Nouvelles révélations chocs sur Complément d’Enquête : Un témoin payé par France 3, une spécialiste qui est en réalité la soeur d’un dirigeant de France Télé… – Le présentateur Tristan Waleckx dans la tourmente.
Le présentateur de « Complément d’enquête », Tristan Waleckx dans la tourmente à France 2 après de nouvelles révélations choc sur son émission anti-Cnews. Après avoir découvert que l’émission n’avait rien vérifié du document de Reporters sans Frontière, obligeant à un remontage de l’émission en catastrophe, après avoir constaté que malgré l’alerte de l’ARCOM, l’émission avait tout de même diffusé les chiffres à l’antenne sans aucune mise en garde lors de l’interview de Philippe Ballard, ce qui est un acte volontaire de désinformation, voici que les intervenants posent questions.
Ainsi, hier CNews a révélé, par exemple, qu’un témoin était en fait un salarié de France Télé, ou encore que la « spécialiste » était de la famille d’un dirigeant de France Télé. A aucun moment ces informations n’ont été livrées aux téléspectateurs.
Voici les dernières informations révélées :
1/ Le seul témoignage à visage découvert d’un ancien journaliste de la chaîne, est celui de Damien Deparnay, ancien correspondant pour CNews à Lille, mais aujourd’hui ce journaliste est salarié de France Télévisions, puisqu’il travaille à France 3, Hauts-de-France. Un élément qui change beaucoup de choses en particulier sur sa capacité à se mettre au service de l’idéologie de son employeur.
2/ L’intervention de la sémiologue Cécile Aldouy, censée décrypter et analyser les éléments de langage sur CNews est également étonnant, car elle aussi a un lien avec France Télévisions, un lien familial. Cette dame est en réalité la sœur de Manuel Aldouy, qui a un poste à responsabilités à France Télévisions puisqu’il est le Directeur du Cinéma et des Fictions Numérique et Internationale.
3/ Concernant le témoignage d’Axel instrumentalisé pour tenter de faire « tomber » Jean-Marc Morandini, comme le confirment les tweets de Tristan Walecks samedi soir, contrairement à ce qui est avancé dans « complément d’enquête ce n’est ni inédit, ni exclusif. Ce témoignage a déjà été cité a de multiples reprises et sous divers pseudos dans la presse depuis 10 ans. France 2 « «oubliant » au passage de signaler que la justice a reconnu que cette personne n’a jamais rencontré, ni même conversé avec Jean-Marc Morandini de toute sa vie…
4/Lilya Melkognan qui a réalisé l’enquête a travaillé pendant plusieurs années dans le Groupe Canal Plus, pour ITélé, l’ancêtre de CNews, avant de rejoindre France Télévisions en 2013. Lilya Melkonian a travaillé pour le groupe Canal pendant 4 ans et 11 mois; selon son CV disponible sur Linkedin. Or, alors que le reportage prône la transparence absolue, cette information n’est précisée à aucun moment durant toute l’émission. On pourrait imaginer, avec un esprit retord par exemple, que cette journaliste souhaite régler des comptes avec son ancien employeur.
Tous les regards sont aujourd’hui tournés Tristan Walecks, le présentateur de l’émission qui a tenu absolument à diffuser cette émission malgré les nuages qui s’amoncelaient, comme l’a révélé le Parisien hier. France 2 était en effet prête à remplacer le programme après les remarques de l’ARCOM, mais Tristan Walecks, en guerre contre CNews a tenu à la diffusion malgré les approximations. Une décision que l’ARCOM pourrait sanctionner lourdement dans les prochains mois et le journaliste va lui devoir s’expliquer auprès de sa direction d’autant qu’en fin de semaine déjà , le travail de Tristan Walecks a été remis en cause.
Jeudi, l’ARCOM a en effet mis en garde Tristan Walecks sur la nécessité de faire preuve de rigueur et d’honnêteté dans la présentation et le traitement de l’information ainsi que de mesure dans l’évocation des procédures judiciaires en cours. Elle a par ailleurs saisi le comité d’éthique institué auprès du groupe France Télévisions, susceptible de mener un examen complémentaire.
