Dans ma chronique « Israël : Un État pas comme les autres », j’ai voulu montrer que l’État d’Israël suscite convoitise et jalousie parce qu’il possède des caractéristiques qui font de lui un État différent de de tous les autres. Alors, les Palestiniens veulent s’approprier la Terre d’Israël, persuadés qu’ils seront alors un peuple pareil au peuple juif.

Le but que poursuivent les Palestiniens est l ‘anéantissement du peuple juif. C’était le but de l’OLP, tout comme c’était celui des armées arabes le jour même de la proclamation de l’État d’Israël. Faut-il rappeler ici ce que disait Arafat en 1996 « Notre but est d’éliminer l’État d’Israël et d’établir un État qui soit entièrement palestinien » ?

Et aujourd’hui rien n’a changé. Il suffit de rappeler la Charte du Hamas dont l’article 6 se lit comme suit : « Israël existera et continuera d’exister jusqu’à ce que l’Islam l’anéantisse comme il a anéanti d’autres auparavant. »

Alors, comme l’appropriation de la Terre d’Israël passe par l’élimination de son peuple, ils recourront à différents moyens.

L’ACTION MILITAIRE

Objectif : Éliminer le peuple juif

Le 14 mai 1948, l’Indépendance de l’État d’Israël est proclamée et, le lendemain même, Égyptiens et Jordaniens s’unissent. Ils livrent une terrible bataille aux Juifs, bataille qui ne prendra fin qu’en février 49. Les Juifs en sortiront vainqueurs, mais au prix de très lourdes pertes. Cette guerre sera suivie de trois autres guerres : la Guerre du Sinaï en 56, puis celle des Six jours en 67 et la Guerre de Kippour en 73. Chacune de ces guerres se termine par une défaite cuisante des États arabes. Qui plus est, Israël en ressort grandi.

Devant ces échecs successifs et les pertes considérables qu’elles ont entraînées, les Arabes en arrivent à penser qu’Israël est invincible, qu’il va falloir envisager d’autres moyens que les guerres pour « jeter les Juifs à la mer ».

LE TERRORISME

Objectif : Épuiser psychologiquement et moralement les Israéliens pour qu’ils choisissent la fuite et quittent le pays.

Le terrorisme s’apparente au harcèlement psychologique où on utilise l’intimidation et les menaces. Il s’agit de s’attaquer à l’intégrité physique et psychologique de la victime pour la déstabiliser.

Les États arabes voient dans le terrorisme le moyen le plus rapide pour arriver à leurs fins. Ils veulent créer un climat de terreur qui contraindra les Israéliens à prendre la fuite.

C’était mal connaître ce peuple que d’imaginer qu’il ne résisterait pas aux attentats. Non seulement le terrorisme n’avait en rien changé la situation, mais il avait apporté deuil et souffrance dans les deux camps.
Le gouvernement israélien, ne pouvant négocier avec des terroristes choisit de se prévaloir du droit à l’autodéfense. C’était oublier que tous les pays ont droit à l’autodéfense, sauf l’État d’Israël ! C’était oublier qu’en matière de droit international ce qui est valable pour les autres ne l’est pas pour lui parce que lui n’est pas comme les autres. Il « a violé » cet interdit et a choisi l’édification d’une barrière de sécurité.

Contrairement à ce que prétendent les ennemis d’Israël, la barrière de sécurité n’est en rien un obstacle à la paix. En revanche, il faut le reconnaître et comprendre le désarroi des Palestiniens : elle constitue un obstacle de taille pour les terroristes.

Quand tous les moyens pour détruire Israël ont échoué, quand la carte de la violence a été épuisée, restait à trouver une autre stratégie pour s’approprier l’État d’Israël : la délégitimation.

LA DÉLÉGITIMATION

Objectif : Faire perdre à l’État d’Israël sa légitimité, donc son droit à l’existence

Le préalable à la délégitimation est l’isolement. C’est ce qui correspond dans le cas du harcèlement à la placardisation. Il s’agit, comme l’indique le mot, de mettre la victime au placard, de l’isoler, de lui supprimer les moyens de communication pour qu’elle n’existe plus aux yeux des autres, pour la néantiser.

