Gaza: détournement humanitaire et infiltration terroriste
Israël a suspendu 37 organisations humanitaires à Gaza qui ont refusé de se conformer à une exigence de sécurité élémentaire, à savoir soumettre leurs listes d’employés à des fins de vérification – une mesure de protection visant à empêcher l’infiltration terroriste des ONG, une tactique du Hamas documentée depuis longtemps.
Le traitement médiatique a été trompeur, alarmant la question d’une « crise humanitaire », alors que ces groupes ne représentent qu’environ 1 % de l’aide totale à Gaza et que 85 % des ONG respectent les règles israéliennes.
Des cas comme celui d’employés de Médecins Sans Frontières liés au Hamas et au Jihad islamique démontrent l’importance du contrôle des antécédents. Israël continue de coordonner plus de 4 200 camions d’aide humanitaire par semaine avec des organisations partenaires afin de protéger les civils sans pour autant renforcer les réseaux terroristes.
Sous couvert d’actions humanitaires, plusieurs organisations internationales reconnues – dont Médecins Sans Frontières – ont permis l’infiltration de personnels liés au Hamas et au Jihad islamique à Gaza, selon un rapport du ministère israélien de la Diaspora, dirigé par Amichaï Chikli.
Tout au long du conflit, les organisations humanitaires ont été instrumentalisées par des groupes terroristes. Médecins Sans Frontières (MSF), par exemple, fait partie des organisations dont les opérations sont suspendues dans les prochains mois, faute d’avoir fourni la liste de ses employés à Gaza. MSF a déjà été impliquée dans de telles affaires. En 2024, il a été révélé qu’un de ses employés était actif au sein du Jihad islamique et qu’un autre était tireur d’élite dans une unité du Hamas.
Les faits
105 organisations ont déposé une demande d’enregistrement conformément à la réglementation israélienne.
Seules 9 demandes ont été rejetées.
37 organisations ont refusé de finaliser la procédure, notamment en refusant de transmettre la liste de leurs employés locaux.
Or, selon les autorités israéliennes, des employés locaux de certaines ONG, y compris de MSF, ont été impliqués dans des activités terroristes.
Cas emblématique
Fadi Jihad Muhammad Al-Wadiyya, neutralisé par Tsahal, était officiellement physiothérapeute pour Médecins Sans Frontières, tout en étant un cadre opérationnel clé du système de missiles du Jihad islamique, actif depuis plus de 15 ans.

Mosab Abu Toha, lauréat du prix Pulitzer, dont les propos ont été dénoncés par HonestReporting pour avoir excusé l’enlèvement d’otages israéliens le 7 octobre, s’est lui aussi joint aux nombreuses critiques en ligne concernant la suspension de MSF à Gaza. Il semble ignorer que le Hamas et d’autres organisations terroristes se sont infiltrés dans les infrastructures civiles, notamment les hôpitaux . De plus, alors qu’il présente les civils gazaouis comme dépendants de MSF pour obtenir de l’aide, la réalité est que, selon le COGAT, MSF ne gère que cinq des 220 centres de soins primaires et points de santé à Gaza.
Naturellement, ce contexte est omis des rapports internationaux sur les suspensions d’ONG, car il ne correspond pas au récit dominant. Il est donc également révélateur que les médias se soient concentrés sur les 15 % d’organisations ne respectant pas la réglementation israélienne , plutôt que sur les 85 % qui s’y conforment. Cela obligerait toutefois les médias à s’interroger sur les raisons pour lesquelles 37 organisations prétendument humanitaires refusent de fournir la simple liste de leurs employés.
Ce n’est pas la première fois que le système d’aide à Gaza est pointé du doigt pour sa vulnérabilité face aux infiltrations terroristes, voire pour sa compromission pure et simple. Le Hamas a systématiquement infiltré ses membres dans les infrastructures civiles afin de contrôler les ressources. De ce fait, les organisations humanitaires internationales ont relayé sans vérification les affirmations publiées par le Hamas. Ces affirmations ont ensuite été amplifiées sans esprit critique par les médias, créant un cercle vicieux où le discours du Hamas sur l’aide humanitaire est devenu une vérité établie.
Alors que les organisations terroristes cherchent à diffuser de fausses informations sur le manque d’aide humanitaire dans la bande de Gaza, la réalité demeure : 4 200 camions chargés d’aide y entrent chaque semaine, grâce à une coordination entre Israël et les organisations humanitaires respectueuses des règles. Les organisations qui refusent de se conformer à cette exigence et de fournir la liste de leurs employés doivent justifier leur refus persistant de respecter cette obligation fondamentale de transparence.
Pendant qu’Israël est accusé d’entraver l’aide humanitaire, ces révélations mettent en lumière un système de détournement et de complicité, où l’aide parvient aux groupes armés tandis que la population civile en paie le prix.
JForum.fr avec honestreporting.com et La Matinale
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Selon une dépêche de l’Agence France Pourriture balancée aux chaînes d’infaux en continu, la grande misère de la population de Gaza serait :
Dix pays exigent qu’Israël laisse entrer dans la bande de Gaza, des organisations humanitaires ainsi qu’en Cisjordanie occupée !!!!!
Il est plus que grand temps que le Ministère des AE israélien adresse une mise en garde aux ordures à l’origine de ces saloperies antijuives, avec suspension de l’accréditation des collabos qui oeuvrent en Israël et en Judée Samarie, avec menaces d’expulsion s’ils ne se calment pas.
Les réseaux sociaux relaient en boucle, des images d’enfants prétendument gazaouis assis sur des blocs de glace, grelottant de froid et mourant de faim.
Personne n’a consulté la météo à Gaza pour voir qu’en réalité, la température surplace est de 16°.
Nous, Juifs de la Diaspora pouvons aider à torpiller ce genre de saloperies….