GENEVE, 13 juillet 2010 (AFP)
Le Comité des droits de l’homme de l’ONU a cloué mardi au pilori Israël, accusé de ne pas respecter le Pacte international relatif aux droits civils et politiques de l’ONU dans les territoires palestiniens occupés. « Je pense qu’on ne peut pas balayer d’un revers de main l’application du Pacte dans les territoires palestiniens », a souligné l’experte française, Christine Chanet, lors du troisième examen périodique universel d’Israel relatif à l’application du Pacte qui a commencé mardi à Genève. La juriste a ainsi estimé que les réponses fournies à ce sujet par Israël étaient « laconiques » et « académiques ». « Une question juridique n’est pas académique d’autant plus qu’elle a des effets sur des milliers de personnes », a insisté Mme Chanet.
Dans ses réponses écrites au Comité, Israël explique que la « législation sur les droits de l’homme » et « la législation des conflits armés », « qui sont codifiés dans des systèmes législatifs différents, s’appliquent dans des circonstances différentes ».
A ce propos, Mme Chanet a souligné que cet argument « n’est pas recevable ». « Israël est intervenu militairement au Liban, en décembre 2008 à Gaza, et récemment lorsqu’un bateau a tenté de venir à Gaza. Dans tous ces cas-là il y a eu des morts, donc une atteinte à la vie, donc on ne peut pas ne pas s’interroger sur la base juridique de ces interventions », a observé Mme Chanet.
« La délégation israélienne ne peut pas se soustraire à ce débat », a-t-elle asséné. Dans ses réponses orales au Comité — présentées avant la prise de parole des experts du Comité –, le Procureur général adjoint d’Israël, Malkiel Blass, a avancé que « la Convention (le Pacte, ndlr) est liée à un territoire, (…) et ne s’applique pas à des zones en dehors du territoire national ».
Le Comité des droits de l’homme de l’ONU étudie jusqu’à mardi midi la situation des droits de l’homme en Israël et les territoires palestiniens occupés. Pour ce faire, les experts ont présenté à Israël une longue liste de questions relatives notamment au nombre de maisons arabes détruites depuis 2003 et au ravitaillement de la population de la bande de Gaza, en particulier en nourriture et en médicaments, depuis l’opération « Plomb durci » menée à Gaza en décembre 2008 et janvier 2009.
NDLR – La seule source étant l’AFP, il convient de noter l’extrême satisfaction de l’auteur vis-à-vis de cette situation. Notons que la France à travers sa représentante semblerait vouloir donner des leçons à Israël. Dans tous les cas cités par la représentante française qui est une femme malhonnête, notons le passage sous silence des réelles responsabilités.
En 2006, le Hezbollah attaque une patrouille israélienne, fait huit morts et enlève trois soldats.
En 2008, plusieurs milliers de Kassams tombent sur Israël.
En 2010, des pseudos humanitaires viennent provoquer Israel, en l’insultant et n’ont d’humanitaire que le nom car Guilad Shalit pour eux n’est pas un homme.
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