Et c’est exactement ce que veulent faire les Palestiniens : mettre Israël à l’écart sur la scène internationale, en faire le mouton noir de la planète, celui qu’il faut éliminer pour vivre en paix.

Comment ? En lançant une campagne de diffamation et en recourant au boycott. Alors il sera facile de passer à l’offensive ultime : la délégitimation.

1. La guerre médiatique

Objectif : Isoler Israël sur le plan international

Tout seuls, les Arabes savent qu’ils ne peuvent lutter contre Israël, les expériences passées le leur ont prouvé, leurs tentatives de délégitimation ont échoué. Ils ont donc besoin du soutien des Occidentaux et ils sauront l’obtenir.
Comment ?

a)Se présenter comme victime

Dans tous les cas de harcèlement, le pervers essaie toujours de se faire passer pour une victime. Alors, les Palestiniens se font passer pour les victimes innocentes d’un État monstrueux, d’une armée qui n’a de cesse de perpétrer des crimes de guerre contre eux. Excellent moyen pour gagner victime la faveur des medias et des pays occidentaux qui ont eux aussi leurs raisons de haïr l’État d’Israël et le peuple juif. L’antisémitisme n’est pas mort, il suffit de le réveiller. Il rejaillit de ses cendres, plus brûlant qu’il ne l’a jamais été en prenant une nouvelle forme et en adoptant un autre nom : l’antisionisme. Qui plus est, on va faire de l’antisémitisme, auquel on aura donné le nom d’antisionisme, une vertu qu’on présentera comme l’apanage des humanistes. On applaudit et on encourage ceux qui ont la haine du Juif. Il est donc évident qu’il n’existe aucune différence entre les deux mots,
« antisioniste signifie de manière inhérente antisémite, et il en sera toujours ainsi », avait dit Martin Luther King.

Et les medias vont plaider la cause palestinienne. Ils sauront choisir les mots qui leur permettront de dresser l’opinion publique contre Israël : les habitants de Judée-Samarie sont des « colons » ; les Israéliens, des « nazis » ; les terroristes, des « militants » dont les medias reprendront avec force les déclarations haineuses.

Jamais, au grand jamais, ils ne souffleront mot des frappes aériennes israéliennes remarquablement précises pour faire le moins de victimes possible parmi les civils. Jamais ils n’évoqueront les boucliers humains dont se servent les Palestiniens pour donner de Tsahal l’image d’une armée monstrueuse. Non, tout ce qui peut nuire à la cause palestinienne doit être passé sous silence.

Ils manipuleront l’information sachant que « calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose ». Et comme dans ce domaine Israël leur laisse le champ libre, qu’il ne réagit pas à ce délire de mots tueurs, de phrases assassines et d’images qu’on a manipulées, les commentaires négatifs ont pour effet d’augmenter le nombre de détracteurs d’Israël.
Un des moyens utilisés dans le harcèlement psychologique consiste précisément à déconsidérer la victime, à répandre des rumeurs sur
son compte, à salir sa réputation.

b) Israël coupable

« Un procédé évident pour déstabiliser l’autre consiste à l’amener à se culpabiliser » nous dit la psychanalyste Marie-France Hirigoyen, et elle précise que « la victime idéale est une personne consciencieuse ayant une propension naturelle à se culpabiliser ».

Or cette propension naturelle est bien présente chez le Juif. Nous savons que les rescapés de la Shoah, par exemple, se sentiront toute leur vie coupables d’avoir survécu. De plus, Israël est un État qui accorde une grande importance au jugement des autres nations, c’est un État très vulnérable qui veut être à la hauteur de ce qu’on attend de lui.

Alors les Nations-Unies vont multiplier les résolutions pour décréter l’État d’Israël coupable. Et si elles en ont décidé ainsi, c’est qu’il l’est.

De quoi l’État d’Israël s’est-il rendu coupable?

Coupable de Colonisation : Les medias assimilent le sionisme au colonialisme et présentent Israël comme un État colonisateur qui s’est approprié les terres des malheureux Palestiniens. Alors, ils parlent des « implantations juives », de « Jérusalem occupée », des « colons » et emploient moult mots-tueurs.. Comment peut-on accuser Israël de colonialisme quand on sait les Juifs ne s’installent pas en Palestine en tant que colonisateurs, mais après que l’ONU eut reconnu leur droit légitime de vivre sur cette terre ?

