Par Arnaud Lefebvre
“Si le plan de sauvetage de la Grèce échoue, l’euro va continuer à se déprécier et nous risquons fort de subir une nouvelle baisse des exportations et, surtout, de ne pas pouvoir atteindre les 3,7% de croissance que nous escomptions cette année”, a alerté Shraga Brosh, président de l’Association des Industriels israéliens.
Son inquiétude est légitime : la moitié de la richesse du pays vient de ses exportations. Le marché européen, à lui seul, accapare un tiers d’entre elles.
Or, depuis le début de l’année, les ventes en Europe ont chuté de 15%, précise La Tribune. Une contre performance amplifiée par un effet de devises : le shekel s’est fortement apprécié (+9%) tandis que l’euro se dépréciait, ce qui a rendu les produits israéliens plus chers pour les Européens.
Parmi les secteurs les plus durement touchés : la chimie, l’agriculture et l’alimentaire.
Dans notre numéro 74 (page 8), nous vous présentions les atouts d’Israël.
Malgré les aléas de la zone euro, nous restons toujours très optimistes quant aux performances économiques du pays et, surtout, quant à celles de ses sociétés.
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