Par Bertrand Ramas-Muhlbach. Les Obstacles juridiques au déferrement d’Israël devant la Cour Internationale de Justice.
Le 25 juillet 2014, le Hamas a appelé le Président de l’Autorité Palestinienne Mahmoud Abbas à signer le Traite de Rome de 2002, imaginant que cette démarche permettrait à la Palestine de devenir membre de la Cour Internationale de Justice. Feignant d’oublier que ses actes étaient seuls à l’origine du déclenchement de l’opération « Bordure Protectrice » (entamée le 8 juillet 2014), le Hamas demandait à ce qu’il soit mis fin à ce qu’il appelle « l’impunité israélienne ». Naturellement, Mahmoud Abbas a toujours rechigné à présenter une telle demande, en raison, d’une part, des poursuites qui pourraient être engagées contre les milices palestiniennes, mais aussi, des multiples obstacles juridiques qui empêchent le déferrement d’Israël devant la Cour Internationale de Justice.
Tout d’abord, et sur un plan strictement pratique, l’Union Européenne s’oppose à la demande éventuelle d’adhésion de la Palestine à la Cour Internationale de Justice en ce qu’elle constituerait un frein a la Conférence des pays donateurs pour la reconstruction de Gaza, qui doit débuter le 1er septembre 2014. En réalité, des motifs d’ordre fondamental, empêchent l’Autorité Palestinienne d’être membre de la Cour Internationale de Justice.
Ces motifs sont les mêmes que ceux qui ont présidé à la logique de la procureure de la Cour Pénale internationale, Fatou Bensouda, lorsqu’elle a, le 5 août 2014, rejeté la plainte déposée, le 25 juillet 2014, par le Ministre de la Justice palestinien contre Israël. Cette plainte, qui avait pourtant reçu l’aval de 130 professeurs de droit international, portait sur des soit disant « crimes de guerre » commis par l’armée israélienne à Gaza depuis le 8 juillet 2014. Rappelons que le principe était loin de faire l’unanimité : le représentant de l’Onu avait mis en garde l’Autorité palestinienne contre le risque de voir la plainte se retourner contre les palestiniens en considération des crimes commis par eux, mais en outre, le 4 août 2014, Leila Shahid, représentant de la Palestine en France, s’était également opposée au dépôt de cette plainte.
La plainte pénale déposée par l’Avocat français Gilles Dever a tout d’abord été rejetée pour un motif purement procédural : l’Autorité palestinienne qui a le statut d’État observateur aux Nations Unies depuis novembre 2012, n’a pas, à ce jour, adhéré à la Cour Pénale Internationale basée à La Haye. Elle n’a donc pas qualité pour saisir cet organe judiciaire, quand bien même le Conseil des droits de l’homme de l’ONU a sollicité une enquête sur les opérations lancées par Israël en juillet 2014.
Par ailleurs, et s’agissant du droit de saisir la Cour pénale internationale, rappelons qu’aucun membre de l’Autorité palestinienne n’y est habilité faute de détenir la qualité légale de représentant du Peuple palestinien, en l’absence d’élections depuis janvier 2009, date d’expiration du mandat du président de l’Autorité Palestinienne. (Notons, à cet égard, que le Hamas n’a pas non plus de légitimité pour représenter qui que ce soit).
Pour mémoire, les institutions palestiniennes prévoient qu’en cas de carence du Président de l’Autorité Palestinienne, c’est le Président du parlement qui doit le remplacer. Or, celui-ci est actuellement incarcéré dans les geôles israéliennes, tout comme bon nombre de parlementaires, ce qui empêche le Parlement palestinien de fonctionner dans des conditions normales. Les palestiniens n’ont donc aucun représentant officiel. Il faut donc qu’ils s’en désignent un avant d’engager tout processus d’admission.
