A peine entré en vigueur, le cessez-le-feu décrété par les terroristes eux-mêmes a déjà été violé avec les tirs de plusieurs missiles et obus de mortier en direction d’Ashkelon, Ashdod et les localités de la bordure. A Tsahal et dans l’échelon politique, il n’y encore eu aucune réaction officielle à cette « trêve » négociée entre groupes terroristes avec la médiation égyptienne.
Mais au fur et à mesure que passent les heures, de plus en plus d’officiers de
Tsahal estiment tout haut « qu’ils sont déçus et frustrés de la réaction relativement modérée de Tsahal depuis jeudi », et traduisent en fait le sentiment global de la population. Ils font notamment part de leurs craintes « que le message de dissuasion d’Israël n’est pas passé auprès du Hamas ». Un officier a résumé le sentiment en déclarant « qu’Israël ne pouvait se permettre de réagir à chaque fois avec des frappes cosmétiques ».
La colère et l’exaspération des habitants des villes touchées est nettement compréhensible, tant le sentiment qui prévaut sur le terrain est que ce sont les terroristes qui tiennent Israël et sa population par le bout du nez et non l’inverse. Et une fois de plus, les multiples déclarations martiales de certains responsables politiques tranchent par leur contraste avec l’absence de réaction musclée et effective. Les images déchirantes des obsèques des victimes, tant de fois vues par le passé, finissent par ressembler à un macabre rituel que l’Etat juif malgré toute sa puissance n’arrive pas à briser. L’image qui domine dans les esprits est celle d’un Etat pris en otage par une bande de criminels.
Lors des discussions au Centre du Commandement militaire sud, des officiers ont posé le problème : « Nous avons pourtant les moyens de réagir comme il se doit ainsi que l’obligation morale envers nos concitoyens pour le faire ! » Un officier réserviste, qui est encore frustré de la manière en « queue de poisson » avec laquelle l’Opération « Plomb Durci » s’est achevée, s’est dit « surpris d’entendre soudain parler d’une trêve alors qu’il attendait au contraire un douloureux coup de massue sur le Hamas qui le ferait réfléchir à deux fois avant de recommencer ».
Un autre officier va encore plus loin en critiquant la sempiternelle rengaine selon laquelle « Tsahal déciderait en temps voulu quand et comment il faut réagir ». « Parfois, une réaction immédiate et puissante s’impose, et c’est le cas aujourd’hui », dit-il.
On note à ce sujet une nette différence entre les officiers de terrain, comme les commandants de bataillons ou de régiments, qui demandent une réaction décisive, et les officiers supérieurs, plus en contact avec les décideurs politiques, et qui entendent agir en fonction de la situation politique globale et notamment de la volonté du Premier ministre de calmer la zone sud avant le mois de septembre.
Mais un dernier officier fait part « de sa frustration de voir ainsi un million de citoyens soumis à la menace des tirs terroristes, et que rien n’est fait pour inverser la vapeur afin que ce soient les responsables de cette situation qui soient obligés de vivre dans la peur ».
Mais il est vrai que le million de personnes dont on parle ne sont pas de Tel-Aviv et sa région. Pour l’instant.
Shraga Blum
Israël7.com
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JE ME RAPELLE l ‘ époque bénie ou un bombardement d ‘ une ville israélienne étaient impossible sans risquer une vraie représaille et non une » opération homéopathique » militaire ! les arabos palestiniens y réfléchissaient a 2 fois ! cette belle époque est révolue , aujourd hui les villes d israel sont frappées presque quotidiennement et ceci dans un manque » total » de réactions des nations et même d ‘ israel ! je comprends l’incompréhension de certains officiers de tsahal ! la politique doit être laisser aux politiciens et la guerre a tsahal , cette situation ubuesque doit cesser , car c est devenue trop grave , qu’attend on , des missiles sur tel aviv ou jerusalem ? IL FAUT LEUR RENTRER DEDANS une bonne fois pour toute et finir le travail , car a ce rythme , ça sera eux ou nous !