Quand la GAUCHE FRANCAISE était le vivier de la COLLABORATION.

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80% des collabos venaient de la gauche ! Eh oui, ça fait mal, la vérité dérange. Il est temps que l’on lève le voile posé par les historiens des années 70 et 80 qui se sont largement employés à revisiter l’histoire pour sauver leurs meubles !Simon Epstein est économiste et historien, auteur de plusieurs ouvrages sur le racisme et l’antisémitisme, vit à Jérusalem depuis 1974. Il a publié en 2001 un ouvrage remarquable sur Les Dreyfusards sous l’Occupation.


“Un paradoxe français” est un livre d’histoire qui détruit plusieurs mythes et autres mensonges.

Mythe n°1 : l’extrême droite française, collaborationniste pendant la seconde guerre mondiale était majoritairement l’extrême droite d’avant la guerre. C’est tout l’inverse. La majorité des premiers résistants était issue de l’Action Française qui prônait le “nationalisme intégral” et était germanophobe.

Mythe n°2 : la gauche pacifiste, antiraciste, philosémite a majoritairement composé la Résistance. C’est tout l’inverse. Les pacifistes ont continué, dans leur majorité (à l’image des dreyfusards) de l’être sous la botte nazie.

Que le pacifisme fut le vecteur principal de la collaboration, que les pacifistes furent nombreux à collaborer, et qu’ils fournirent de très nombreux collaborateurs, que la gauche fut dominante dans la collaboration parce qu’elle fut dominante dans le pacifisme – toutes ces vérités dérangeantes échapperont aux politiciens, aux polémistes et aux historiens soucieux d’inculper “toutes les droites” et de leur faire porter le chapeau exclusif des erreurs, des trahisons et des crimes qui ont endeuillé, à jamais, les années 1940-1944.

Ils chargeront Maurras (Action Française) de forfaits commis par des gens, qui, pour beaucoup, étaient des antimaurrassiens endurcis. Ils s’acharneront sur La Roque (les Croix de Feu), qui vraiment n’y était pour rien. Ils débusqueront des “fascistes” un peu partout y compris là (et surtout là) où il n’y en avait pas, et ils ignoreront ces pacifistes, intransigeants et candides à la fois, qui se fascinèrent pour l’Allemagne de Hitler (…)”.

Simon Epstein expose à l’aide de fiches biographiques précises, de leur mise sous lumière de l’Histoire, dans cet ouvrage dense, exégétique, une réalité historique très éloignée des multiples propagandes et oublis nés dans l’après-guerre.

Les nombreuses sources d’informations puisées notamment chez Bernard Lacache qui fut le président de la LICA (ancêtre de l’actuelle LICRA) qui dénonça tous ces traîtres qui, ayant milité au sein de ce mouvement pacifiste, de gauche, philosémite se convertirent à la collaboration et à son opposé, Henry Coston, l’extrêmiste de droite de toujours, qui dénonça ces “convertis” qui après-guerre quittèrent pour leur carrière politique cette extrême droite collabo, donnent de cette page d’histoire de France à la fois l’image des égoûts les plus puants du racisme, de la honte, du meurtre, et celle des cieux les plus purs de l’héroïsme, de la Liberté, de l’Honneur.

L’auteur enfin explique les raisons qui ont soutenu ces mythes et nous régale par une notice biographique précise de François Mitterrand.

Quelques colles pour les forts en thème :

– Si Brasillach était maurrassien, Drieu-La Rochelle était-il d’extrême droite avant guerre ? Non. Il était de gauche et philosémite.
– Jean Luchaire, Pierre de Brinon, Alphonse de Chateaubriand : idem, de gauche.
– Doriot, Déat ? de gauche
– Cocteau, Aymé, Giono ? de gauche
– Bergery ? radical de gauche
– Bertrand de Jouvenel ? de gauche
– Simon Sabiani, Maurice-Ivan Sicard, Paul Perrin, André Grisoni, Paul Rives, Maurice Levillain, Barthélémy Montagnon, René Chateau, Claude Jamet : de gauche
– Robert Jospin (le père de Lionel) pacifiste intégral, munichois, proche de Marcel Déat : SFIO
– Camille Chautemps, Georges Bonnet, Maurice Papon, René Bousquet : de la gauche radicale !
– Robert Hersant : idem
– Charles Spinasse, Georges Monnet : encore
– Georges Suarez qui fut l’ami de Joseph Kessel dans les années 20, biographe de Clémenceau et de Briand, dont le souci de réconciliation franco-allemande le conduisit sous Vichy au pronazisme le plus effréné, fut le premier journaliste à être jugé pour collaboration : proche de la gauche briandiste.
– Alfred Baudrillart, Marc Augier, Jean Balestre : etc.
– Camille Planche, Léon Emery, René Gérin, déatistes, provenant de la gauche.
– Saint-Loup (alias Marc Augier qui, avant guerre, chantait “Au devant de la vie” avec ses camarades juifs des Auberges), Saint-Paulien (alias Maurice-Ivan Sicard, qui avant guerre vomissait dans son “Huron” le fascisme et les fascistes), Roland Gaucher (ex- Roland Goguillot qui militait aux Etudiants révolutionnaires), François Brigneau (Emmanuel Allot, pacifiste de gauche): ex-antifascistes, anciens de la gauche et de l’extrême gauche, collabos, militants d’extrême droite après la guerre.