Sur un plan pénal, l’Avocat français Gilles Dever a fait état d’infractions visées dans les quatre conventions de Genève de 1949, telles que reprises par le traité de Rome de 1998 (qui a institué la Cour Pénale Internationale), et notamment « l’homicide intentionnel » (sic), la déportation le transfert illégal ou la détention illégale (sic), l’attaque délibérée contre des populations civiles qui ne participent pas aux hostilités (sic) ou contre des biens qui ne sont pas des objectifs militaires (sic), le fait de provoquer des pertes humaines sans rapport avec les objectifs militaires attendus (sic), d’attaquer des villes qui ne sont pas des objectifs militaires (sic), mais aussi d’attaquer des bâtiments consacrés à la religion, à l’enseignement, des monuments historiques, des hôpitaux qui ne sont pas des objectifs militaires (sic) (alors qu’il s’agissait des lieux choisis par le Hamas pour lancer ses opérations contre les populations civiles israéliennes).
Pour l’Avocat français, la violation du Droit international résultait de (soit disant) attaques « délibérées » de la population palestinienne et de la Résistance armée. Il devait donc rapporter la preuve du caractère intentionnel des attaques perpétrées contre des cibles civiles. Pour ce faire, l’avocat français, a soutenu que le Hamas n’était pas une organisation terroriste (bien que reconnue comme telle par l’Union Européenne et les Etats Unis), mais comme une force résistance armée, conformément à la définition de la Charte du Hamas. Il a même avancé dans sa plainte que l’armée d’Israël avait d’obligé les « groupes résistants palestiniens » à se défendre, pour en faire le prétexte à une agression militaire de grande ampleur (sic). Sa thèse ne résistait pas à l’analyse de la situation.
Par ailleurs, il a repris le critère classique invoqué pour ce qu’il en est de la légitime défense, en l’occurrence le critère de proportionnalité. Il a donc rappelé que la guerre supposait l’usage de forces armées pour causer des pertes – matérielles et humaines – aux troupes adverses, et qu’il était possible de répondre en utilisant une force adaptée, c’est à dire équivalente. Or, pour l’avocat français, le problème ne tient pas à la volonté pour le Hamas de détruire Israël mais de savoir si les armes employées par Israël pour se défendre sont équivalentes (sic). Une fois encore sa thèse n’était pas défendable. L’Avocat français n’a pas non plus craint de soutenir dans sa plainte que les dirigeants israéliens n’offraient aucune solution politique, organisant « l’avenir d’Israël sur la négation des droits du peuple palestinien »et qu’ainsi, la guerre était asymétrique. Pour lui, le problème d’Israël n’était pas le Hamas, mais bien la population palestinienne (sic).
Enfin, l’avocat français a invoqué qu’Israël se livrait à une punition collective des palestiniens, interdite par le droit international et les principes élémentaires d’humanité en se livrant à un blocus illégal, en leur infligeant collectivement un traitement inhumain et dégradant (occultant les principes de la Charte du Hamas qui constituent une incitation et une apologie de crime contre l’humanité). Se méprenant sur l’articulation des évènements historiques, il également avancé qu’Israël était une puissance occupante depuis 1967, alors que le territoire de Cisjordanie ne dépendait pas d’un Etat dénommé « Palestine » en 1967, mais bien de la « Jordanie » qui a, depuis, fait la paix avec Israël. Bien évidemment, et S’agissant du «crime de colonialisme», la Cour Internationale de Justice n’aurait pu la sanctionner dans la mesure où la Palestine a été reconnue le 29 novembre 2012, et ce, sans territoire spécifique d’affectation. La Palestine n’est donc pas occupée.
Israël n’a donc aucune inquiétude à avoir concernant une éventuelle plainte déposée par les palestiniens. Le problème tient juste à la mauvaise publicité et la suspicion d’une éventuelle culpabilité, alors que son statut est bien celui de victime.
Par Bertrand Ramas-Muhlbach
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Le sheikh Ahmad Adwan, un Docteur de la foi coranique jordanien a écrit sur son compte facebook : “Je dis à ceux qui dévoient le livre Saint d’Allah, le Coran, que lorsque vous parlez de Palestine, vous mentez et vous blasphémez parce que Allah a déjà nommé cet endroit ‘La Terre promise’ et il l’a donnée aux enfants d’Israël jusqu’au Jugement dernier. »
Le sheikh Ahmad Adwan va encore plus loin :
“Les Palestiniens sont des tueurs d’enfants, de vieillards et de femmes. Ils attaquent les Juifs et utilisent enfants, femmes et vieillards comme boucliers humains pour faire croire au monde que les Juifs tuent les leurs. Exactement comme j’ai vu de mes yeux comment ils ont attaqué l’armée jordanienne dans les années 70.»
