Dénoncé en janvier par Claude Guéant, il paie sous Valls ses prêches violents contre les Juifs et les femmes adultères.

L’imam tunisien Mohammed Hammami. Crédits photo : Marlene Awaad/IP3 PRESS/MAXPPP

Faut-il y voir un lien avec la visite en France de Benyamin Nétanyahou? Mercredi, en tout cas, en plein voyage officiel du premier ministre israélien à Paris, l’imam tunisien Mohammed Hammami, bien connu pour ses discours extrémistes à la mosquée Omar, dans le XIe arrondissement de la capitale, a été expulsé de France.

Tout était préparé depuis longtemps et l’agenda étrangement vide du ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, en ce milieu de semaine, laissait présager une opération médiatique du «premier flic de France». Il s’agissait donc d’une expulsion en bonne et due forme, sur laquelle l’hôte de la Place Beauvau, a tenu à communiquer «sur le perron de la cour d’honneur du Sénat», donnant l’impression de vouloir pousser l’avantage dans une période où le chef du gouvernement est bien malmené.

«Nous avons décidé d’être intransigeants à l’égard de tous ceux qui profèrent des discours de haine à l’égard de la République et de nos valeurs, et de procéder à l’expulsion de responsables, de militants religieux qui prônent un islam radical», a déclaré le «premier ministrable» Manuel Valls, devant le Palais du Luxembourg.

Cinq mois de réflexion

Le dossier était bien ficelé. Et pour cause: c’est Claude Guéant, son prédécesseur à Beauvau, qui l’avait préparé. En janvier dernier, l’ancien bras droit de Nicolas Sarkozy avait accusé l’imam Hammami d’avoir prôné le djihad, d’avoir «tenu des propos violemment antisémites» et «d’avoir appelé à fouetter à mort la femme adultère».

Âgé de 77 ans, père de cinq enfants et grand-père de dix-neuf petits-enfants, l’imam, qui niait tout en bloc, appartenait à l’association Foi et pratique, qui se réclame de la mouvance rigoriste Tabligh. Il se fit hospitaliser en février. Le 5 mai, ses avoirs furent gelés, ainsi que ceux de son épouse. Mais, le 15 mai, la commission d’expulsion statuant sur son sort, de façon consultative, avait estimé que «son expulsion porterait atteinte à sa vie familiale».

Depuis, la gauche s’est installée au pouvoir. Et l’Intérieur a pu relancer la procédure, après cinq mois de réflexion. L’imam a été arrêté dans la rue, devant son domicile, et conduit illico à l’aéroport pour rejoindre la Tunisie. Ses «provocations, délibérées, répétées et inacceptables à la discrimination et à la violence constituaient une menace pour la société française et pour sa sécurité», a assuré Manuel Valls.

Par Jean-Marc Leclerc – Le Figaro.fr Article original

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Fafouinm2009

Bien que l’Expulsion de cet Iman soit nécessaire, notamment à l’aube de la Visite de BiBi à Toulouse, il demeure qu’il reste beaucoup d’autre chose à faire ce afin de maintenir ou de soutenir un esprit de convivialité plutôt qu’un esprit qui fait appel ou qui relève du Monde de la Haine, gratuite et inutile ; un Monde visant surtout la Communauté et Israël !

Cependant, la France peut-Elle, de volonté politique, susciter un Réveil d’envergure des Charles-Martel ?

Allons ! … ? – 3 nov 2012 / 18 hechvan 5773 –

Armand Maruani

Chez lui sans les Juifs , il tombera dans l’oublie .

Archi-bald

Je ne comprends pas que ce ne soit pas la communauté musulmane dite modérée qui ait réagi. C’est à elle de montrer quelles sont ses aspirations.

En tolérant de tels personnages et en ne s’en distançant pas clairement, elle montre simplement qu’elle adhère aux messages qu’il diffuse, ou tout au moins les tolère. Le qualificatif de modéré est donc une falsification apaisante mais irréelle.

Au même titre que c’est à la société et à l’autorité de lutter contre les dérives de certains (racisme anti-islam, antisémite, anti-blancs, etc…), c’est à la communauté concernée de clairement se distancer de brebis aux propos et actes égarés afin de marquer sa non-adhésion.

mariedefrance

C’est loin d’être un exploit !
çà fait des mois que cela aurait dû être fait.