Confidence d’un diplomate israélien : «Je crains qu’il n’y ait pas de smoking gun» dans le rapport que l’Agence internationale à l’énergie atomique (AIEA) devrait rendre public le 8 novembre prochain. Selon cette source, les Russes se sont opposés à la publication d’informations qui prouveraient la militarisation du programme nucléaire iranien.
Ce constat pourrait expliquer pourquoi le premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a lancé une campagne médiatique pour laisser entendre que son pays pourrait attaquer prochainement l’Iran. Mais aux yeux de nombreux experts, annoncer de telles frappes indique que la manœuvre est d’abord politique, et qu’elle vise surtout à accroître la pression contre Téhéran, faute de pouvoir agir militairement.

Ces dernières semaines, les États-Unis et la France ont laissé filtrer leurs craintes que le rapport de l’AIEA ne soit pas assez dur contre Téhéran. Ces dernières semaines également, les Américains ont rendu la maîtrise de l’espace aérien irakien aux autorités de Bagdad, dans le cadre de leur retrait militaire d’ici au 31 décembre prochain. « Bagdad n’a pas techniquement la capacité de s’opposer à un survol de son espace aérien par un avion de chasse israélien qui dispose désormais d’un boulevard », ajoute un homme d’affaires français spécialiste de l’Irak. Hasard du calendrier si le ciel irakien est devenu « aveugle » comme disent les spécialistes ?

Georges Malbrunot

Le figaro.fr

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