Israël doit repenser sa politique à l’égard du groupe terroriste Hamas, a déclaré un ancien responsable du Mossad à la radio de l’armée, notamment en ce qui concerne le retour des prisonniers israéliens et des soldats de Tsahal tués dont les corps sont retenus en otage dans la bande de Gaza.
Source : Juif.org/Arutz Sheva
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Rami Igra/Photo profil Facebook

Rami Igra, ancien chef de l’unité MIA du Mossad, a déclaré que dans les circonstances actuelles il n’y avait aucune possibilité réaliste pour Israël et le Hamas de parvenir à un accord garantissant la libération des captifs détenus à Gaza.

Le groupe terroriste Hamas retient actuellement trois israéliens captifs : Avraham Abera Mengistu, un israélien d’origine éthiopienne atteint de troubles mentaux, Hisham al-Sayed et Juma Ibrahim Abu Ghanima, deux arabes israéliens.

En outre, le Hamas retient les corps de deux soldats de Tsahal tués lors du conflit de 2014, Hadar Goldin et Oron Shaul, demandant à Israël de libérer des dizaines de terroristes comme condition préalable à des négociations.

Oron Shaul, Hadar Goldin and Avraham Mengistu. (Flash90/The Times of Israel)
Oron Shaul, Hadar Goldin and Avraham Mengistu. (Flash90/Times of Israel)

Le seul remède, a déclaré Igra, est de faire pression directement sur les dirigeants du Hamas, qui, depuis des années, profitent de la générosité de l’aide internationale destinée aux résidents de la bande de Gaza.

« Nous devons nous occuper des dirigeants (du Hamas). Nous devons rendre la vie de ces leaders, qui vivent la belle vie, misérable. »

« Dans les négociations entourant les efforts visant à retourner les corps des soldats de l’opération Bordure Protectrice, il y a une distance infranchissable entre nous et les exigences faites par le Hamas. Israël ne peut même pas commencer les négociations, et les familles (des soldats) le savent. »

Les sanctions sur Gaza ne sont pas viables politiquement, a-t-il soutenu, en raison de la pression internationale.

« Nous ne pouvons rien faire contre la fourniture de nourriture et d’électricité, aucune de ces options n’est viable en raison de la pression internationale sur Israël, qui ne nous le permettrait pas.

Mais nous pouvons rendre la vie des dirigeants du Hamas très désagréable : arrêter de les traiter dans l’hôpital Ichilov (Tel Aviv), aller après leurs comptes en banque, les frapper dans leurs portefeuilles et leur vie quotidienne est faisable. »

1 COMMENTAIRE

  1. Et alors , qu est ce qu on attend ! Toucher au portefeuille , au train de vie , a l extraordinaire mobilite de ces barbares , la famille proche , les soins , surtout a l etranger , dans les meilleurs hopitaux , lrs comptes off shore ( jack pot ) assure ! Les moyens ne manquent pas . Y compris pour mouloud abbad .

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