Juste un peu pour rire

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Moshé et David se rencontrent après 15 ans. Ils se voient, ils se sautent dans les bras : Oh mon frère, comment ça va ? etc.. etc…


Alors, David demande à Moshé : Ça va la vie alors frère ?


Et l’autre répond :


– Oh la la, j’ai une vie parfaite, j’ai une entreprise de 5555 salariés, je suis patron de 3 boites, je suis côté en bourse, le fric, je roule dessus, j’ai deux yachts, une maison à Deauville, une à St Trop’ et une à New-York, j’ai trois voitures, toutes avec chauffeur,… et ma femme, c’est un top model, super gentille, super intelligente et très attentionnée, très douce, j’ai trois gosses adorables, tous brillants (médecin, avocat et ingénieur), j’ai une vie formidable, j’ai plein d’amis, enfin, tout le monde m’aime. Une vie vraiment formidable… Et toi ?


– Moi ? J’t’emmerde !!

***

C’est Robert, un passionné de golf qui demande au responsable du terrain de golf de lui trouver un groupe de 3 personnes pour qu’il puisse faire le quatrième.


Le responsable en parle aux habitués, et finalement, il trouve des personnes intéressées.

Lorsque Robert revient faire sa partie, le responsable lui dit :


– Je vous ai trouvé un groupe de 3, mais ce sont des rabbins. Ça ne vous gêne pas?


– Non pas du tout. Et les 3 rabbins accompagnés de Robert disputent ensemble leur première partie. Dès le premier drive, Robert se sent un peu dépassé : il tombe à 150 mètres dans le rough, alors que les trois rabbins parviennent tous à 250 mètres sur le fairway…


À la fin de la partie, le score est sans appel :


Robert : 7 au-dessus du par


Rabbi Jacob : 3 en dessous du par


Rabbi Ezekiel : 2 en dessous du par


Rabbi Lévy : 1 en dessous du par


Robert est assez étonné des performances des rabbins et il leur demande :


– Waow, vous jouez vraiment très très bien. Vous devez vous entraîner tous les jours !?

Mais rabbi Lévy lui répond :


– Non non. On ne vient qu’une fois par semaine. Nous allons juste prier une fois par semaine dans notre synagogue le jour de Shabbat, et nous demandons à jouer correctement, c’est tout ! Alors Robert rentre à la maison hyper excité et il dit à sa femme :


– Chérie, on va se convertir au judaïsme ! Et madame étant dévouée l’épouse dévouée type, ils se convertissent aussitôt, trouvent une synagogue, se mettent à prier tous les Shabbats et mangent casher ! … Une année passe, et Robert n’a toujours pas progressé dans son jeu : il se fait toujours avoir par les trois rabbins qui eux, continuent à jouer excellemment.


Un beau jour, la déception est trop forte, et il s’adresse à eux en ces termes :


– Oh je suis déçu, déçu, déçu… J’ai suivi vos conseils : je me suis converti au judaïsme, j’ai fait mes prières à chaque Shabbat, et j’ai rejoint une synagogue, tout ça pour jouer aussi bien que vous. Ça fait un an maintenant, et je suis toujours aussi mauvais !


– Dans quelle synagogue allez vous prier ?, demande rabbi Levy


– Beth El


Ah je vois. C’est là votre erreur : Beth El, c’est pour le tennis

***

C’est Sarah et David qui vivent en co-location depuis plusieurs mois. Un soir, la mère de David vient dîner pour la première fois qu’ils habitent ensembles.

Elle trouve Sarah tout à fait ravissante et, profitant qu’elle est dans la cuisine, demande à son fils :

– “Dis-moi David, cette jeune femme est très jolie et je connais tes talents de séducteurs, en plus tu es le plus beau, normal, tu es mon fils ! Alors, avoue franchement à ta mère, entre elle et toi, ça n’est pas que de la simple co-location ?

Maman, tu n’y penses pas ! Tu sais bien que je te l’ai juré, rien en dehors des liens du mariage ! -C’est bien mon fils… Dix jour plus tard, Sarah dit à David :

Tu sais, je ne voudrais pas te sembler irrespectueuse, mais, depuis que ta mère est venue dîner, je ne retrouve plus la louche en argent… ” David écrit alors cette lettre à sa mère :

“Chère maman, Je ne dis pas que tu as pris la louche en argent, comme je ne dis pas que tu ne l’as pas prise, mais le fait est que, depuis ta venue, Sarah n’arrive pas à la retrouver. Ton fils qui t’aime, David”

Ce à quoi la mère répond par la lettre suivante : “Mon fils adoré,Je ne dis pas que tu couches avec Sarah, comme je ne dis pas que tu ne couches pas avec Sarah, je dis seulement que, si Sarah dormait dans son lit, elle aurait retrouvé la louche depuis ma venue… Ta mère qui t’aime.”

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