L’explosion aurait fait plus d’une dizaine de blessés. La police parle d’ »attaque terroriste ».
Le gouvernement affirme qu’il s’agit d’une « attaque terroriste ». Une explosion s’est produite mercredi dans un bus à Tel-Aviv, en Israël, faisant plus d’une dizaine de blessés, une semaine après le lancement de l’opération « Pilier de défense » sur la bande de Gaza. Une personne a été arrêtée, selon l’agence de presse Guysen, qui précise que la police vérifie s’il est impliqué dans l’attaque.
Il s’agit d’une « attaque terroriste » selon le gouvernement :
Les habitants sont invités à ne pas se rendre dans la zone où s’est produite l’explosion, à l’angle des rues Shaul Hamelech et Henrietta Szold, près du ministère israélien de la Défense.

Une autre bombe dans le bus
Sur Twitter, le porte-parole du Premier ministre israélien, Ofir Gendelman, fait état de 15 à 20 passagers blessés dans l’explosion. Une autre bombe, qui n’a pas explosé, a été trouvée dans le bus, précise-t-il, soulignant que le bus ne transportait pas beaucoup de passagers au moment de l’explosion et que le ministère de la Défense n’était pas cible de l’attaque.

« 15-20 passagers ont été blessés dans l’explosion du bus à Tel-Aviv. 5 ont été gravement blessés ».
Hauts-parleurs à Gaza
A Gaza, l’annonce de l’explosion a été accueillie avec des scènes de célébrations, selon des journalistes présents sur place. « Dieu est grand, Dieu est grand. Une opération au cœur de l’entité sioniste », clamait en outre un message diffusé sur des hauts-parleurs installé sur la façade de la mosquée située en face l’hôpital Chifa. Xavier Yvon, l’envoyé spécial d’Europe 1 à Gaza, décrit les « tirs de joie » à l’annonce de la nouvelle.

Cette explosion survient alors que la diplomatie internationale s’active pour tenter de conclure une trêve. Le président Mahmoud Abbas disait mercredi matin « espérer » qu’une trêve serait annoncée avant la fin de la visite de la secrétaire d’État américaine, Hillary Clinton, mercredi.
Par Anne-Julie Contenay avec agences- Europe 1
Une explosion s’est produite dans un bus à Tel-Aviv ce mercredi 21 novembre, faisant au moins 17 blessés, dont trois graves, rapportent les services de secours israéliens. La police israélienne a qualifié l’explosion « d’attaque terroriste ». L’armée israélienne a lancé mercredi dernier l’opération militaire Pilier de défense contre la bande de Gaza, officiellement pour mettre fin aux tirs de roquettes palestiniennes sur son territoire
Tout d’abord, il y a des informations non confirmées officiellement, du moins à l’heure actuelle, sur une ou plusieurs autres déflagrations, qui auraient été entendues à Tel-Aviv.
Quoi qu’il en soit, l’explosion a eu lieu dans un autobus de la ligne boulevard du Roi-Saül, en plein cœur de la partie la plus résidentielle de Tel-Aviv, et à l’heure qu’il est, on parle de dix-sept blessés, sans que l’on sache les détails sur la gravité de leur état.
L’explosion a eu lieu juste à côté du plus grand hôpital de Tel-Aviv. Selon des témoignages, il s’agirait d’un engin explosif de faible puissance, qui aurait été lancé sur le véhicule, ou alors apposé sur l’une de ses parois extérieures.
La police de Tel-Aviv appréhendait un suspect qui répondrait au signalement des témoins. Il n’est pas clair qu’il s’agisse véritablement du terroriste. Une véritable chasse à l’homme a été lancée dans les rues de la ville, pour retrouver le, ou les, auteurs de l’attaque.
Il faut dire que les forces de sécurité israéliennes étaient en état l’alerte maximum et avaient prévenu que des attentats étaient à redouter en marge de l’opération Pilier de Défense à Gaza.
Depuis le début de l’opération Pilier de défense, 138 Palestiniens et cinq Israéliens ont été tués dans les violences qui opposent l’Etat hébreu au mouvement islamiste du Hamas, qui contrôle l’enclave palestinienne. Le 15 novembre, des roquettes palestiniennes avaient atteint pour la première fois la région de Tel-Aviv, sans faire ni blessé ni dégât majeur.
Cette attaque survient alors que la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton et le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon continuent leurs consultations en Israël et à Ramallah (Cisjordanie) pour tenter de stopper les hostilités entre Israël et le Hamas à Gaza qui ne connaissent aucun répit depuis une semaine.
RFI-AFP
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