Seulement, voilà : Israël est un coupable idéal pour les Européens, ils peuvent ainsi faire oublier leur passé de colonisateurs. Et cette accusation de colonialisme aura pour effet de remettre en question la légitimité de l’État d’Israël.

Coupable d’Apartheid: Prétendre que l’État d’Israël pratique l’apartheid est un excellent moyen pour l’isoler sur le plan international et justifier le boycott dont il est frappé.

Apartheid : encore un mot violent, un mot-tueur ! En quoi Israël peut-il être comparé à l’Afrique du Sud où la minorité blanche tenait en esclavage les Noirs ? Ces derniers n’avaient accès ni à l’éducation, ni à la santé, ils n’avaient ni le droit de se mêler aux Blancs ni celui de voter.

Or ce n’est pas le cas des Arabes israéliens qui jouissent des mêmes droits que les citoyens israéliens. On ne peut pas même prétendre qu’ils sont traités en dhimmis comme l’étaient les Juifs dans les pays arabes, statut qui faisait d’eux des êtres inférieurs face aux Musulmans.
Israël est une démocratie où les Arabes israéliens ont le droit de vote, où ils élisent leurs propres députés, où ils fréquentent les universités, où ils occupent des postes dans tous les secteurs au même titre que les Israéliens. À l’Université hébraïque de Jérusalem, on trouve des salles de prières pour les Musulmans et les jeunes musulmanes sont autorisées
à rester voilées.

Il semblerait donc que les medias occidentaux, dans leur attendrissement et leur empathie pour la victime, et dans leur acharnement contre Israël, ne sachent plus ce qu’est l’apartheid puisqu’ils n’hésitent pas à comparer l’État d’Israël à l’Afrique du Sud au temps de l’Apartheid. Certains iront même jusqu’à dire qu’Israël ne veut pas faire des Palestiniens des esclaves, il veut les éliminer en procédant à un nettoyage ethnique.

En accusant Israël de pratiquer l’Apartheid, on le présente comme un État raciste, donc un État qu’il faut démanteler.

Coupable de génocide: C’est l’accusation absolue, l’Accusation par excellence, celle qui permet d’obtenir l’unanimité parce qu’elle concerne le viol de l’ interdit « Tu ne tueras point ». Les Juifs, qui ont donné au monde les Dix commandements, sont alors présentés comme les premiers à violer ce commandement, et cette accusation suffit amplement à justifier la haine pour Israël, le désir de le voir disparaître.

De quel génocide les Israéliens se sont-ils rendus coupables ? Si génocide il y a eu, il est bon de se demander alors comment la population palestinienne a pu quadrupler. Et si l’on se fie aux déclarations du ministre de l’Intérieur du Hamas, ce sont 700 combattants qui ont été tués. Et on parle de génocide ! Alors quels mots emploierait-on pour parler des massacres de Palestiniens dont se sont rendus coupables la Jordanie, le Liban et la Syrie ? Et leur nombre dépasse très largement celui des chiffres avancés par le Hamas !

En fait, il faut imputer à l’État d’Israël toutes les fautes possibles pour l’isoler, le délégitimer et remettre en question la justification d’un État pour le peuple juif.

2. Le boycott :

Objectif : Isoler Israël sur la scène internationale

C’est un mouvement qu’on a baptisé BDS (boycott, désinvestissement, sanctions) et qui correspond dans le domaine du harcèlement à la violence économique.
C’est un appel lancé par les Palestiniens aux hommes de bonne volonté du monde entier – exception faite des habitants des territoires palestiniens ! – pour
– qu’ils cessent d’acheter les produits israéliens et qu’ils refusent tout ce qui a rapport avec la culture israélienne (expositions, livres, etc. (B)
– qu’ils cessent d’investir de quelque façon que ce soit en Israël et qu’ils retirent leurs investissements ; (D)
– que, à l’exemple de l’Afrique du Sud, Israël soit l’objet de sanctions internationales (rupture des relations diplomatiques, annulations de contrats, etc.) (S)

Évidemment, le mouvement BDS n’est pas sans rappeler l’époque nazie où les magasins juifs étaient boycottés. Et c’est ce même mouvement qui a commencé à assimiler Israël à l’Afrique du Sud.

