Nicolas Sarkozy veut en avoir le cœur net. Le Président de la République souhaite en effet rencontrer Thierry Henry jeudi à l’Elysée afin de connaitre les raisons du fiasco de l’équipe de France au Mondial 2010. Une information relayée par RMC. L’entrevue serait fixée à jeudi matin. Thierry Henry se dirigera ensuite vers Barcelone avant de partir en vacances.A en croire Canal Plus, Thierry Henry (Photo Presse-Sports) n’est pas rentré à Knysna avec ses coéquipiers de l’équipe de France, mardi soir, après la défaite (1-2) subie face à l’Afrique du Sud. Face aux Bafana Bafana, il a peut-être d’ailleurs disputé son dernier match chez les Bleus. Toujours selon la chaîne cryptée, l’attaquant du FC Barcelone, avec qui il n’a inscrit que quatre buts cette saison en Championnat, pourrait avoir décidé de rentrer seul, par ses propres moyens.
Un rendez-vous avec Nicolas Sarkozy est prévu !

Pour RMC, un rendez-vous a en fait été pris avec le président de la République, Nicolas Sarkozy, et l’entrevue est prévue pour jeudi matin. Pendant une heure environ. L’international français va donc quitter l’Afrique du Sud, ce mercredi, par vol privé pour se rendre à Paris où il passera la nuit. Après avoir rencontré Nicolas Sarkozy, il rejoindra la Catalogne avant de partir en vacances. Dans la foulée, il a prévu de finaliser son transfert vers les Red Bulls de New York.
Pouvait-on s’attendre à autre chose de sa part ? A un peu de modestie, ou de panache. Mais jusqu’au bout, et seul, Raymond Domenech a affiché son insolence. Même après l’un des plus importants fiasco de l’histoire du football français dans lequel il tient un des rôles principaux.
Après avoir refusé de saluer son alter ego Parreira, coach de l’Afrique du Sud, à l’issue du match, le sélectionneur des Bleus s’est présenté en conférence de presse avec son insolence habituelle. Refusant même de répondre, par deux fois, à un journaliste britannique qui lui demandait pourquoi il avait snobé Parreira. Il semble que Domenech reproche à son homologue une déclaration au moment du tirage au sort du Mondial affirmant que la France avait «triché» pour se qualifier. Une allusion à la main de Thierry Henry face à l’Irlande. A un autre qui lui demandait quand l’équipe de France allait rentrer, il a lâché, cinglant et hautain: «Ah, ça, c’est une question sur le foot avec un impact exceptionnel ! Je vais vous laisser, on n’est pas dans le même monde.»
Visiblement, l’heure du bilan n’est pas non plus arrivée pour lui. «A chaud, ce n’est jamais bon d’expliquer six années, explique Raymond Domenech sous le vacarme des vuvuzelas. L’équipe de France est une belle aventure. J’ai vu plein de choses intéressantes mais le bilan je le ferai d’abord avec la fédération. Je suis dans la douleur, la détresse. On est passé à côté. On est les premiers surpris, on est dans la déception, pas dans l’explication. C’est une belle aventure qui se termine, avec des bons moments et des moments difficiles. Il faut être digne dans la victoire et la défaite. A nous d’assumer ce qu’il s’est passé. L’équipe de France va continuer.» Sans lui.
Le chantier qu’il laisse à son successeur Laurent Blanc s’annonce abyssal. «Je lui souhaite bonne chance et à l’équipe de France, assure Domenech. Je deviens le premier supporteur de l’équipe de France. Pour moi, ce furent six années exceptionnelles, dans les deux sens. Je souhaite qu’elle réussisse, ce serait un bonheur de la voir se remettre en place. Je serai le premier heureux. Je souhaite tout le bonheur possible à Laurent.»
Quant à son avenir propre, Domenech assure ne pas s’en préoccuper. «Ce qui est important c’est l’équipe de France. J’espère que la France retrouvera une équipe qui a failli là. Je lui souhaite longue vie.»
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