Loïc Garnier, le patron de la lutte antiterroriste, confirme la présence de « soldats perdus » de retour du jihad en France avec le projet de perpétrer des actes terroristes.

Ils seraient près de 700 jihadistes français embrigadés par des « recruteurs efficaces » comme est présumé l’être Mourad Fares, un jeune Français extradé de Turquie mercredi 10 septembre. Des combattants français, à peine sortis de l’adolescence, souvent enrôlés sur internet, qui « rêvent de sauver des populations en péril, mais se retrouvent en enfer ».
Loïc Garnier, patron de l’Unité de coordination de la lutte antiterroriste (Uclat) détaille à France 2 les caractéristiques de ce nouveau jihadisme. Il évoque le sort dramatique réservé aux jeunes filles, « dont la plupart ne sont attirées là-bas que pour des unions forcées, ou plus grave encore »… Le policier s’inquiète également du retour de ces jeunes gens, confirmant que les services arrêtent régulièrement des « soldats perdus » qui ont la volonté de commettre des attentats en France.
Cela fait plus de 20 ans que ce professionnel traque les terroristes. Il a croisé la route de jeunes Français partis combattre en Bosnie dans les années 90, en Afghanistan ou en Tchétchénie dans les années 2000. Il est chargé de coordonner toute la lutte antiterroriste, qui implique notamment les services de renseignement et la police judiciaire. Alors que les Etats-Unis s’apprêtent à accroître leur intervention en Irak, et que le ministre de l’Intérieur français doit dévoiler un nouveau plan antiterroriste, il a été autorisé à sortir de l’ombre.
(AUDREY GOUTARD / FRANCE 2)
Par Audrey Goutard
Mis à jour le 12/09/2014 | 15:19 , publié le 12/09/2014 | 15:19









































C’est bizarre les chiffres hein ?? Un coup c’est 500, un coup c’est 700, un coup c’est 930, mais c’est combien en réalité ?? 1500 ?? 2000 ??
Comment se fait-il que la France produit plus de Djihadistes que l’Indonésie ou le Maroc ??
L’avenir est très sombre….