Le Conseil des droits de l’homme de l’ONU a ouvert lundi une session extraordinaire pour accroître la pression sur le régime de Damas et faire la lumière sur les atrocités commises par les forces de sécurité syriennes pouvant « relever de crimes contre l’humanité ».
La session, dont l’ouverture a été repoussée de plus de trois heures en raison d’un problème de microphone, a été convoquée à la demande de 24 pays membres, dont les quatre pays arabes du Conseil – Arabie saoudite, Jordanie, Qatar et Koweït.
Elle doit se prononcer sur un projet de résolution appelant les autorités syriennes à « cesser immédiatement tous les actes de violence contre la population ».
Le texte demande également « l’envoi urgent d’une commission d’enquête indépendante » sur place pour « mener des investigations sur les violations des droits de l’homme en Syrie depuis le mois de mars » et
GENEVE, 22 août 2011 (AFP)
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