A l’heure de rédaction de cette chronique, il est encore trop tôt pour tirer les conclusions politiques et militaires de la semaine de violences qui a secoué Israël et la bande de Gaza. Il est également impossible d’évaluer la durée de la trêve annoncée hier soir par le Premier ministre israélien.
On peut néanmoins désigner les perdants et les gagnants de cette confrontation, dont certains estiment qu’elle s’achève sur un match nul.
Les deux principaux perdants sont l’Autorité palestinienne, dont la légitimité s’effrite de jour en jour aux yeux des Palestiniens et des grandes puissances, et la Turquie qui espérait une fois encore devenir l’un des acteurs géopolitiques incontournables de la région, et dont la stratégie semble avoir échoué.
En revanche, les deux grands gagnants de ce conflit sont l’Egypte et les Etats-Unis, car le cessez-le-feu est le résultat d’une alliance de plus en plus claire et objective entre Obama et Morsi.
Les pressions d’Obama sur Netanyahou pour empêcher une opération terrestre de grande envergure semblent avoir atteint leur objectif et les pressions de Morsi sur le Hamas pour arrêter les tirs de roquettes et de missiles semblent avoir aussi porté leurs fruits.
Même si les Israéliens ne croient guère à une trêve de longue durée et ne sont pas, selon un sondage effectué immédiatement après l’annonce du cessez-le-feu, favorables à un arrêt des combats, Tsahal a plusieurs raisons d’être satisfait.
La première est la remarquable efficacité du système de défense « Dôme de fer ». En effet sur les 1400 missiles envoyés par les terroristes, 500 étaient dirigés sur des villes et villages. « Dôme de fer » a intercepté 400 missiles, soit une réussite de 80%. Par ailleurs, le nombre de victimes civiles est limité et la population israélienne est restée, dans son immense majorité, calme et déterminée. Malgré les attaques sur le centre d’Israël, Tel Aviv, Jérusalem, Holon, Rishon le Tzion, la vie économique n’a pas été gravement troublée.
A la veille des élections, Netanyahou n’a pas voulu prendre le risque d’une opération qui aurait pu coûter cher en vies humaines.
L’action de Tsahal, plus de 1000 sorties de l’armée de l’air, a également évité de grosses pertes civiles du côté palestinien tout en détruisant une partie de l’infrastructure terroriste, et a permis d’éviter un déchaînement médiatique contre Israël dans le monde.
Cependant, de nombreuses questions restent posées:
– l’Egypte est-elle en mesure d’empêcher les livraisons de missiles au Djihad islamique, en provenance d’Iran ?
– Le Hamas peut-il contrôler les groupes terroristes dissidents qui cherchent l’escalade à tout prix?
– Comment Israël réagira-t-il si le cessez-le-feu est violé, comme cela semble probable?
– L’affaiblissement de l’Autorité palestinienne scelle-t-il définitivement toute possibilité d’une négociation dans les mois ou années à venir ?
Les Palestiniens ne semblent plus vouloir un Etat pour le transformer en base terroriste contre Israël, car avec le Hamas ils ont une organisation terroriste qui leur sert d’Etat…
Michael Bar-Zvi
Chronique Radio J du 22 novembre 2012
Het Kislev 5773

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mon sentiment est qu’Israël sort consolidée de cette bataille d’une semaine.
Le gouvernement d’Israël a légitimement défendu ses citoyens.
Il l’a fait avec brio et avec l’aide du ciel qui couronne ses efforts de succès et qui lui donne la force de dresser comme un lion son armée de jeunes appelés et de pères de famille contre la barbarie la plus opiniâtre que le monde ait connue.
Biensur, il faut reconnaître tout ce que le ciel fait pour Israël et dont nous sommes les témoins ahuris.
Il faut aussi disent nos sages Le remercier pour tout ce qu’Il fait pour nous en toute discrétion: tout ses plans meurtriers fomentés dans le génie du mensonge, tués net dans l’oeuf, tous ses arroseurs arrosés, toute les ironies du sort qui nous sont finalement favorable sans être incompatibles avec le bien de tous…
l’année sera riche en rebondissement c’est à craindre.
j’aimerais dire : restons unis et alertes