Ce qu’ont accompli les pionniers juifs en Israël au XIXème siècle
Les pionniers juifs, dès la fin du XIXᵉ siècle, ont acheté des terres légalement, souvent marécageuses, désertiques et abandonnées, qu’ils ont réussi à faire revivre.
Des écrivains comme Mark Twain, visitant la région en 1867, décrivent une terre vide, désertique, misérable, où l’on ne croise presque personne.
Mark Twain visite la région lors de son voyage en Orient qu’il raconte dans « Le Voyage des Innocents ». Il décrit un territoire en grande partie sous-peuplé, rural, pauvre et négligé sous l’administration ottomane, marqué par des villes en déclin, comme Jérusalem ou Nazareth, et des campagnes particulièrement clairsemées.
La région, à l’époque, fait partie intégrante de l’Empire ottoman et est généralement désignée sous le nom de Sud de la Syrie dans l’administration ottomane.
Ce sont les Juifs, dans leur propre patrie historique, qui l’ont rendue féconde. Ils ont asséché, planté, construit, cultivé.
Ils ont créé des emplois, attiré de la vie, de l’espoir, et… de la main-d’œuvre. Les registres britanniques l’attestent: l’immigration arabe vers la Palestine a explosé en parallèle de l’essor sioniste.
Des familles sont venues d’Égypte, de Syrie, du Liban, de Transjordanie , attirées par les perspectives de travail et la prospérité naissante.
Ce n’est donc pas l’arrivée des juifs qui a chassé les Arabes, mais l’arrivée des Juifs qui a fait venir les Arabes.
Le mensonge selon lequel la terre d’Israël appartenait aux Palestiniens, et que les Juifs auraient volée est devenu le socle de toute la propagande antisémite moderne et que l’Europe a eu la faiblesse d’accréditer.
JForum.fr
![]() |
![]() |




































