Une enquête innocente Tsahal dans la mort des cinq policiers égyptiens. Plusieurs éléments permettent en effet, de dire que l’armée israélienne n’est pas responsable du décès de ces égyptiens.

Les terroristes étaient tiraient depuis une base frontalière. Ils avaient en face d’eux Tsahal et l’armée égyptienne. Elément précieux de l’enquête, toute la scène a été filmée depuis un avion israélien. Il est manifeste sur ces documents que les soldats israéliens prenaient soin d’éviter les égyptiens lorsqu’ils tiraient.

Il faut savoir que, depuis le printemps arabe, l’armée égyptienne a perdu le contrôle du Sinaï dans lequel prolifèrent les djihadistes échappés des prisons de Moubarack, profitant de la confusion de la révolution égyptienne.

L’enquête révèle également que trois des terroristes tués lors des attaques du jeudi 18 août étaient égyptiens, l’un d’eux notamment échappés des prisons égyptiennes. L’Egypte a ainsi un peu abandonné son idée d’exiger des excuses de la part d’Israël… A ce propos, elle n’a pas décidé de rappeler son ambassadeur en Israël. La «dite» crise diplomatique majeure entre les deux pays est peut-être en train de s’estomper.

Il y a un autre élément très important de cette enquête qui accablent les égyptiens. Avant l’attaque, les soldats égyptiens avaient noté la présence des terroristes mais ils n’ont pas immédiatement réagi. Plus tard, un officier et quelques soldats sont intervenus pour interrompre les tirs des terroristes. C’est à ce moment-là que les policiers ont été tués. Certains terroristes portaient des uniformes de l’armée égyptienne. Les corps n’ont pas encore été autopsiés et on n’a pas de certitude sur l’origine des balles qui les ont atteint : israéliennes ou égyptiennes… Le fait que les égyptiens n’aient pas tout de suite réagi laissent penser qu’il y avait une complicité entre certains d’entre eux et les terroristes. En tous cas, ils auraient pu stopper les terroristes plus vite et prévenir ainsi cette tuerie.

L’armée égyptienne n’a pas réagi comme elle le devait vis-à-vis des terroristes et on ne sait pas si ce sont des tirs israéliens qui ont abattus les policiers égyptiens. Cette enquête innocente les soldats de Ts ahal, et elle apporte des preuve de leur éthique lorsqu’ils entrent en action. Tous ces éléments devraient en principe permettre de dissiper la grogne égyptienne à l’égard d’Israël malgré les manifestations antisémites qui ont dernièrement sévi au Caire.

Shirel Mignon

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Les premiers résultats de l’enquête disculpent Tsahal et accablent les Egyptiens
 

L’exigence d’excuses publiques, adressée par la junte au pouvoir au Caire aux autorités israéliennes, n’a pas été réitérée depuis que les premiers résultats de l’enquête militaire israélo-égyptienne sur les événements d’Eilat ont été connus.

Il est, en effet, difficile de maintenir cette revendication, alors que l’on apprend, par le quotidien Al-Massri Al-Yaoum (l’Egypte-le Jour),  qu’au moins trois des terroristes ayant perpétré ces attaques étaient égyptiens. Ils étaient membres d’une organisation islamiste, et l’un deux s’était échappé de prison lors des émeutes ayant précédé l’abdication d’Hosni Moubarak.

D’autre part, des sources officieuses au Caire nous ont confirmé que « des soldats égyptiens isolés avaient pris part aux attaques », et « qu’il est probable que les terroristes aient bénéficié de complicités, tandis qu’ils préparaient leurs embuscades, à quelques mètres à peine du poste de police égyptien » de la région de Netafim. Des policiers égyptiens ont été observés discutant obligeamment avec les terroristes, sans qu’ils n’aient rien entrepris afin de les dissuader de perpétrer leurs crimes.

Questionné par Sami El Soudi, notre interlocuteur finit par admettre « qu’il n’est effectivement pas vraisemblable que les policiers n’aient pas aperçu les terroristes à la distance où ils se trouvaient d’eux », et « qu’il n’est pas non plus envisageable que le poste de police n’ait pas été occupé, durant les longues heures qu’ont duré les attaques ». La même source a promis que toute la lumière serait faite, sans ménagement, par l’enquête diligentée par les forces de sécurité.

