Bennett et IIBR critiquent le ministère de la Santé pour le retard des essais de vaccin contre le coronavirus

Si le ministère de la Santé approuvait cette étape, l’IIBR déclare qu’il serait possible de développer un vaccin dès 2021.

Les bouteilles étiquetées «Vaccine» se trouvent près de la seringue médicale devant l'écran «Coronavirus COVID-19» (illustration) (crédit photo: REUTERS / DADO RUVIC / ILLUSTRATION / FILE PHOTO)
Les flacons portant la mention «Vaccin» se trouvent près de la seringue médicale devant l’écran «Coronavirus COVID-19» (illustration) (crédit photo: REUTERS / DADO RUVIC / ILLUSTRATION / FILE PHOTO)

Le ministère de la Santé refuse de se réunir pour approuver les essais cliniques d’un vaccin COVID-19, l’étape qui comprend des tests sur l’homme et qui réduirait rapidement le temps nécessaire pour fournir un vaccin viable au public, a rapporté Channel 12.

L’Institut israélien de recherche biologique (IIBR) a récemment accueilli l’ambassadeur américain en Israël David Friedman pour examiner la possibilité de raccourcir le délai d’approbation de la FDA (Food and Drug Administration) aux États-Unis pour avancer dans les essais cliniques de vaccins. Pourtant, selon l’IIBR, le ministère de la Santé israélien refuse de se conformer à cette attente forte et de se réunir pour approuver la troisième et prochaine étape des essais.

La troisième étape, qui est la phase d’essai chez l’homme d’un vaccin potentiel, est celle que de nombreux autres pays développant un vaccin ont déjà atteint. Cependant, le ministère de la Santé demanderait un délai supplémentaire – jusqu’en octobre – pour permettre une enquête plus approfondie. Si le ministère de la Santé approuvait cette étape, l’IIBR déclare qu’il serait possible de développer un vaccin dès 2021.

L’IIBR est une organisation qui, tout en travaillant sous les auspices du cabinet du Premier ministre, travaille également en étroite collaboration avec le ministère de la Défense. L’ancien ministre de la Défense Naftali Bennet a évoqué le refus du ministère de la Santé d’aller de l’avant dans une annonce qu’il a faite via son compte Facebook public jeudi.

“L’Institut de recherche biologique de Ness Ziona se prépare depuis des années à un événement tel qu’une épidémie de la famille COVID-19”, a écrit Bennet. «Les scientifiques de l’institut ont travaillé dur 24 heures sur 24 et ont réussi à développer un vaccin et à enregistrer un brevet sur celui-ci. Le vaccin a parfaitement fonctionné en laboratoire et parfaitement dans les essais sur les animaux.

“Afin d’achever le développement, des expériences doivent être faites sur des humains, comme le fait déjà le reste du monde. Pourtant, les responsables du ministère de la Santé n’ont pas trouvé le temps de se réunir pour approuver l’expérience”, a-t-il conclu.

Interrogé par la chaîne 12 pour une déclaration à ce sujet, le ministère de la Santé a déclaré: “En raison de la confidentialité des informations et de la sensibilité de la question, le ministère ne peut pas donner plus de détails sur ces questions.”

En avril, le ministère de la Défense a annoncé que l’IIBR avait achevé un développement scientifique révolutionnaire, identifiant un anticorps qui neutralise le COVID-19.

L’institut joue un rôle clé dans la lutte contre le virus mortel depuis début février après avoir été sollicité par Netanyahu. En avril, il a annoncé qu’il avait commencé à tester un prototype de vaccin COVID-19 sur des rongeurs.

De plus, jeudi, le ministre de la Santé Yuli Edelstein a annoncé qu’Israël devrait signer un accord d’une valeur de centaines de millions de dollars avec la société californienne Arcturus, qui est actuellement aux stades de test avancés d’un vaccin COVID-19.

La société, qui serait le deuxième producteur de vaccins avec lequel Israël signe après Moderna, a déjà effectué des tests avec succès sur des animaux et se lance dans les tests sur l’homme et recevra les fonds d’Israël en fonction du niveau de succès des différentes étapes des tests.Si l’entreprise parvient à produire un vaccin efficace, elle en fournira quatre millions à Israël.

Anna Ahronheim et Tamar Beeri ont contribué à ce reportage.

Adaptation : Marc Brzustowski

3 Commentaires

  1. Bigpharma est sur la place, encore et toujours.
    Sauf que le “vaccin” ne concerne aujourd’hui qu’une grippette, puisque nombreux sont ceux qui ont été touchés par co-vid, et ont développé des anticorps, souvent sans même le savoir, et que, Surtout, on sait, connaît et applique les Bons gestes thérapeutiques ! (antibios, corticoïdes et anti-inflammatoires)
    La quasi-totalité des infectés s’en sortent au bout d’une semaine, et les 99,99% des décès sont de ceux qui ont de lourdes pathologies associées, et qui, sans covid, auraient décédé aussi…
    La même débandade s’opère aujourd’hui pour le cancer, où, partout où la chimiothérapie et/ou la radiothérapie se sont révélé inefficaces, on lance finalement le traitement par immunothérapie ( 2 Nobels) qui, quand les patients sont encore vivants (!), les sauve et les guérit!
    Tout ça pour avoir administré des soins très lourds pendant 1, 2 ou 3 ans..et des comprimés à dix mille Euros pièce !
    L’infamie de la médecine des années 2000, liée aux labos !
    Chacun aura sa récompense,
    Chacun son châtiment.
    Pour les soigneurs et les soignés, et inversement.
    Dieu nous préserve de ces épreuves…

  2. Comme toujours, tout tourne autour de l’argent ! La vie des humains à moins d’importance ??? Catherine Store, je suis d’accord avec vous. Ce serait grave d’obliger les gens de se faire vacciner. Chacun a le droit d’avoir son libre arbitre.

  3. Du coup on comprend mieux la présente hystérie, 2ème vague, etc…
    La 2ème vague elle est surtout pour ceux qui surfent sur la peur et l’entretiennent… Pour que le vaccin se vende il faut qu’il se demande et donc que les gens aient peur.
    S’ils n’ont pas peur les doses vont encore leur rester sur les bras ! Ça s’est déjà vu.
    Leur seule option : rendre la vaccination obligatoire
    L’oseront-ils ?

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