La France a dénoncé lundi 7 janvier « le déni de réalité » du discours samedi du président syrien Bachar Al-Assad et demandé une nouvelle fois son départ du pouvoir.
« Les propos de Bachar Al-Assad illustrent à nouveau le déni de réalité dans lequel il s’est muré pour justifier la répression du peuple syrien », a affirmé dans une déclaration Philippe Lalliot, porte-parole du Quai d’Orsay.
Ces déclarations qui interviennent peu après la publication par les Nations unies d’un rapport mettant en lumière les exactions commises par son clan, ne trompent personne, a ajouté M. Lalliot.
Le départ de Bachar Al-Assad reste une condition incontournable de la transition politique, comme le rappelle la Coalition nationale syrienne organe de la rébellion »>Article original. »
Bachar Al-Assad a proposé dimanche un plan « politique » impliquant son maintien au pouvoir, une solution aussitôt rejetée par l’opposition. Pour Washington, la solution exposée par Bachar Al-Assad pour sortir la Syrie de la guerre civile est « déconnectée de la réalité », tandis que Londres a jugé que son discours allait « au-delà de l’hypocrisie » et a réaffirmé que le président syrien devait s’en aller.
Le Haut-Commissariat aux droits de l’homme des Nations unies dispose désormais d’une liste de 59 648 personnes tuées en Syrie entre le début du conflit et fin novembre, un bilan nettement supérieur à celui de l’Observatoire syrien des droits de l’homme, une organisation non gouvernementale proche de l’opposition, qui estime que la guerre civile a fait plus de 46 000 morts.
lemonde.fr / AFP Article original
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