– René Bousquet, secrétaire général de la police de Vichy, responsable de la déportation de 54.000 juifs français, l’ami de toujours de François Mitterrand : centre gauche républicain.

Saviez-vous que 12 des 17 ministres SFIO de la fin de la III° République furent exclus de ce parti après guerre pour leur comportement collaborateur pendant ?

Saviez-vous que trois des grands chefs de la collaboration, Pierre Laval amiral Darland Déat (ex-SFIO) furent victimes de deux extrémistes de droite, d’avant guerre ? Fernand Bonnier de la Chapelle, Action Française, assassina Darland à Alger en 1942 et Paul Collette, ex-Cagoulard, blessa par balle Marcel Déat et Pierre Laval en 1941 lors d’une revue des troupes de la LVF. (socialiste révolutionnaire avant la première guerre mondiale), l’ (socialiste) et

Je vous conseille la lecture du livre sur Honoré d’Estienne d’Orves, l’un des premiers resistant français (il a droit à une station de métro !) élève de l’Action Française.

De même que l’histoire de France de Jacques Bainville, issu de l’Action Française, qui avait prévu tout ce qui se passerait après le Traité de Versailles.

Au matin de la guerre Maurras affirmé clairement qu’il s’agissait de défendre la nation avant de se poser la question du régime (la république), appelant ainsi à la résistance.

La QUENELLE

Résumé du livre

Simon Epstein ouvre des dossiers patiemment constitués au fil des ans qui se fondent sur un socle informatif considérable portant sur deux catégories de Français, ceux qui protestèrent contre le racisme et l’antisémitisme dans les années 1920 et 1930, puis, dans les années 1940-1944, s’engagèrent dans la collaboration ; et ceux qui exprimèrent, d’une manière ou d’une autre, à un moment ou à un autre, une hostilité ou un préjugé à l’égard des Juifs, puis qui se retrouvèrent, l’heure venue, dans la Résistance.

Ce livre n’est ni l’histoire du philosémitisme ni celle de l’antisémitisme, il est l’histoire du passage de l’un à l’autre, et, si l’on veut, de l’autre à l’un.

La principale source de Simon Epstein est la presse antiraciste qui ne se contente d’ailleurs pas de polémiquer vertement avec les antisémites et de saluer les détracteurs de l’antisémitisme. Elle observe avec vigilance, tout au long des années 1930, ceux qui changent de camp et qui glissent du philosémitisme à l’antisémitisme.

En 1944 et dans les premières années de l’après-guerre, elle fournira un autre révélateur des dérives en publiant d’impressionnantes listes de ‘traîtres’, anciens compagnons de route, anciens adhérents, anciens dirigeants de la LICA qui seront collaborateurs pendant la guerre.

1 COMMENT

  1. pierrot,

    Un exposé d’arguments , un dossier exhaustif , avec des éléments écrits par un universitaire israélien deviennent à vos yeux de la propagande fasciste ?

    Vous auriez préféré des galimatias de palestiniens ?

    J’ai compris qui vous êtes

  2. Cette propagande -avec sa sonorisation typique de l’extrême droite- m’évoque un souvenir : {{la LISTE INTERMINABLE}} que citaient les fascistes pour illustrer que le JUDÉO-BOLCHEVISME était {{LE FAIT DES JUIFS}} !! Et que donc était parfaitement justifiée la politique d’extermination à leur encontre. Donc, avec des raisonnements PERVERS, on peut prouver tout et son contraire. Un petit fait : 75 mille communistes ont été fusillés en France par les pétainistes, et assassinés AVEC les Juifs. Question: le médiocre provocateur Zemmour est-il un nouveau membre occulte du Front National (il y a une campagne actuellement en France pour réhabiliter Louis Renault, qui vendait ses camions aux nazis, camions dans lesquels on gazait les familles juives…).??
    Bref, cette dérive vers le joli néo-fascisme de certains “juifs” est assez répugnante, d’autant que s’ils sont libres de répandre aujourd’hui leurs sottises toxiques, c’est grâce à {{la Liberté que leur ont donné}} tous {{les Martyrs}}, Juifs et autres, de Gauche ou de Droite, {{de la Résistance}}. {Vomitif !}

  3. Tout à fait d’accord avec vous.
    C’est sur les faits concrets que l’on reconnaît ses amis et pas aux promesses (électorales).
    Quand à ceux qui insultent …. ils se déconsidèrent eux-mêmes.