L’iman britannique Muhammad Al-Hussaini a écrit :
“Les commentateurs de la foi du 8e et 9e siècle ont clairement interprété le Coran dans le sens explicite que Eretz Israël a été donné par Dieu au peuple juif comme terre perpétuelle. Il n’y a pas de commentateurs musulmans qui les aient contredits. »
Hussaini se base, selon Spencer, d’une part sur la sourate 5:21 du Coran dans laquelle Moïse déclare :
« Ô mon peuple, entre dans le pays sacré que Dieu t’a donné et ne retourne pas d’où tu viens, vers les perdants ». Selon le commentateur musulman Muhammad ibn Jarir at-Tabari (838-923), « cette affirmation est dictée par Dieu à travers Moïse ».
Dans la sourate des Poètes (26:59), consacrée à la sortie des Hébreux d’Egypte, Allah dit : « Ainsi, Nous les fîmes donc sortir des jardins, des sources, des trésors et d’un lieu de séjour agréable. Il en fut ainsi! Et Nous les donnâmes en héritage aux enfants d’Israël. »
Donc ceux qui sont les barbares contre l’humanité sont le hamas.
C’est à Lass… que je répondais
a) Il n’y a que vous et vos semblables pour appeler « crimes de guerre » une riposte adéquate à une attaque fourbe et lâche sur des populations civiles.
Si les arabes de Palestine avaient utilement exploité les derniers 60 ans de pleurnicherie, ils auraient pu eux aussi mettre au point, non point des stratégies de guerre dignes du Moyen Age, mais des moyens de défense analogues au Dome de Fer , au service de leur populations.
b) Dommage que vous n’ayez pas eu la patience nécessaire de « lire » l’article pour comprendre pourquoi la plainte était irrecevable. Tellement farfelue la plainte que même votre glorieuse Leila Shahid l’a rejetée…
Oui, il est evident qu’elle aurait du se saisir et trainer devant la CPI le Hamas et sa clique pour crimes contre l’humanité.
Donc à vous lire ici , israél a le droit de commettre des crimes de contre l’humanité sans suite. Cette procureure politisée n’est que l’ombre d’elle meme et bien quand il s’agit des dirigeants africains pas de probleme , elle n’hesite à s’y interesser mais ailleurs elle s’offusque à ne rien faire. C’est une hypocrite tout simplement car elle sait qu’elle a le pouvoir et les prérogatives de s’auto saisir sur des crimes de guerre perpetrés contre n’importe quel peuple meme si le pays dans lequel se sont deroulés les crimes n’a pas adheré à la CPI ainsi que les victimes. Donc c’est du pipo madame Bensouda.
CHERCHEZ L’ERREUR !
Qui sont les responsables du hamas qui leur fournit les armes, qui leur donne les dollars pour pouvoir en acheter, qui soutient ces fous de dieu que sont les gens du hamas.
Pourquoi le hamas fait-il la guerre à Israël ?
Le hamas dit qu’il fait la guerre contre l’occupation.
Quelle occupation ?
Si je ne m’abuse Gaza est aux palestiniens, Gaza n’est pas occupé.
Disons que Gaza est occupée par des islamistes (le hamas et sa branche armée).
ISRAEL N’A FAIT AUCUNE FAUTE ET DONC N’EST PAS RESPONSABLE.
…Vous dites que La Palestine n’est pas occupée ,C’EST FAUX !!!!!
ELLE EST OCCUPEE PAR UN PEUPLE SORTI DE NULLE PART , DES ANCIENS BEDOINS VENUS DES
PAYS ARABES POUR POUVOIR BOUFFER , MAIS POUR CELA IL FAUDRAIT TRAVAILLER….
OR CES ENVAHISSEURS TROUVENT PLUS REPOSANT DE TENDRE LA MAIN A L’EUROPE ,
NOUS PENSONS TOUS QU’ILS SERAIENT PLUS « »HEUREUX » DANS LES PAYS DE LEURS FRERES !!
QU’ILS DEGAGENT D’ISRAEL , PERSONNE NE LES REGRETTERA !!!