L’Europe pourrait commencer à sortir de la crise des dettes souveraines en 2013
L’Europe pourrait commencer à sortir de la crise des dettes souveraines en 2013, a affirmé l’agence de notation Standard & Poor’s dans une analyse publiée mercredi 10 janvier. « Cette année pourrait être décisive pour déterminer si la zone euro peut émerger de ses problèmes liés aux dettes souveraines », écrit l’agence de notation dans ce document intitulé « La crise de la dette en zone euro : 2013 pourrait être une année charnière ».
« Néanmoins, nous croyons que la confiance des investisseurs ne reviendra que si les États membres poursuivent le rééquilibrage de leurs économies, à la fois en stabilisant structurellement les dettes publiques et en réduisant davantage les déficits extérieurs », selon Moritz Kraemer, analyste crédit chez Standard & Poor’s.
Ces objectifs sont difficiles mais peuvent être atteints, poursuit l’agence de notation qui met toutefois en garde contre les risques qui perdurent et justifient selon elle le maintien de perspectives négatives sur une bonne partie des notes des pays de la zone euro.
Pour les analystes de la banque HSBC, qui ont publié jeudi une note de conjoncture dans les émergents, la croissance dans ces pays au dernier trimestre 2012 s’est accélérée et pourrait aider la zone euro. « L’amélioration des perspectives d’activité en particulier en Chine ne provient pas d’un rebond des nouvelles commandes à l’export mais d’un raffermissement de la demande intérieure, estime Mathilde Lemoine, directrice des études économiques d’HSBC France. L’Allemagne, la France, l’Italie et l’Espagne seraient les premiers bénéficiaires de ce renforcement de la croissance car la part de leurs exportations de biens vers l’Asie émergente représente respectivement 7,6 %, 5,6 %, 5 % et 3 %. Mais malheureusement la France en profitera moins que les autres à cause de la perte de compétitivité de ses produits. »
Standard & Poor’s est la seule agence qui ait retiré leur triple A, la meilleure note possible, aux Etats-Unis durant l’été 2011. C’est également elle qui la première a dégradé la note souveraine de la France en janvier 2012 d’un cran (de AAA à AA+), suivie à l’automne dernier par sa concurrente Moody’s (de Aaa à Aa1).
Le Monde.fr avec AFP Article original
tags : sortir de la crise en 2013 – banque HSBC – France – Allemagne – Italie – Espagne – zone euro
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Il ne faut pas rêver; La France ne pourra pas s’en sortir avec la politique de nivellement par le bas de son gouvernement: ponctionner les travailleurs et les retraités pour pouvoir continuer à distribuer aux immigrés qui ne travaillent pas et aux arabes qui dépensent sans compter pour acheter des armes.
La solution est en effet, de devenir competitif. comment ?
– par une réduction des dépenses et non une augmentation des prélèvements
– par la diminution drastique du cout du travail. La TVA sociale est un excellent moyen dont le principal tort est d’avoir été envisagé par Sarkozy. Son principe est le suivant:
La TVA sociale est par principe neutre pour les produit made in France, la diminution de cout à la production étant reportée sur la consommation.
cout avant: cout de production hors charges + charges salariales + TVA actuelle
cout après = cout de production hors charges + TVA sociale
cout avant = cout après
Ces équations montrent que le consommateur ne souffrirait pas de la mesure, pour autant que le contrôle des prix soit effectif et qu’il achète français (ce qui est le but).
Par contre,
1) notre compétitivité à l’international augmente (ventes hors TVA),
cout de production hors charges sociales plus petit que cout avant qui inclut les charges sociales
2) le cout des biens importés augmente (importation hors TVA):
cout d’achat + TVA normale plus petit que cout d’achat + TVA sociale
{{les sommes récupérées sur les biens importés étant destinées à compenser la non imputation des charges sociales à la production pour les biens exportés}}