Une enquête qui, au point d’avancement où elle se trouve, a déjà confirmé que la moitié des douze terroristes portaient d’authentiques uniformes de l’armée égyptienne. Des uniformes dont nous vous avions annoncé le vol dans les articles de Sami El Soudi, il y a plusieurs semaines. 

Il ressort également de l’investigation égyptienne (jouissant d’une coopération massive des Israéliens), que des soldats israéliens avaient pénétré à l’intérieur de la péninsule du Sinaï à la poursuite d’une partie des terroristes, avec le soutien d’un hélicoptère d’assaut ; et qu’un échange de tirs avait eu lieu, tuant l’officier Ahmed Jalal, ainsi que deux soldats, sans que les Israéliens n’aient pu, objectivement, faire la distinction entre les forces de sécurité et les terroristes qui venaient d’assassiner des Israéliens innocents.

Le second incident impliquant des Israéliens et des Egyptiens s’est produit aux alentours de 18 heures. Alors que le ministre de la Défense Ehud Barak et le chef d’état-major Benny Gantz donnaient une conférence de presse improvisée non loin du lieu des attaques, des coups de feu ont retenti.

L’unité israélienne qui s’est rendue à l’endroit où les tirs étaient échangés est tombée sur des collègues égyptiens, tenant trois terroristes en joue. Les hommes de Tsahal prièrent leurs vis-à-vis de leur remettre les suspects, mais ceux-ci refusèrent arguant « qu’ils étaient égyptiens » !

S’ensuivit un face-à-face tendu entre les deux armées, soudainement interrompu par un autre groupe de terroristes qui ouvrit le feu sur les soldats des deux pays. C’est lors de cette attaque surprise que le policier d’élite, d’origine française, Pascal Avrahami perdit la vie.

Peu de temps plus tard, un terroriste djihadiste se fit sauter parmi des militaires égyptiens, en blessant ou en tuant certains. Au total, d’après le Caire, ce sont cinq de ses hommes qui ont péri, tandis qu’un nombre incertain d’autres militaires ont été blessés. Il n’est pas possible, pour le moment, d’établir si les deux autres d’entre ces morts ont été atteints par des Israéliens ou par les terroristes.

Ce qui est incontestable, en revanche, c’est que les islamistes ont ouvert le feu, à de multiples reprises, jeudi dernier, sur des membres des forces égyptiennes. Lors de ces affrontements, le Caire annonce que ses hommes ont abattu deux terroristes supplémentaires.

D’autre part, les organisations djihadistes tirent des dizaines de roquettes sur le territoire égyptien ; ce mercredi, pour la première fois depuis le début de ces tirs, une femme demeurant dans une agglomération du Sinaï a été fauchée par un Grad tiré de Gaza. Elle est grièvement blessée.

Selon les constatations préliminaires des événements de jeudi dernier, il ne fait pas de doute que si quelqu’un a des excuses à présenter, c’est le Caire à Jérusalem : ce sont des Egyptiens qui ont participé à des assassinats collectifs contre des Hébreux, et non le contraire. L’agression a été menée à partir du Sinaï contre Israël, et non le contraire. Si ces agressions ne s’étaient pas produites, aucun Egyptien n’aurait perdu la vie. On ne peut objectivement mettre aucune initiative belliciste au passif de Tsahal. L’enquête démontre, au contraire, que l’état-major israélien a donné des ordres très clairs afin d’épargner les forces de sécurité égyptiennes, et que des militaires de Tsahal ont pris de gros risques personnels afin de respecter ces directives.

MenaPress.org

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L’Egypte n’a pas décidé de rappeler son ambassadeur en Israël (ministre)

L’Egypte n’a pas décidé de rappeler son ambassadeur en Israël après la mort de cinq de ses policiers à la frontière avec l’Etat hébreu, a affirmé jeudi le ministre égyptien de l’Information, cité par l’agence officielle Mena, contrairement à ce qu’avait annoncé la télévision d’Etat.

« Il n’y a pas eu de décision de rappeler l’ambassadeur égyptien à Tel-Aviv et (ensuite) une annulation par le Conseil suprême des forces armées », a déclaré Oussama Heykal selon l’agence.

La télévision d’Etat égyptienne avait annoncé dans la nuit du 20 au 21 août que l’Egypte avait décidé de rappeler son ambassadeur en Israël, ce qui avait été interprété comme le signe d’une crise diplomatique majeure entre les deux pays et d’une politique égyptienne plus ferme vis-à-vis de son voisin.

