Le Congrès pour la république (CPR), parti laïc du président tunisien Moncef Marzouki, a quitté la coalition gouvernementale formée avec les islamistes d’Ennahda. Le parti tire les conséquences du rejet de ses demandes, a expliqué aujourd’hui un de ses cadres, Ben Amor, à Reuters.
« Nous disions depuis une semaine que si les ministres des Affaires étrangères et de la Justice n’étaient pas remplacés, nous nous retirerions », a-t-il dit.
Le départ des trois ministres CPR est un nouveau coup porté au gouvernement dirigé par le premier ministre Hamadi Jebali, déjà mis à mal par l’assassinat cette semaine de l’opposant Chokri Belaïd.
Jebali a proposé la constitution d’un gouvernement de technocrates, mais a été désavoué y compris par Ennahda, dont il est membre.
10-02-2013/ Le Figaro.fr Article original
![]() |
![]() |









































