Daniel Schneidermann joue au « Loup » de la fameuse fable de La Fontaine : si ce n’est Ulcan, c’est donc son frère ou son cousin… Les Sionistes avec un grand S. Les médias français sont mondialement réputés pour violation de la présomption d’innocence dès qu’il s’agit d’Israël ou d’un Juif présumé pro-israélien. C’est une exception culturelle. En revanche, leur adoration est sans bornes pour tout Juif, comme Stamboul, qui dirait du mal et ferait du tort à son peuple. 

Moralité : les médias continuent de publier des portraits apologétiques et victimaires de personnages comme Pierre Stamboul, qui provoque des réunions BDS, théoriquement interdites par la loi (au moins du temps de Michèle Alliot-Marie, mais les mauvaises moeurs se relâchent sous le socialisme unilatéral), où le public, comme à Toulouse peut hurler : « Les Juifs dehors, on ne veut pas de vous! ».

Les Stamboul et autres prétendus « Juifs pour la Paix », comme leurs comparses J.C Lefort (qui appelle au boycott des feuilles de bricks Casher) sont, en réalité, des fossiles de la période paléolithique communiste, que les ex-gauchistes des médias continuent d’encenser faute de cause du peuple à défendre. Ayant vendu leur âme à détruire tout ce qui pouvait être l’Etat-nation non-communiste, lors de la précédente glaciation dite « Guerre Froide », Ces associations de malfaiteurs pro-NPA s’acharnent, maintenant sur Israël, comme l’incarnation du Mal absolu qui a contribué à faire tomber le Mur de Berlin. La « Cause palestinienne » n’est, pour eux, qu’un Remake de la période de l’obéissance servile au Parti, voyant en Abbas ou Kaddoumi, les derniers Samouraï perdus sur une île improbable : la « Palestine », le sabre à la main et défendant l’honneur et les moustaches du petit père des Peuples. 

Le temps qu’on consacre à ce type de saboteurs de la libre circulation des biens et des personnes équivaut à peu près aux retards du train de l’histoire en marche, pour cause de perturbation sur la ligne. C’est pour ce genre d’individus que certains médias « branchés » sur la « vraie cause », la « bonne utopie » qu’il faut soutenir voudraient que le téléspectateur de base se passionne…  

Pour les « contre-provocations », en revanche, on désigne immédiatement le ou les coupables, avant toute enquête.

On doit se demander si la « méthode » -s’il y en a une-, est ou pas, contre-productive : doit-on donner l’occasion à des promoteurs d’antisémitisme en réunion publique de poser en victimes « d’agressions » ou de « canulars » au goût douteux? La question reste entière. Tant que BDS et ses relais sur les chaînes TV ne seront pas sanctionnés, il y a des chances d’incitation à la récidive. Maintenant, celui qui décide d’un certain type d’action est seul responsable de la manière qu’il choisit. Toutes les tentatives du genre : « encore un coup des « Sionistes », comme Schneidermann s’y emploie, ne sont que parasitaires, visant à la délégitimation d’une cause qui vaut bien sa chaîne et la défense de son propre métier. S’il a un problème personnel avec quiconque, qu’il remonte jusqu’à lui… Mais, pour ce qui est des « méthodes », puisque l’Etat républicain a abandonné ses prérogatives régaliennes aux groupes de pression, il y en a peu d’efficaces face au terrorisme intellectuel et activiste des groupes antisionistes qui font leur cirque Barnum contre l’existence d’Israël dans tous les supermarchés Auchan ou à la Poste. Aussi ne se permettra t-on pas de donner de leçon à qui chercherait des mesures de rétorsion.  

 

MEDIAS – Le fondateur d’ «Arrêt sur images» a été victime d’un mauvais canular qu’il présume (sans preuve) venir de la part du dénommé Gregory Chelli dit Ulcan, ou de ses «disciples ou fans»… 

«Arrêt sur images»: Daniel Schneidermann victime d’un mauvais canular «nocturne»

Daniel Schneidermann.
Daniel Schneidermann. – MARTIN BUREAU/AFP

A.L.

« Le scénario ? Toujours le même. Décidément, ces gens manquent d’imagination », écrit Daniel Schneidermann, le directeur de la publication d’Arrêt sur Images en racontant la « mésaventure nocturne » qu’il a connue dans la nuit de mardi à mercredi.

A son tour, le journaliste a été victime d’un canular tendu par Gregory Chelli dit Ulcan, le hacker sioniste qui s’était déjà attaqué violemment, à plusieurs reprises aux journalistes de Rue 89 ou au site de France info. Si ce n’est pas Ulcan lui-même, c’est un canular « de ses frères, ou de ses cousins, ou de ses disciples, ou de ses fans », précise Daniel Schneidermann.

La réponse à une enquête publiée la vielle sur le co-président de l’UJFP ?

Le commissariat de l’arrondissement de Daniel Schneidermann a reçu en pleine nuit un appel d’un correspondant qui se faisait passer pour lui et affirmait avoir tué sa femme. Trente policiers de la BAC ont été déployés chez lui. Mais le journaliste ne s’y trouvait pas.

« Trente policiers (…), deux commissaires, une procureure adjointe, mes voisins réveillés au coeur de la nuit » : voilà pour le journaliste « le bilan » d’une enquête publiée par le site la veille, sur la mésaventure survenue à Pierre Stambul, co-président de l’Union Juive Française pour la Paix (UJFP) ».

Lire ici le portrait d’Ulcan

« Notre parole restera libre », insiste le journaliste, qui annonce qu’il va porter plainte et qu’il s’efforcera de « traiter ce sujet-là comme les autres. Sans haine et sans crainte, comme on dit ».

Mardi, Ulcan avait déjà fait parler de lui : le PDG d’Orange Stéphane Richard a porté plainte pour « menaces de mort » après la polémique sur le retrait de l’entreprise d’Israël et Ulcan a revendiqué être à l’origine de ces menaces.

 

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