Mais après avoir répété l’information pendant plusieurs heures, la télévision avait brusquement et sans explication cessé d’en parler, tandis que les autorités restaient muettes.

L’Etat hébreu avait de son côté indiqué ne pas avoir été informé du rappel de l’ambassadeur égyptien.

« La position est claire dans nos communiqués qui ont été publiés. Les communiqués sont là », s’était borné à dire le ministre égyptien des Affaires étrangères Mohammed Amr, en réponse à une question de l’AFP lundi.

Les communiqués du gouvernement sur le décès des policiers ne mentionnaient pas un rappel de l’ambassadeur.

La mort des cinq policiers, tués par des tirs alors que les Israéliens pourchassaient les auteurs présumés des attentats d’Eilat, avait provoqué la colère de la population égyptienne.

Des centaines de personnes avaient manifesté devant l’ambassade d’Israël au Caire en réclamant l’expulsion de l’ambassadeur.

L’un des manifestants avait même réussi à escalader l’imposant immeuble abritant la mission, à arracher le drapeau israélien et à le remplacer par un drapeau égyptien sous les vivats de la foule.

L’Egypte est le premier pays arabe à avoir conclu la paix avec Israël en 1979.

le caire, 25 août 2011 (AFP)

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Alainlvy

Cette enquete est ISRAELIENNE…….cela ne vous rappelle rien ?
Moi si l’affaire Al dura!!!
Ne vaut rien en termes juridiques et nous revoila parti pour un dechainement mediaque que nous perdrons une fois de plus….bien entendu.
Pourquoi n’avoir pas associé les egyptiens en cours de ces recherches ?????
ZERO mediatique!!!

yacotito

je suis ravi parce la querelle avec les égyptiens est finie, jusqu’à la prochaine.

Pas tant que cela car cette histoire est révélatrice de la haine des égyptiens envers Israël: ils ne se pose même pas la question de savoir ce qui est arrivé: je juif ne peut être que coupable

pas tant que cela car l’Égypte a une armée très puissante bien équipée notamment en chars Abraham fournis par les américains qui arment les 2 camps, ces fous!
Pas tant que cela parce que l’Égypte entrera en guerre si Israël entre dans Gaza, suivie par les autres qui vont espérer une victoire facile vu leur nombre

{{il est clair aussi que le but des terroriste est de provoquer Israël pour que l’embrasement se produise. Ne tombons pas dans le piège}}

la seule issue, c’est bombarder Gaza en réponse à chaque missile en espérant que la population gazaouie en ait assez de vivre près des bunkers et de recevoir des bombes. Nos précautions à épargner les civils nous fait du tort ! en face, ils n’ont pas ce type de réserve, au contraire.

Maccabean

…Peut étre que le Al-Mukhabarat Al-Harbeya a commence à agir comme le rédoutable Inter-Services Intelligence?

Joseneor

Quel bonheur!
Les Egyptiens vont se hâter de remettre le drapeau d’Israël sur le toit de notre ambassade, le peuple égyptien va nous présenter ses excuses et cesser de crier « à mort l’ennemi sioniste ». Nous allons enfin pouvoir dormir, en paix, du nord au sud du pays….

R.melki

Le problème en Egypte, c’est qu’on ne sait plus qui est qui. Les égyptiens adeptes des frères musulmans s’allient aux palestiniens de gaza et sont leurs complices. Si le gouvernement egyptien n(y met pas bon ordre, lui même sera dépassé. Parallèlement, les bédouins se révoltent plus ou moins dans le sinai, la aussi si le gouvernement égyptien ne prend pas de mesure, il ne pourra plus contrôler cette région et en conséquence, ne pourra respecter et faire respecter le traité de paix avec Israél.

Armand Maruani

Ils sont comiques ces égyptiens , ils ne savent même pas ce qui se passe à leurs frontières . Ont ils oubliés qu’ils ont des musulmans qui se disent « frères » avec qui il faut compter dorénavant . Ce n’est pas seulement aux frontières qu’il faut les surveiller , mais aussi dans les mosquées car ils ne font pas que prier . On sent la guerre civile d’ici peu . A moins que l’armée mette de l’ordre à leur manière . Eux au moins ils n’ont pas besoin d »élections pour prendre le pouvoir . Ils s’élisent à 100% .