Suite à la demande ferme de l’Iran, cette mesure de défi est envisagée à Washington.
Le secrétaire au Trésor américain a ordonné une évaluation du coût des dommages causés par l’Iran à ses alliés du Golfe, dans un contexte de frappes de missiles sur le Koweït et Bahreïn, d’attaques mutuelles continues dans le détroit d’Ormuz et d’une impasse dans les négociations visant à mettre fin à la guerre.
L’administration américaine étudie la possibilité de réaffecter les avoirs iraniens gelés au financement de la reconstruction et de la réparation des dégâts causés par Téhéran à ses voisins du Golfe, a indiqué à Reuters une source proche du dossier. Cette initiative intervient alors que l’Iran poursuit ses attaques contre le Koweït et Bahreïn.
Selon le rapport, le secrétaire au Trésor américain, Scott Bassent, a ordonné à son équipe d’évaluer le coût des dommages causés par l’Iran aux alliés de Washington dans le Golfe, et les États-Unis envisageront d’utiliser des avoirs iraniens pour réparer les dommages futurs.
La source n’a pas précisé quels avoirs sont examinés, mais la formulation des mesures décrites ne se limite pas au gel des avoirs.
Ce rapport intervient au lendemain des déclarations de Mohsen Rezaei, conseiller du Guide suprême iranien, à CNN, selon lesquelles un accord mettant fin à la guerre est conditionné au déblocage de 24 milliards de dollars d’avoirs iraniens gelés aux États-Unis.
Il apparaît désormais que les États-Unis signalent à Téhéran qu’ils ne cèdent pas à ses exigences et envisagent même d’utiliser ces fonds de manière provocatrice et irréparable.
Le détroit d’Ormuz est en proie à l’instabilité depuis plusieurs jours. Samedi matin, les forces américaines ont attaqué des installations radar dans la région de Guruk et sur l’île de Qeshm, après avoir abattu des drones iraniens qui menaçaient le trafic maritime. Plus tard dans la journée, l’armée américaine a abattu deux autres drones d’attaque iraniens qui menaçaient la navigation dans le détroit.
Les Gardiens de la révolution iraniens ont déclaré avoir riposté en attaquant des bases américaines au Koweït et à Bahreïn.
L’armée koweïtienne a indiqué avoir intercepté sept missiles balistiques qui avaient survolé des zones résidentielles ; aucun blessé n’est à déplorer, mais des dégâts matériels ont été constatés.
L’alerte a également été déclenchée à Bahreïn. Les deux pays ont condamné ces attaques. L’armée américaine a précisé que six des missiles avaient été interceptés et que le septième n’avait pas atteint sa cible.
Face à l’impasse des négociations, le ministre pakistanais de l’Intérieur, Mohsen Naqvi, est arrivé samedi à Téhéran pour s’entretenir avec de hauts responsables iraniens, dont le ministre des Affaires étrangères, Abbas Araqchi.
Selon l’agence de presse iranienne ISNA, M. Naqvi était porteur d’une lettre spéciale du commandant de l’armée et du Premier ministre de son pays, adressée au guide suprême iranien, l’ayatollah Mojtaba Khamenei.
Téhéran exige l’accès à des milliards de dollars de recettes pétrolières, la levée des sanctions sur ses exportations de pétrole, le blocus américain de ses ports et une taxe sur chaque navire traversant le détroit d’Ormuz.
L’Iran bloque de fait cette voie maritime, par laquelle transitait environ un cinquième du trafic pétrolier mondial avant la guerre.
JForum.fr avec www.jdn.co.il
Trump, Mojtaba et la frappe iranienne contre un terminal au Koweït. Photo : REUTERS
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L’iran est aux abois, et le temps ne joue pas en sa faveur.
Après 2 mois de blocus iranien du détroit d’Ormuz, le baril de pétrole brut plafonne souvent à moins de 100 dollars. Israël, l’Amérique, la France et bien des pays dans le Monde, ne reçoivent aucun pétrole passant par ce détroit, et ne peuvent n’être affectés que par la hausse des cours mondiaux et la spéculation, contre lesquelles ces pays peuvent parfaitement prendre des mesures. Les 20% de pétrole mondial passant par ce détroit servent plutôt des pays d’Asie. Trump a su manœuvrer de manière à ce que le prix de l’essence à la pompe n’atteigne jamais les 3 euros au litre, et il a même poussé le bouchon jusqu’à proposer aux chinois, privés de pétrole iranien, de leur livrer du pétrole américain, quelle humiliation !. Il est clair que les iraniens échouent lamentablement et politiquement avec leur blocus du détroit d’Ormuz.
À l’opposé, après 2 mois, le contre-blocus américain du détroit d’Ormuz donne des résultats flagrants. Les iraniens tirent la langue et mendient pour 24 milliards de dollars d’avoir bloqués en Occident. Leurs capacités de stockage en pétrole sont saturées, et ils sont obligés de fermer des puits d’extraction avec toutes les conséquences dommageables irréversibles. Privée de sa manne pétrolière qui représente plus de 50% du budget de leur État, l’économie mixte iranienne, avec ses millions d’assistés, s’effondre, et l’on peut comprendre que le président Pezeskian démissionne. Il faut noter de plus que l’iran n’a pu tirer que 7 missiles sur le Koweït proche, dont 6 ont été interceptés, mais toujours pas sur Israël ni les EAU qui ont le dôme de fer israélien. Ses capacités de nuisance sont manifestement très affaiblies. Trump va-t-il réussir son pari de faire capituler le régime iranien sans conditions ? Tout vient à point à qui sait attendre.
N’hésitez pas à comparer cette analyse succincte, avec les élucubrations délirantes des intervenants vaniteux des plateaux TV français, pourtant experts autoproclamés. Pauvre France, et pauvre Macron qui entretien grassement ces parasites sociaux, avec l’argent du con-tribuable et la dette publique. Que D. ait pitié des français.