Lies Hebbadj, l’une de ses compagnes, ainsi qu’une troisième personne, sont en garde à vue depuis ce matin à la section financière de la police judiciaire de Nantes, rapporte Presse Océan. Les trois personnes seraient entendues dans le cadre d’une enquête portant sur des soupçons de polygamie, de fraudes aux allocations familiales et de travail dissimulé, précise Le Nouvelobs.com. En parallèle, des perquisitions auraient été menées au domicile et dans l’une des boutiques du Rézeen.

Lies Hebbadj, sa compagne Sandrine Mouleres, qui avait été verbalisée en avril dernier pour port de niqab au volant, ainsi qu’un homme qui travaillerait dans un Taxi-Phone, boutique nantaise appartenant à Lies Hebbadj, sont entendus depuis ce matin dans les locaux de la section financières de l’Hotel de police, rue Waldeck-Rousseau, à Nantes.
Cette garde à vue s’inscrirait dans le cadre de l’enquête ouverte il y a quelques semaines pour suspicion de polygamie et fraudes aux allocations familiales à l’encontre de Lies Hebbadj. Une affaire qui avait provoqué une polémique nationale en plein débat sur le port du voile intégral; le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux réclamant une déchéance de nationalité à l’encontre du commerçant de Rezé âgé de 34 ans.
« Escroquerie, travail dissimulé et fraudes aux aides sociales »
Le procureur de Nantes, Xavier Ronsin, a confirmé cette garde à vue sans en préciser les motifs. Selon une source proche du dossier, les gardes à vue porteraient sur des suspicions d' »escroquerie, de travail dissimulé et de fraude aux aides sociales », précise l’AFP. Le travail dissimulé concernerait la troisième personne placée en garde à vue.
En parallèle, une perquisition aurait été menée dans l’un des domiciles de Lies Hebbadj, précise Presse Océan. Une autre perquisition aurait eu lieu dans l’une des boutiques appartenant à Lies Hebbadj, située dans le centre-ville de Nantes, ajoute Le Nouvel.obs.
La compagne : « une victime collatérale »
Jean-Michel Pollono, l’avocat de Sandrine Mouleres, a indiqué ce matin qu’il avait vu sa cliente. Il a déclaré avoir « du mal à comprendre » cette affaire… « Maintenant, si on conteste une contravention, on se retrouve en garde à vue ? », s’est-il interrogé. « M. Hebbadj, son amant, est aussi en garde à vue, est-ce que ma cliente ne serait pas un dommage collatéral », a-t-il questionné avant de considérer qu' »il est injuste de s’en prendre » à elle.
De son côté, l’avocat de Lies Hebbadj, Aziz Ramdani, a affirmé ne pas connaître les raisons de cette garde à vue. Selon lui, « nous ne sommes plus dans une procédure judiciaire, amis dans une procédure politique », s’est-t-il contenté de déclarer.
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La France est bien trop bonne avec ces crapules arabo-algériennes!
Pourquoi ne pas expulser (comme un excrément) cette pourriture algérienne qui ne pense qu’à magouiller tant la Sécurité Sociale que la CAF (qui veut dire – évidemment – « Caisse à Fric)
« Ils » ont voulu leur « indépendance », eh bien qu’ils restent chez eux, la vraie France n’en veut pas!
Mais…dans leur maghreb, il n’y a pas de Sécurité Sociale, pas d’allocations chômage, pas d’allocations familiales, et où aller? Evidemment en France, voyons, puisqu’elle paye!…
que la section financiére approfondie ses recherches en relation avec la police judiciaire, les fraudes à la SECU ainsi que tout les autres organismes ils iront de surprises en surprises et peut etre la SECU sera moins défficitaire