En 64 ans d’existence, l’État d’Israël a été dirigé par 32 gouvernements. Beaucoup n’ont pas terminé leur mandat et des élections anticipées ont dû être organisées. C’est que la démocratie israélienne a cela de particulier: les scrutins législatifs sont totalement proportionnels.
Il y a beaucoup de petits partis et une quasi impossibilité de gouverner sans former de coalition. Et lorsqu’une coalition ne tient plus, les Israéliens sont appelés aux urnes. Difficile de gouverner dans ces conditions d’autant que, si économiquement, le pays affiche une bonne santé, sur les plans des politiques intérieure et internationale, il enchaîne les crises.
Le système démocratique israélien rend-t-il le pays ingouvernable? Y a-t-il d’autres facteurs en jeu? Alors que les Israéliens voteront le 22 janvier pour renouveler leur parlement, Geopolitis décrypte ce qu’il y a d’original -et parfois de paradoxal- dans l’exercice démocratique de l’État hébreu.
L’invité: Jacques Ehrenfreund, professeur à l’Université de Lausanne, chaire d’histoire des Juifs et du judaïsme.
Géopolitis Article original
NDLR : Attention les chiffres avancés sur la population juive israélienne par les présentateurs sont faux. Nous renvoyons à notre récent article qui démontre que la progression de la population juive est plus forte, et celle de la population arabe est plus faible que ce qui est dit.
Voir : Israël six millions de juifs vivants. Article original
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