RAMALLAH 20 juillet 2010 (AFP)
Le mouvement Fatah du président palestinien Mahmoud Abbas a indiqué mardi que des pourparlers directs avec l’Etat hébreu ne pourraient débuter sans un arrêt total de la colonisation israélienne dans les territoires occupés.
« Les négociations constituent un moyen et l’objectif est de stopper l’occupation israélienne, d’établir un Etat palestinien indépendant », a déclaré Jibril Rajoub, vice-secrétaire général du mouvement Fatah. « Et si la construction de colonies est totalement gelée et un calendrier pour les discussions établi avec un ordre du jour clair et précis, les négociations avec Israël ne devraient pas poser de problème », a-t-il dit. Mais Israël « ne reconnaît pas les droits des Palestiniens », a argué M. Rajoub. « Et il ne reconnaît pas la légitimité internationale. La communauté internationale devrait de ce fait reconsidérer la légitimité d’Israël, tout particulièrement s’il continue à ignorer les droits palestiniens », a-t-il dit.
« Le président Abbas a dit à l’envoyé américain George Mitchell qu’il n’y aurait pas de négociations directes à moins qu’Israël gèle les colonies dans tous les territoires palestiniens occupés depuis 1967, dont Jérusalem-Est », a-t-il dit.
M. Mitchell, qui mène des pourparlers indirects depuis mai, souhaite obtenir une reprise du dialogue direct, interrompu depuis l’offensive d’Israël à Gaza fin 2008. Washington espère que le face-à-face israélo-palestinien pourra commencer avant le 26 septembre, date de la fin du moratoire partiel de la construction dans les colonies juives de Cisjordanie. Mais, frustrés par le peu d’avancée des pourparlers indirects, les Palestiniens sont peu enclins à répondre favorablement.
Lors de sa rencontre samedi à Ramallah (Cisjordanie) avec George Mitchell, M. Abbas avait réclamé des garanties sur les contentieux de la colonisation juive et de Jérusalem-Est. « Le comité central (du Fatah) veut voir des progrès sur les questions de la sécurité et des frontières », a déclaré pour sa part mardi un autre responsable du Fatah, Mohammed Dahlane, dans un communiqué. « Si les demandes des Palestiniens ne sont satisfaites, le Fatah ne peut accepter » de discussions directes, a-t-il ajouté.
NDLR – Pourquoi se plier à toutes les exigences palestiniennes. S’ils ne veulent pas négocier, c’est qu’ils préfèrent cette situation. Sommes-nous obligés de nous tracasser pour nos ennemis. Car tant qu’il n’y a pas de traité de paix, c’est ce qu’ils sont. Quant à leur légitimité, elle repose sur quoi ?
En 1967 Israël a fait la guerre à plusieurs Etats, l’Égypte et la Jordanie entre autres. Depuis la drôle de paix a été mise en place. Ces deux états nous ont laissé chacun son fardeau. Au fond les Palestiniens étaient à leur charge, et ils s’étaient engagés à défendre leurs intérêts, en faisant les guerres de 1948 et de 1967. Mais quand on dit leurs intérêts étaient-ce ceux des Egyptiens et des Jordaniens, ou des pseudos palestiniens ?
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Il n’y a rien à leur céder. La Judée et Samarie sont des territoires israéliens. Jérusalem reste la capitale éternelle d’Israël. Les gens du Fatah sont les descendants de l’OLP. Il est impératif qu’ils retournent en Jordanie d’où ils ont été chassés par leurs frères! La communauté occidentale doit faire du forcing dans ce sens. Il ne faut pas ajouter de confusion, c’est clair. Israël est vital pour le reste du monde.