« Un naufrage », « Sidérant » : La réaction de Pascal Praud à la suite de la diffusion du Complément d’enquête sur CNews (VIDÉO)
À la suite de la diffusion du Complément d’enquête consacré à CNews, Pascal Praud a réagi en direct sur la chaîne d’information en continu.
Comme en attestent les audiences, le numéro de Complément d’enquête diffusé jeudi 27 novembre était très attendu. Le magazine s’est intéressé au fonctionnement de CNews : « Entre succès d’audience, débats musclés et dérapages : CNews, la chaîne d’information en continu la plus regardée de France est aussi la plus sanctionnée du paysage audiovisuel. » Selon Médiamétrie, 1,09 million de téléspectateurs étaient devant leur poste de télévision pour suivre cette soirée, permettant à l’émission de réaliser son record de saison.
Pascal Praud se paie Complément d’enquête
Ce vendredi 28 novembre, Pascal Praud a réagi au Complément d’enquête dès l’ouverture de son émission L’heure des Pros. Le journaliste s’est montré sans pitié avec le magazine, qui a pour rappel été contraint de couper des séquences en catastrophe après le démenti de l’Arcom adressé à Reporters sans frontières sur le pluralisme de la chaîne : « Il n’y a pas de contournements des règles du pluralisme politique sur le mois de mars 2025 sur CNews, et s’il y en avait eu, nous les aurions identifiés et nous serions intervenus. » Du pain béni pour Pascal Praud : « Heureusement, l’Arcom a contredit RSF quelques heures avant la diffusion du reportage Complément d’enquête consacré à CNews. L’ennuyeux c’est que cette étude de RSF était le coeur de la démonstration de nos confrères montrer preuve à l’appui, pensait-il, que CNews enfreignait la loi. Panique hier quelques heures avant que l’émission soit diffusée, ce qui en dit long, d’ailleurs sur le sérieux du travail journalistique des mois d’enquête et à deux heures de l’antenne on coupe des séquences, on jette à la poubelle le tournage et les accusations font pschitt. Tout ça pour ça. »
Par la suite, Pascal Praud a commenté avec ironie les séquences proposées dans le magazine : « Quant au reste du reportage, il y a c’est vrai des révélations fracassantes. J’aime beaucoup Nicolas Sarkozy, je le confesse, je suis démasqué. J’ai trouvé inique sa mise en détention. J’ai aussi appris qu’il n’existait pas de lien entre immigration et insécurité. Me voici rassuré, sauf bien sûr pour la mort de Lola et Philippine, tuées toutes les deux par deux personnes qui n’avaient rien à faire sur le sol de France. On se demande parfois où passe l’argent des Français. Le service public de l’audiovisuel coûte 4 milliards d’euros par an, 4 milliards ! Je ne sais pas combien a coûté leur reportage de France 2. Cyril Hanouna a avancé le chiffre de 400 000 euros hier, ce qui me paraît énorme. Ce qui est certain, c’est qu’il existe là une source d’économie possible. Est-ce que vous et moi devons financer des enquêtes mal ficelées, conduites sans rigueur, étayées par des données approximatives, voire des fake news ? Voici une question que la prochaine campagne présidentielle interrogera. Faut-il privatiser tout ou une partie du service public de l’audiovisuel ? »
« Il n’y a rien »
Dans la suite de son émission, Pascal Praud a multiplié les tacles à l’encontre des équipes de Complément d’enquête : « Ils vont pouvoir progresser et tirer les leçons de ce qu’ils ont fait », avant d’ajouter : « C’est un naufrage ce qui s’est passé, c’est même sidérant », poursuit Pascal Praud. « Il n’y a rien. Je regardais et à un moment, j’ai presque eu un fou-rire. Tu as travaillé pendant 10 mois et il n’y a rien, ça fait pschitt. »
JForum.Fr et jean marc morandini
![]() |
![]() |







































EN FRA’NCE NOUS SOMMES CHAMPIONS D AVOIR UN PRESIDENT AVEC 87% DE FRANÇAIS QUI NE LE VEULENT PLUS ET D UN MÉDIA PUBLIC QUI N EST SUIVI QUE PAR 28;5% POUR 4 MILLIARDS DE BUDGET. A QUAND LE GRAND COUP DE BALAI.