Le boycott est un moyen très efficace pour délégitimer l’État d’Israël: comme il ne peut plus communiquer, qu’il n’a plus sa place au sein des nations, il cesse d’exister.

3. Isolement et délégitimation

Le boycott et la campagne de diffamation auront permis finalement aux États arabes d’atteindre l’objectif qu’ils s’étaient fixé : l’isolement de l’État d’Israël.

Et l’ONU contribue largement à cet isolement. N’est-ce pas étrange que le pays qui ait fait l’objet depuis 2003 du plus grand nombre de résolutions soit Israël avec 40,1% ? Au second rang vient le Congo avec 6,6% ; le Soudan, 6,4, la Côte d’Ivoire, 4,1 et la Somalie 4,1 (Source : EYE on the UN)

Si bien que, comme dans la relation pervers-victime, même les nations qui accordaient leur soutien à Israël commencent à douter et à proclamer à leur tour Israël coupable. Tous les pays se mobilisent pour faire front commun contre Israël. Même le gouvernement américain ne lui accorde plus son soutien indéfectible comme ce fut toujours le cas. Qui plus est, on peut même noter une certaine hostilité – qui se changera peut-être en une hostilité certaine- du gouvernement actuel vis-à-vis de l’État hébreu. Bientôt, les Palestiniens n’auront plus face à eux qu’un seul et unique adversaire : Israël. « Cette spirale, cette contagion, comme le dit Girard, va donc aboutir à la situation de tous contre un ».

Avec les accusations de colonialisme, de génocide et d’apartheid, avec le boycott économique et universitaire, Israël est désormais seul sur la scène internationale. Quand s’y ajoutent la Convention de Durban en 2001 et le Rapport Goldstone en 2009, tout est en place pour lancer une campagne de délégitimation d’Israël, arme ultime des Palestiniens. Mais ce n’est plus, comme au premier temps du conflit, l’apanage des pays arabes dont on pourrait à la limite comprendre les motivations. Même dans les pays occidentaux, cette campagne bat son plein et on entend de plus en plus dire qu’Israël est un État dont on ne reconnaît plus la légitimité, donc un État qui n’est plus reconnu en droit, avec toutes les conséquences que cela implique .

Dans ce contexte de délégitimation, il est facile à l’UNESCO de décréter que les lieux saints ne sont pas juifs mais musulmans, que le tombeau de Rachel et le Caveau des Patriarches sont des mosquées ! En fait l’idée avait déjà été lancée par Arafat à propos du tombeau de Rachel et les chefs d’état de l’époque n’avaient alors rien trouvé à redire. Quant au Caveau des Patriarches, si les Juifs autorisaient les Musulmans à s’y rendre, c’est bien la preuve, dit-on, qu’ils savent qu’ils n’y ont aucun droit.

Pourtant, il n’existe, selon Joseph Farah, journaliste arabo-américain, aucun lieu saint de l’Islam à Jérusalem. Alors que le nom de Jérusalem apparaît 669 fois dans la Bible, dans le Coran il n’est mentionné nulle part, mais les noms de La Mecque et Médine y apparaissent « un nombre incalculable de fois ».

De toute façon, qu’importe à l’UNESCO que ce soit faux, l’important est de répandre la rumeur que les Juifs n’ont rien à faire en Israël, qu’Israël, c’est la Palestine.

Face à l’image d’Israël on ne peut plus négative que diffusent les medias, image qui contribue largement à remettre en question son droit à l’existence, et face au regain d’antisémitisme à travers tout l’Occident, on assiste, comme dans le cas des victimes de harcèlement psychologique, à la multiplication de cas d’autoaccusation. Certains Juifs –les self-hating jews- vont se détester et développer une haine parfois implacable pour Israël, convaincus que les accusations contre leur pays sont fondées. C’est la réaction des Juifs de Gauche qui imputent toujours la faute à Israël. Toute la Gauche israélienne est habitée par ce sentiment de culpabilité et consentirait même à donner la totalité de l’État aux ennemis de son pays.

