Arrêtés en région parisienne, ces individus vont être interrogés sur le possible soutien logistique qu’ils auraient pu apporter aux tueurs.
Une dizaine de personnes ont été interpellées dans la nuit de jeudi à vendredi en région parisienne dans l’enquête sur les attentats de la semaine dernière à Paris, a indiqué une source judiciaire.

Ces personnes vont être interrogées sur le «possible soutien logistique» qu’elles sont susceptibles d’avoir apporté aux tueurs, notamment des armes et des véhicules, a-t-on précisé. Huit personnes ont été placées en garde à vue, a de son côté affirmé une source policière, confirmant des informations d’iTÉLÉ.

John Kerry est à Paris aujourd’hui pour tenter de faire oublier l’absence de Barack Obama ou d’un responsable américain de haut niveau à la grande marche républicaine de dimanche après les attentats qui ont fait 17 morts. John Kerry doit rencontrer le président François Hollande et prononcer un discours à la mairie de Paris.

Le Secrétaire d’Etat devrait multiplier les gestes symboliques à l’intention des victimes des attentats.

La journée sera également marquée par les obsèques de Charb, emblématique patron de Charlie Hebdo qui sera enterré à Pontoise dans la matinée. La cérémonie aura lieu à 10 heures au Hall Saint-Martin, dans la stricte intimité. Deux écrans géants seront installés à l’extérieur de la salle. L’inhumation aura lieu dans le cimetière de la ville.

La menace jihadiste a gagné la Belgique jeudi, où une opération antiterroriste a été menée dans plusieurs villes et s’est soldée par la mort de deux jihadistes présumés, qui revenaient de Syrie et planifiaient des attentats imminents. Selon les autorités belges, «aucun lien n’a été établi à ce stade» entre cette opération et les attentats de Paris mais le niveau d’alerte a été relevé à 3, sur une échelle maximum de 4, pour l’ensemble du Royaume.

La parution mercredi de l’édition des «survivants» de Charlie Hebdo, caricaturant de nouveau Mahomet en Une, continue de provoquer l’indignation dans le monde musulman. Le pape François, en voyage aux Philippines, s’est immiscé dans le débat sur la liberté d’expression, en estimant que ce «droit fondamental» n’autorise pas à «insulter la foi d’autrui».

Sources diverses.

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