lobbying  intolérant, financé par le milliardaire George Soros, qui ne représente, en aucune façon les Juifs américains et amis d’Israël.

Billionaire investor Soros speaks at a forum during the annual IMF-World Bank meetings in Washington

George Soros.

Le discours de Netanyahu survient alors que les Etats-Unis tentent de finaliser un accord-cadre nucléaire avec l’Iran, avant la fin mars. 

Du fait que l’Administration Obama a totalement ignoré la forte opposition à ces pourparlers nucléaires, de la part d’une majorité du Congrès américain et du gouvernement israélien, la décision de Netanyahu d’accepter cette invitation au Congrès est tout-à-fait pertinente.

La Ligue contre la Diffamation a taxé la campagne de J-Street contre ce discours comme « incendiaire et répugnante ». J-Street a rendu public un sondage très controversé indiquant que la plupart des Juifs américains soutiendraient la diplomatie nucléaire du Président Obama envers l’Iran et prétendant que la Seule, politique de Netanyahu, serait responsable de cause d’immenses dégâts aux relations entre les deux pays.

L’extrémisme des radicaux de gauche et l’hypocrisie de J-Street, frôlant l’antisionisme, ont été vivement décriés par Al Dershowitz, avocat d’Harvard et Démocrate convaincu.

Dershowitz a écrit dans le Haaretz, en mars dernier, qu’alors que J-Street exige que les organisations pro-israéliennes  s’ouvrent à des porte-parole qui sont en faveur de visions opposées aux leurs, y compris celles qui font la promotion du refus palestinien de reconnaître Israël comme l’Etat-Nation du Peuple Juif, J-Street n’autorisera pas des orateurs tels que Dershowitz, qui sont contre les positions de J-Street sur l’Iran et sur d’autres problèmes sécuritaires majeurs, d’avoir droit à la parole lors de ses conférences.

Selon Dershowitz, J-Street invite, effectivement, des orateurs qui s’opposent radicalement à tout d’Israël à l’existence, en tant qu’Etat du peuple juif.

Le Centre des Politiques de Sécurité porte une attention toute particulière à J-Street,parce que son bureau directeur est dirigé par Morton Halperin, ancien chef de l’ACLU, que le Président Bill Clinton n’était pas parvenu à assoir au poste de Sous-Secrétaire du Département de la Défense, en 1993.

Le Centre des Politiques de Sécurité a joué un rôle essentiel pour contrer cette nomination d’Halperin, à cause de ses points de vue représentant l’extrême-gauche et ses liens à Philipp Agee, un renégat de la CIA qui avait retourné sa veste.

Aussi, lorsque vous entendrez parler de la prochaine campagne publicitaire de J-Street, vociférant contre le discours de Netanyah au Congrès, prenez le temps de considérer de quelle source cela provient.

Par Fred Fleitz

Fred Fleitz, ancien analyste de la CIA, a servi au sein du Bureau éditorial du Wordl Tribune.com et occupe un poste de chercheur principal au sein du Centre des Politiques de Sécurité.

worldtribune.com

 

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.