Ces Juifs honteux vont donc se joindre aux ennemis d’Israël et « promouvoir » la délégitimation de leur propre pays ! On trouve parmi eux évidemment toutes les organisations qui se disent pour la paix, mais aussi des universitaires israéliens, des journalistes, des cinéastes, etc.

Certains, en majorité des Juifs israéliens, vont contribuer au boycott. On sait aujourd’hui que, pour convaincre Vanessa Paradis d’annuler son spectacle qui était prévu pour février 2011, on lui a remis une lettre signée par 19 artistes et intellectuels israéliens du mouvement Boycott From Within(Boycott de l’Intérieur), lettre dans laquelle ils affirment
qu’Israël pratique l’Apartheid.

D’autres remettent en question le droit d’Israël à exister

– Shlomo Sand décrète haut et fort que le peuple juif n’a jamais existé, qu’il a été inventé de toutes pièces et son livre sulfureux « Comment le peuple juif fut inventé » a été un best-seller ;
– Tony Judt, historien juif américain d’une grande notoriété, considère que l’État d’Israël est anachronique et il proposait, dans un article publié en 2006, de l’abolir pour le remplacer par un Etat binational .
– Le Centre Romain Gary, à Jérusalem, a organisé tout récemment une projection-débat pour donner à tous les ennemis d’Israël la possibilité de s’exprimer et de crier leur haine du peuple juif.
– Et on vient d’apprendre que lundi 21 mars, le représentant de l’Union européenne pour les territoires palestiniens, en visite dans une école de Cisjordanie, a déclaré aux habitants que les réfugiés palestiniens « sont victimes d’une longue injustice, un injustice qui, 62 ans après, doit être corrigée ». Et il a éprouvé semble-t-il le besoin d’ajouter qu’il souhaite les voir rentrer chez eux « aussi rapidement que possible ». S’il ne faut pas y voir le désir d’anéantir l’État hébreu, alors que l’Union européenne nous éclaire sur les propos de son représentant.

On espère ainsi que, comme l’Afrique du Sud, Israël ne résistera pas à la pression exercée par l’isolement, le boycott et la délégitimation et que les Israéliens abandonneront leur Terre au profit des Palestiniens.

LA SOLUTION

Les mots dont on se sert : Apartheid, génocide, colonialisme sont des mots qui ne servent nullement à promouvoir la paix, il sont un appel aux armes. Par conséquent, il ne faut pas que la paix devienne une obsession et il faut se dire que si en 60 ans on n’a pas réussi à l’obtenir, il faudra peut-être y renoncer.

D’ailleurs, seul l’État d’Israël est en faveur du principe de deux états pour deux peuples. Les Palestiniens n’en ont jamais voulu et l’Article 13 de la Charte du Hamas est très clair à ce sujet: « Il n’existe pas de solution à la question palestinienne, excepté le Jihad. » Selon Omar Barghouti, il faudrait envisager de créer un État laïque, donc la suppression de l’État juif.

Quant à la Gauche, elle partage ce point de vue ou encore elle prône l’idée d’un état binational.

Aujourd’hui, Israël est dans une impasse. Ni la droite ni la Gauche n’ont réussi à mettre fin à cet état de ni guerre ni paix. Reste donc le statu quo avec des cessez-le-feu que l’on renouvellera jusqu’à ce que les Palestiniens soient prêts à reconnaître l’existence d’un État juif comme voisin, ce qui n’est pas pour demain. Mais sait-on jamais ?

Dora Marrache
Chroniqueuse Radio-Shalom Montréal

4 Commentaires

  1. merci , avant de faire disparaitre israel de la surface de le terre ,il faudrai faire disparaitre les millions de juifs dispersés sur la surface de la planète ,et cela personne n’y et parvenue D Bénis notre peuple et israel Notre TERRE .

    ZORRO.

  2. Merci Madame !, pas de commentaire…., vous avez tout dit ! Entièrement d’accord avec vous! ..Je dirais seulement : ” God Bless Israel and the Jews ” .

  3. Bravo Madame Marrache pour votre superbe article qui nous éclaire et nous fait mieux comprendre pourquoi tout le monde s’acharne sur Israel dans le monde entier.
    En espérant que cette situation se renverse un jour…

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