  4. Hanukha,

    Vous êtes un rigolo . Penser que Simon Epstein est allé prendre ses consignes d’accusation, de la gauche collaborationiste …. à l’U.M.P. pour faire son livre ….pour préparer les élections ….etc…..c’est une conception archeo_stalinienne,du…. complot….. qui ne m’étonne pas quand on sait à quel point certains idiots utiles peuvent être formatés par l’idéologie de gauche.

    Vous en êtes la dérisoire caricature .

    Certes ,il y eut des exemples de premiers résistants de gauche dont J. Moulin et surtout Pierre Brossolette , héros peu connu , lui , à cause de ses démêlés avec le premier..mais en effet l’ensemble des premiers résistants viennent de la…. droite extrême ,plutôt anti allemande . Citons Henri Frenay, les trois frères d’Astier de La Vigerie ou même De Gaulle séduit par Maurras mais de famille très dreyfusarde .

    Eh oui , Hanukha qui portez faussement ce pseudo, vous n’êtes pas une lumière car les choses ne sont jamais simples même si elles sont rationnelles.

    Parmi les collaborationistes, férocement eux pro allemands,qui se distinguent , rappelons le ,des collaborateurs (partisans de Vichy ),dont certains portèrent l’uniforme allemand et furent les derniers défenseurs de Berlin contre l’armée rouge (aux derniers jours d’Avril-Mai 45), après avoir pratiqué ” la chasse aux partisans ” dans les plaines russes, il faut citer de nombreux communistes partisans de Doriot ,ex leader communiste, pressenti un temps pour prendre la direction …pas moins …..du P.C F.( et qui fut avant le responsable français de la J.C. auprès du Komintern) mais Thorez , pour sa docilité ,lui fut préféré .Et Doriot vira à l’antisémitisme et aux thèses du …Nazisme . Tout ceci est parfaitement exact et vérifiable .

    Eh oui, Hanoukha , vous êtes éteint , pauvre ami, car le tableau d’Epstein , accablant pour vos petits copains, est en deça de la réalité.

    Cette réalité au lendemain de la guerre , a été occultée

    1°) pour des raisons d’unité nationale

    2°) Du fait de la force du P.C.F. et du communisme en Europe ,qui a gelé toute réflexion à ce sujet dans les universités

    3°)Du scrupule excessif de nombreux juifs askenazes rescapés à “médire” sur le camp de ceux qui avaient libéré Auschwitz ,libéré une grande partie de l’Europe et laissé un tel tribut (20 millions de morts )à la guerre .

  5. En 1914 Jaures était pacifiste, il a été assassiné. Cette guerre a débuté et tous disait que c’était la “der des der” (la dernière) et que c’était une question de semaine. On sait ce qu’il en advint.
    Assimiler le pacifisme à la collaboration est un raccourci un peu trop facile.
    Quand Freud au début des année 30 dit “Tant qu’ils ne brulent que des livres” à propos des premiers pogroms ne doit pas le classer là ou il n’est pas.
    Albert Einstein et Freud signeront un texte “Contre la guerre”. Viendrait-il à l’idée de quelqu’un de les traiter de collabos!
    Vous pourriez parler de Lindberg reçu en grande pompe par les nazis. De grandes entreprises américaines qui ont équipées la machine de guerre allemande. Du pacte germano soviétique, etc.
    Jean-Marc Perfetti

  6. Ah la la… On sent que les élections présidentielles arrivent à grands pas. Que ne fait-on pas pour glâner des voix ?

    Bientôt, on entendra que Marine Le Pen avait des grands parents juifs qui lui préparaient du Gefilte Fish à chaque Sedder… D’ailleurs, si vous l’avez vue hier à la TV, il y avait un Magen David en bas à droite du tableau (à l’extrème droite du tableau !).

    Est-ce pour faire oublier notre “ami” Khadafi” et sa tente près de l’Elysée ? Est-ce pour faire oublier les voyages de M.A.M, de François Fillon ? Est-ce pour faire oublier les vacances de Claude Guéant… en Libye ?

    J’invite la Droite française à trouver d’autres arguments pour sortir de son marasme annoncé. Quels projets ? Quelles actions concrètes ?

    Le Président Sarkozy s’est engagé à faire libérer Guild Shalit. Avec tous ses amis dans le monde arabe, pourquoi cet “ami d’Israël” est toujours au point mort sur ce sujet ?

    Avant de draguer les voix de la Communauté Juive, la Droite serait bien inspirée de balayer devant sa porte !

  7. “Plus ça change, plus c’est pareil”, dit-on.

    La Gauche aujourd’hui collabore aussi avec les ennemis d’Israël et, ce faisant, elle donne aux antisémites des raisons de plus de combattre Israël.

    Et elle n’a même pas l’excuse de vouloir sauver sa peau comme c’était le cas pendant la guerre.

    Voyez simplement les dernières déclarations de Stéphane Hessel. Scandaleux! Révoltant! Aucun mot n’est assez violent quand il s’git de qualifier ses propos!

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